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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B..., ressortissante gabonaise, afin d'obtenir la délivrance de documents de circulation pour étranger mineur pour ses deux enfants, bloqués au Gabon. La requérante soutenait que le refus de la préfète de l'Essonne portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de ses enfants et à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée dès lors que la situation résultait d'une imprudence de la requérante, partie en vacances sans les documents nécessaires, et qu'elle disposait d'autres voies de droit, comme la demande de visa de retour auprès du consulat. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de la rectrice de l’académie de Lille de l’admettre au BTS « études de réalisation d’un projet de communication ». En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège se situe à Lille, dans le ressort du tribunal administratif de Lille. Par conséquent, il se déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lille.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., accompagnante d’élèves en situation de handicap (AESH), conteste le rejet implicite de sa demande d’indemnité de sujétion pour son affectation en éducation prioritaire. Constatant que l’agent est affecté à Argenteuil (Val-d’Oise), le tribunal applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation. Il estime donc ne pas être compétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise par ordonnance, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B... pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante tunisienne, avait déposé sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en novembre 2022, mais celle-ci était sur le point d'expirer sans avoir été instruite. Le juge a considéré que ce délai anormalement long et l'imminence de l'expiration constituaient une situation d'urgence justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir la rectification d'une erreur matérielle dans son relevé d'information intégral concernant une annulation judiciaire de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a produit un relevé actualisé démontrant que les mentions litigieuses avaient été corrigées. Le juge des référés a constaté que la demande d'injonction avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les frais de justice demandés par le requérant ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du retrait du titre de séjour de l'intéressé et de l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques encourus au Mali. Le tribunal a écarté ce moyen, faute d'éléments probants apportés par M. A... pour établir la réalité des risques allégués. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet des Yvelines d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la présence irrégulière de l'épouse en France, conformément aux articles L. 434-6 et R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent du mariage et de l'absence de communauté de vie antérieure établie.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête des consorts D... contre le centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) et l'ONIAM, relative au décès de leur fille Alia des suites d'une infection nosocomiale à coqueluche maligne. Le tribunal a jugé que la responsabilité du CHSF était engagée pour un retard fautif de diagnostic de la coqueluche, ayant fait perdre à l'enfant une chance d'éviter le décès, évaluée à 5 %. En revanche, il a estimé que les infections sur cathéters à staphylocoque épidermidis étaient inévitables compte tenu de l'état de prématurité d'Alia, constituant une cause étrangère exonérant l'hôpital. Le tribunal a également écarté la responsabilité de l'ONIAM, faute de preuve d'un lien direct entre l'infection nosocomiale à coqueluche et la prise en charge hospitalière. En conséquence, le CHSF a été condamné à verser aux requérants la somme de 10 000 euros en réparation de leurs préjudices, incluant les souffrances endurées par l'enfant et le préjudice d'affection, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et 1240
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... A... contestant la sanction d'exclusion de cinq ans de sa formation en soins infirmiers, prononcée par l'institut de formations paramédicales du groupe hospitalier Nord Essonne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en considérant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a annulé la décision du 29 septembre 2022 et celle rejetant le recours gracieux, au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu les droits de la défense, notamment en raison de l'absence de mention des faits reprochés dans la convocation. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit disciplinaire et les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme Isabelle Dessort, secrétaire administrative au ministère des armées, qui contestait le refus du ministre de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 22 septembre 2021. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision attaquée avait été prise par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a considéré que la requérante n'apportait pas la preuve que l'entretien professionnel en cause constituait un événement soudain et imprévisible caractérisant un accident de service, conformément à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Yvelines ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 décembre 2025 en cours d'instance, le juge constate que les conclusions à fin d'injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais irrépétibles, faute pour la requérante, non représentée par un avocat, d'établir avoir exposé des frais spécifiques.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 octobre 2025, constatant qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette décision.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., cadre de santé, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Théophile Roussel pour harcèlement moral et illégalité d'une décision de suspension de fonctions. Le tribunal a jugé que la décision de suspension n'était pas illégale et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. En conséquence, la responsabilité de l'hôpital n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes accessoires, ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son avancement d’échelon et le refus de prise en compte de certaines périodes d’expérience professionnelle pour le calcul de son ancienneté. Constatant que l’intéressée était affectée dans le Val-d’Oise au moment de la décision attaquée, le tribunal a estimé qu’il n’était pas territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci, tendant à la réparation de préjudices liés à l'instruction de son titre de séjour et à sa radiation de Pôle emploi, n'était pas accompagnée d'une décision administrative préalable rejetant une demande indemnitaire, ni d'une pièce justifiant du dépôt d'une telle réclamation, et le préjudice n'était pas chiffré. Malgré une demande de régularisation notifiée à son domicile, le requérant n'a pas fourni les éléments manquants dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B... visant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas établi la réalité de la décision de refus du 14 juillet 2025, ni démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la suspension de son contrat de travail et sa charge parentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de regroupement familial opposé par la préfète de l’Essonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens et consultée le 14 août 2025, le requérant n’a pas produit l’acte contesté dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 26 septembre 2025 qui enjoignait à la commune des Ulis de retirer le drapeau palestinien de la façade de l'hôtel de ville. Constatant que la commune n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a considéré cette carence comme un élément nouveau justifiant d'assortir la mesure d'une astreinte de 1 500 euros par jour de retard. La solution retenue vise à garantir l'exécution effective de la décision de justice, en application des articles L. 11 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, conjointe d'un titulaire d'une carte "passeport talent", justifiait d'une impossibilité technique persistante sur la plateforme ANEF pour déposer sa demande, créant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.