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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus implicite d’admission au séjour. Le juge a constaté que le silence de l’administration sur la demande de titre de séjour, déposée le 22 novembre 2023, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé à la requérante, condition préalable à l’application du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A Ngo'o, qui demandait une injonction à l'administration pour modifier les dates de validité de son titre de séjour étudiant ou lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a rappelé qu'en dehors des cas prévus par la loi, il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration. La requête, ne comportant que des conclusions aux fins d'injonction, a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C épouse A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d’une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sans régularisation possible, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A d’une demande indemnitaire de 15 000 euros contre la commune de Conflans-Sainte-Honorine pour perte de chance liée au décès de son frère dans un attentat, constate que le Tribunal administratif de Nice a déjà transmis au Conseil d’État une requête connexe de la même requérante. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission de la présente affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il statue sur la connexité et détermine la juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le silence de l’administration sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 9 juillet 2024, n’ayant pu produire cet effet en l’absence de délivrance d’un récépissé. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.
Requête de Mme C épouse B devant le Tribunal administratif de Versailles, demandant une injonction à la sous-préfecture de Palaiseau pour obtenir un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi (notamment l'article L. 911-1 du code de justice administrative). La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative, une injonction assortie d'astreinte pour contraindre la préfète de l'Essonne à statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, hors les cas prévus par la loi, il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration. En conséquence, la requête, ne comportant que des conclusions aux fins d'injonction, a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de l’Essonne refusant l’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « invalidité » ou « priorité ». En application du V bis de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge administratif s’est déclaré incompétent, ces litiges relevant de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Evry-Courcouronnes, compétent territorialement en vertu de l’article R. 142-10 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite d’admission au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande de titre de séjour, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite d’admission au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande de titre de séjour, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête du préfet des Yvelines qui demandait la levée de l’astreinte de 30 euros par jour prononcée contre l’État pour défaut d’offre de logement à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le préfet soutenait que l’intéressée avait refusé une proposition de logement T4 à Saint-Germain-en-Laye, mais le tribunal estime que ce refus était justifié par l’état de santé du fils de Mme A..., qui se déplace en béquilles et ne peut accéder à un logement sans ascenseur au troisième étage. Dès lors, le comportement de la requérante ne constitue pas un obstacle à l’exécution de l’injonction, et l’État n’est pas libéré de son obligation. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines, a constaté que M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, était hébergé depuis le 1er juin 2024 dans une résidence sociale à Sartrouville. Cette offre effective d’hébergement ayant été présentée avant la date limite fixée par l’ordonnance du 3 juin 2024, l’Etat s’est acquitté de son obligation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte prononcée à l’encontre de l’Etat.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines pour mettre fin à l’astreinte prononcée contre l’État, au motif que le retard dans le relogement de Mme B... était dû à ses refus et incohérences. Le tribunal a constaté que Mme B... avait refusé une proposition de logement adaptée à ses besoins et capacités, sans justifier d’un motif impérieux, et que l’État s’était ainsi acquitté de son obligation de relogement au 9 juin 2023. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a liquidé l’astreinte à 7 000 euros pour la période du 21 février 2022 au 9 juin 2023, en modérant son montant compte tenu des circonstances.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour. La juridiction a constaté que la requête ne constituait pas un recours contentieux contre une décision administrative, mais une simple demande adressée au préfet, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a examiné la demande de la préfète de l’Essonne visant à mettre fin à l’astreinte prononcée pour contraindre l’État à reloger Mme A.... Le juge a constaté que Mme A... avait refusé une offre de logement de type F4 à Sainte-Geneviève-des-Bois, sans justifier d’un motif impérieux ou d’une inadaptation de ce logement à ses besoins et capacités, au sens de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, l’administration est considérée comme ayant exécuté son obligation de relogement à la date du 9 décembre 2024. L’astreinte, initialement fixée à 30 euros par jour depuis le 1er octobre 2023, est liquidée à 13 050 euros pour la période d’inexécution, mais son montant est modéré en application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension de l'affectation de l'enfant Kiara C au collège Paul Eluard, formée par ses représentants légaux sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants contestaient les décisions du directeur académique des Yvelines des 6 et 23 juin 2025, et sollicitaient une affectation au collège Ariane. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant notamment le dépôt tardif de la requête (22 août 2025), l'existence d'un trajet sécurisé vers le collège attribué, et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 8 juin 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour M. B d'avoir été mis en possession d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 décembre 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un document attestant de la prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de justifier de son droit au séjour et de son autorisation de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier de cette procédure, n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que son contrat de travail était menacé à très court terme. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.