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Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 août 2025 obligeant M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré la réalité d'une menace grave pour l'ordre public, seul motif de la mesure, en l'absence de toute pièce relative à la procédure pénale invoquée. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui se plaignait des prolongations successives de l'instruction de sa demande de renouvellement de carte de séjour. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, ni conclusions indemnitaires, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n’ayant pas obtenu de récépissé, le silence de l’administration n’a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante n'ayant pas reçu de récépissé, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas commencé à courir, de sorte qu'aucune décision implicite n'était née. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête de M. B devant le Tribunal administratif de Versailles visant à contester une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute d’existence d’une décision administrative attaquable. Il estime que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI (invalidation du permis de conduire) présentée par M. A sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et financières invoquées par le requérant, en raison de son comportement routier dangereux caractérisé par dix-sept infractions graves depuis 2017. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui remettre son document de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a justifié d'aucun projet de voyage imminent ou nécessaire, et a rappelé que l'urgence n'est pas présumée pour ce type de document, contrairement aux titres de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou la prolongation de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'exception, n'était pas remplie. Il a relevé que la rentrée universitaire n'était prévue que le 9 octobre 2025 et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes sur la gravité des répercussions financières de la suspension de son contrat d'alternance. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait d’enjoindre au Groupe hospitalier Nord-Essonne de rectifier son attestation France travail, en contestant la mention d’un « refus de renouvellement » qu’il estimait constitutive d’un licenciement. Le juge a estimé qu’une telle injonction excédait ses pouvoirs, car elle l’aurait conduit à se prononcer sur la qualification juridique de la fin du contrat de travail. La demande a donc été rejetée comme irrecevable en l’état.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait la suspension de la décision du maire de Sartrouville refusant une dérogation de sectorisation scolaire pour son fils, invoquant son état de santé. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, ce qui rendait sa demande de suspension irrecevable en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour, en raison d'une situation d'urgence liée à une formation en alternance. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, l'admission en formation n'étant pas remise en cause et le début du contrat étant fixé au 29 septembre 2025. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de forme, estimant que les décisions étaient légalement fondées. Il a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente en France et de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de renouvellement de certificat de résidence "étudiant" et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que les éléments invoqués par la requérante (impossibilité de voyager, inscription universitaire, difficultés financières) ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d'exception. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par M. A B, ressortissant algérien, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture de l'Essonne pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le dysfonctionnement persistant d'une plateforme de prise de rendez-vous en ligne peut justifier une injonction. Toutefois, pour une première demande de titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce qui n'est pas établi en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour le requérant de démontrer une urgence justifiant l'intervention du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante malienne, contestant le rejet implicite de ses demandes de carte de résident "longue durée - UE" et de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une situation d'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Aucune des autres dispositions invoquées (CESDH, CESEDA) n'a été examinée au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Clinique Caron, gestionnaire de l'hôpital privé d'Athis Mons, d'une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France fixant le montant de sa dotation populationnelle pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 29 août 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), la méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE) et des défaillances systémiques en Bulgarie (article 3 de la CEDH). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen individualisé de sa situation, que les autorités bulgares avaient accepté de prendre en charge la requérante et ses enfants, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, pour enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous urgent afin de retirer son passeport. Le préfet ayant communiqué un rendez-vous au requérant, ce dernier s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 29 août 2025. Aucun texte de fond autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.