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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 328/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2308752(TA78-2308752)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition nécessaire au déclenchement du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2506430(TA78-2506430)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2509350(TA78-2509350)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions de refus d'autorisation d'instruction en famille pour les enfants E et B. Les requérants contestaient les décisions de la commission de l'académie de Versailles du 23 juillet 2025, confirmant le refus du directeur académique des Yvelines, en invoquant l'état de santé des enfants et l'urgence liée à la rentrée scolaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une impossibilité de scolarisation avec aménagements, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2408181(TA78-2408181)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines, a constaté que M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, était hébergé depuis le 1er juin 2024 dans une résidence sociale à Sartrouville. Cette offre effective d’hébergement ayant été présentée avant la date limite fixée par l’ordonnance du 3 juin 2024, l’Etat s’est acquitté de son obligation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte prononcée à l’encontre de l’Etat.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504691(TA78-2504691)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite d’admission au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande de titre de séjour, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2309629(TA78-2309629)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête du préfet des Yvelines qui demandait la levée de l’astreinte de 30 euros par jour prononcée contre l’État pour défaut d’offre de logement à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le préfet soutenait que l’intéressée avait refusé une proposition de logement T4 à Saint-Germain-en-Laye, mais le tribunal estime que ce refus était justifié par l’état de santé du fils de Mme A..., qui se déplace en béquilles et ne peut accéder à un logement sans ascenseur au troisième étage. Dès lors, le comportement de la requérante ne constitue pas un obstacle à l’exécution de l’injonction, et l’État n’est pas libéré de son obligation. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2508409(TA78-2508409)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de l’Essonne refusant l’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « invalidité » ou « priorité ». En application du V bis de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge administratif s’est déclaré incompétent, ces litiges relevant de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Evry-Courcouronnes, compétent territorialement en vertu de l’article R. 142-10 du code de la sécurité sociale.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509785(TA78-2509785)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension de l'affectation de l'enfant Kiara C au collège Paul Eluard, formée par ses représentants légaux sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants contestaient les décisions du directeur académique des Yvelines des 6 et 23 juin 2025, et sollicitaient une affectation au collège Ariane. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant notamment le dépôt tardif de la requête (22 août 2025), l'existence d'un trajet sécurisé vers le collège attribué, et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2506226(TA78-2506226)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour. La juridiction a constaté que la requête ne constituait pas un recours contentieux contre une décision administrative, mais une simple demande adressée au préfet, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2403436(TA78-2403436)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines pour mettre fin à l’astreinte prononcée contre l’État, au motif que le retard dans le relogement de Mme B... était dû à ses refus et incohérences. Le tribunal a constaté que Mme B... avait refusé une proposition de logement adaptée à ses besoins et capacités, sans justifier d’un motif impérieux, et que l’État s’était ainsi acquitté de son obligation de relogement au 9 juin 2023. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a liquidé l’astreinte à 7 000 euros pour la période du 21 février 2022 au 9 juin 2023, en modérant son montant compte tenu des circonstances.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405004(TA78-2405004)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 8 juin 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour M. B d'avoir été mis en possession d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2408686(TA78-2408686)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a examiné la demande de la préfète de l’Essonne visant à mettre fin à l’astreinte prononcée pour contraindre l’État à reloger Mme A.... Le juge a constaté que Mme A... avait refusé une offre de logement de type F4 à Sainte-Geneviève-des-Bois, sans justifier d’un motif impérieux ou d’une inadaptation de ce logement à ses besoins et capacités, au sens de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, l’administration est considérée comme ayant exécuté son obligation de relogement à la date du 9 décembre 2024. L’astreinte, initialement fixée à 30 euros par jour depuis le 1er octobre 2023, est liquidée à 13 050 euros pour la période d’inexécution, mais son montant est modéré en application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2505633(TA78-2505633)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite d’admission au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande de titre de séjour, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2507179(TA78-2507179)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 décembre 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2405521(TA78-2405521)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête du préfet des Yvelines qui demandait à ne pas liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a considéré que l'absence de proposition effective de logement persistait, et que la circonstance que Mme B. ait limité sa demande à une commune des Hauts-de-Seine était sans incidence, en application de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation qui prévoit une gestion interdépartementale en Île-de-France. L'astreinte de 30 euros par jour depuis le 1er juin 2022 reste donc due.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509826(TA78-2509826)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, dès lors que le titre de séjour de l'intéressée est encore valable jusqu'au 28 septembre 2025 et que l'obligation de délivrer une attestation de prolongation ne naît qu'après l'expiration de ce titre. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504812(TA78-2504812)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative, une injonction assortie d'une astreinte pour contraindre la préfète de l'Essonne à examiner sa demande de changement de statut vers la carte bleue européenne. Le tribunal a jugé que, hors les cas prévus par des dispositions législatives expresses, le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration. En conséquence, la requête, ne comportant que des conclusions aux fins d'injonction, a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504786(TA78-2504786)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A Ngo'o, qui demandait une injonction à l'administration pour modifier les dates de validité de son titre de séjour étudiant ou lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a rappelé qu'en dehors des cas prévus par la loi, il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration. La requête, ne comportant que des conclusions aux fins d'injonction, a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509620(TA78-2509620)

Refus de validation de soutenance de mémoire – Tribunal administratif de Versailles – Ordonnance de référé-suspension (L. 521-1 CJA) – Rejet pour défaut d'urgence. La requérante, étudiante en mastère, contestait la décision de l'Institut supérieur de l'environnement lui attribuant une note de 8,32/20 à sa soutenance et demandait sa suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de lien établi entre la décision contestée et les préjudices allégués (refus d'embauche, déménagement, état de santé, titre de séjour), et a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509761(TA78-2509761)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa présence en France depuis l'enfance et ses attaches familiales.

27 août 2025Résumé IA
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