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Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société SCPAT LAZ 1 contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Yerres pour un projet de division parcellaire et de construction. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que le maire ne pouvait légalement se fonder sur le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) du plan local d'urbanisme (PLU), ce document étant inopposable aux autorisations d'urbanisme. La solution retenue est l'annulation du certificat d'urbanisme négatif, en application des articles L. 151-2 et L. 410-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait déclaré insalubre remédiable un logement appartenant à Mme B... et lui avait enjoint de réaliser des travaux et d'héberger l'occupant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier invoqué par la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général attaché à la protection de la santé publique. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de titre d'occupation du locataire et du défaut de saisine de la commission départementale compétente, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 11 décembre 2023 par laquelle le préfet de l’Essonne avait refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par l’existence d’une précédente obligation de quitter le territoire français, était illégal car le préfet ne peut refuser un enregistrement pour ce seul motif, en dehors des cas de demande abusive ou dilatoire. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent à l’administration d’enregistrer toute demande complète. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à cet enregistrement et de délivrer un récépissé à M. B....
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme G... contestant un titre exécutoire de 1 268 euros et un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 960 euros, émis par le département de l’Essonne. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l’indu de RSA comme irrecevables, faute de recours administratif préalable obligatoire, et a également écarté les demandes de remise gracieuse en l’absence de demande préalable auprès du président du conseil départemental. Sur le fond, il a jugé que le titre exécutoire était régulièrement motivé par référence à une lettre du 18 avril 2024 et que la fraude à la condition de résidence en France était établie, Mme G... n’ayant pas déclaré ses séjours à l’étranger de plus de 92 jours par an. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L.1617-5 du code général des collectivités territoriales et L.262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait la durée de validité d'un an de son titre de séjour délivré par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 11 de la directive 2004/38/CE, qui prévoit une durée de validité de cinq ans pour la carte de séjour des membres de famille d'un citoyen de l'Union. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé, la décision attaquée étant conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet des Yvelines, considérant qu'une décision implicite de rejet était née après quatre mois de silence. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné le recours de Mme E... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (81,14 €) et de prime d'activité (388,11 €), résultant de la prise en compte de sa vie maritale déclarée en janvier 2024. La requérante soutenait que son compagnon ne percevait aucun revenu, mais la caisse d'allocations familiales a intégré les indemnités de chômage de ce dernier dans les ressources du foyer. Le tribunal, appliquant les articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale ainsi que les dispositions du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête, confirmant le bien-fondé des indus réclamés.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 3 070,68 euros. Le tribunal juge que les conclusions en annulation et en remise de dette sont irrecevables, faute pour le requérant d'avoir préalablement présenté une demande de remise gracieuse auprès de la caisse d'allocations familiales. De même, les conclusions indemnitaires pour préjudice moral sont irrecevables en l'absence de demande préalable d'indemnisation. La requête est donc rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Kadi, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le maire de Viry-Châtillon avait refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un immeuble d’habitation et de commerces. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré des divergences et ambiguïtés du dossier de demande était fondé, ce qui suffisait à justifier légalement la décision attaquée. Il n’a donc pas examiné les autres moyens de la requête, conformément à l’article L. 600-4-1 du code de l’urbanisme. La demande d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles était saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF des Yvelines lui réclamant un indu d’allocation de logement familiale de 774 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de la dette et sollicitait, à titre subsidiaire, une remise gracieuse en raison de ses difficultés financières. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin de remise gracieuse, faute pour M. C... d'avoir préalablement présenté une telle demande à la CAF, conformément aux articles L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a constaté que la dette avait été régularisée par la CAF pour tenir compte du départ de la fille du foyer en février 2024, ramenant l'indu à 361,70 euros pour la période de septembre 2023 à janvier 2024. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. D... d'un litige portant sur un indu de prestations sociales (RSA et prime d'activité) et sur la contestation d'un rapport d'enquête de la CAF. Le tribunal a relevé d'office que le juge administratif est incompétent pour connaître des litiges relatifs aux prestations familiales, relevant de la compétence du juge judiciaire. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre l'indu de prime d'activité et de RSA ont été jugées irrecevables, faute pour le requérant d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire. En conséquence, la requête a été rejetée, le tribunal s'est déclaré incompétent pour une partie des demandes et a rejeté les autres comme irrecevables, en application des articles du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle stable et durable du requérant, justifiée par un contrat à durée indéterminée et des bulletins de salaire continus depuis 2020. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025. Le requérant, de nationalité ivoirienne, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur de droit ou d'appréciation n'est établie. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée faute de preuve d'une demande préalable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant la délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une contradiction avec une décision du procureur de la République relative à son casier judiciaire. Toutefois, le CNAPS ayant renouvelé la carte professionnelle de M. B... le 29 septembre 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C... contestant deux arrêtés du maire de Chamarande réglementant le stationnement en zone bleue. Le tribunal a constaté que le premier arrêté du 25 juillet 2022 avait été retiré par le second du 9 août 2022, rendant les conclusions contre le premier sans objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'arrêté du 9 août 2022 était suffisamment motivé et fondé sur les nécessités de la circulation et de la protection de l'environnement, conformément à l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 3 427,85 euros pour la période d'octobre 2022 à novembre 2023. Le juge constate que M. B... est sous-locataire, ce qui, en application des articles L. 822-2 et L. 822-4 du code de la construction et de l'habitation, ne lui permet pas de bénéficier de l'APL. La circonstance que la CAF ait eu connaissance de sa situation de sous-locataire est sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante cap-verdienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet des Yvelines. La requête est jugée irrecevable car la demande de Mme A... du 7 juin 2024 constituait un recours gracieux contre un refus d'enregistrement de dossier, et non une demande de titre de séjour. Aucune décision implicite de refus de titre de séjour n'est donc née, rendant les conclusions irrecevables. Le tribunal applique les articles L. 423-11, L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait les articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au conjoint de Français et au parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour bénéficier de la dérogation à l'obligation de visa de long séjour prévue à l'article L. 423-2. Par conséquent, le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement ont été jugés légaux.