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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant 90 jours avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, il ne pouvait ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La demande de reconnaissance d'un préjudice a également été rejetée comme irrecevable, n'entrant pas dans l'office du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B, ressortissant sénégalais, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "salarié", a constaté qu'un rendez-vous lui avait été fixé par la préfecture des Yvelines au 21 août 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A C, ressortissant brésilien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal relève que la procédure contradictoire préalable au retrait du titre de séjour, garantie par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, n’a pas été respectée, M. A C n’ayant pas été mis à même de présenter utilement ses observations en raison de son incarcération. En conséquence, la décision de retrait est annulée, privant de base légale l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par M. A B, ressortissant algérien, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture de l'Essonne pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le dysfonctionnement persistant d'une plateforme de prise de rendez-vous en ligne peut justifier une injonction. Toutefois, pour une première demande de titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce qui n'est pas établi en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour le requérant de démontrer une urgence justifiant l'intervention du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante malienne, contestant le rejet implicite de ses demandes de carte de résident "longue durée - UE" et de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une situation d'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Aucune des autres dispositions invoquées (CESDH, CESEDA) n'a été examinée au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Clinique Caron, gestionnaire de l'hôpital privé d'Athis Mons, d'une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France fixant le montant de sa dotation populationnelle pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 29 août 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), la méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE) et des défaillances systémiques en Bulgarie (article 3 de la CEDH). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen individualisé de sa situation, que les autorités bulgares avaient accepté de prendre en charge la requérante et ses enfants, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, pour enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous urgent afin de retirer son passeport. Le préfet ayant communiqué un rendez-vous au requérant, ce dernier s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 29 août 2025. Aucun texte de fond autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de remise d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait une injonction au préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a rappelé qu’en dehors des cas prévus par l’article L. 911-1 du code de justice administrative, il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration. La requête, ne comportant que des conclusions à fin d’injonction, a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la préfète de l'Essonne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du logement qu'il occupe indûment au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Emmaüs Solidarité à Savigny-sur-Orge. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que M. A, après avoir refusé une proposition de logement adapté, se maintient sans titre dans les lieux malgré une mise en demeure, ce qui constitue une situation d'urgence compromettant le fonctionnement normal du dispositif d'hébergement. Le tribunal a également autorisé l'administration à faire évacuer les biens meubles de l'occupant, au besoin avec le concours de la force publique.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 23 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'isolement, était renversée par les circonstances particulières de l'espèce, notamment le profil pénal du requérant et les risques qu'il fait peser sur la sécurité de l'établissement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du non-respect de la procédure prévue à l'article R. 213-8 du code pénitentiaire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. A, un ressortissant béninois, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant 90 jours avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, aucun récépissé ne pouvait plus être délivré, et l’atteinte alléguée aux droits à l’éducation, au travail et à la vie privée n’était pas manifestement illégale. La demande a été rejetée pour défaut d’urgence et de caractère fondé, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (séjour de cinq ans, situation familiale et professionnelle) ne caractérisant pas une urgence particulière justifiant un traitement prioritaire par rapport aux autres demandeurs. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il incombe au requérant de justifier de circonstances particulières démontrant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le dossier déposé par le requérant n'était pas complet, ce qui ne permettait pas de lui délivrer un récépissé en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'atteinte à ses libertés fondamentales (droit à l'éducation et au logement) n'était pas manifestement illégale, et la condition d'urgence n'était pas caractérisée. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, au motif que son placement en rétention administrative serait impossible en raison d'un contrôle judiciaire antérieur. Le juge a estimé que la procédure de contestation de l'obligation de quitter le territoire relevait des articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté, et que les circonstances invoquées ne constituaient pas un changement de situation justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, déposée le 16 septembre 2023 via une plateforme numérique, n'avait pas donné lieu à la délivrance d'un récépissé, empêchant ainsi la naissance d'une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables, et la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, a suspendu l'apposition d'une affiche représentant le drapeau palestinien sur l'hôtel de ville de Trappes. Le juge a estimé que cette décision du maire, prise sans compétence propre et portant un message politique ostensible, était de nature à porter une atteinte grave et manifeste au principe de neutralité des services publics. La suspension a été prononcée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la légalité de l'acte, le préfet ayant parallèlement engagé un recours en annulation.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante, Mme A, soutenait que la préfète de l'Essonne n'avait pas pleinement exécuté cette ordonnance, car l'attestation de prolongation d'instruction délivrée ne permettait pas l'ouverture des droits sociaux ni le franchissement des frontières Schengen. Le tribunal a constaté que la mesure ordonnée n'était pas entièrement exécutée et a donc modifié l'injonction initiale en l'assortissant d'une astreinte de 30 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai d'un mois. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le Tribunal administratif de Versailles constate que le silence de l’administration sur la demande déposée le 26 février 2024 n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de récépissé délivré au requérant. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont manifestement irrecevables. La requête est rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.