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Refus d’injonction de rendez-vous pour demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant australien, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières menaçant à court terme sa situation personnelle ou professionnelle, et en l’absence de présomption d’urgence applicable à une première demande de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé par un réfugié turc, a examiné une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une carte de résident de dix ans sur le fondement de l’article L. 741-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que l’administration avait délivré une attestation de décision favorable pour ce titre de séjour, rendant sans objet la demande d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. C, ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et qu'il n'entrait pas dans l'office du juge des référés, statuant à titre provisoire, d'ordonner une telle délivrance. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait la suspension de la décision du directeur de l'école doctorale n°580 de l'université Paris-Saclay refusant le renouvellement de son inscription en doctorat. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice suffisamment grave et immédiat, alors que sa thèse était achevée et qu'il pouvait solliciter une autorisation de soutenance. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. D'une part, ses conclusions visant à déposer une plainte pour discrimination ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, ces faits relevant de l'ordre judiciaire en vertu de l'article 40 du code de procédure pénale. D'autre part, sa demande de réduction de la cotisation a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute d'exposé de moyens, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de communiquer à M. C la décision de retrait de sa carte de résident datée du 26 mars 2025. Le juge a considéré que cette mesure était utile et urgente, car le requérant n'avait pas reçu notification de la décision et se trouvait privé de la possibilité de la contester ainsi que des droits liés à son séjour régulier. L'ordonnance impose un délai de quinze jours pour cette communication et rejette la demande de frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait le refus d'une aide financière pour impayés d'énergie opposé par le fonds de solidarité pour le logement de l'Essonne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des justificatifs de sa situation financière. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SARL la Tradition de Montigny, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société contestait la régularité de la procédure, arguant de la non-réception de la réponse aux observations du contribuable, mais le tribunal a jugé que le pli avait été régulièrement distribué. Sur le fond, la requérante critiquait la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Les Gravelles, qui contestait des rappels de taxe sur les locaux commerciaux pour les années 2016 à 2019. La société soutenait que son atelier de réparation automobile et le parking attenant, inaccessibles au public, ne devaient pas être imposés, ce qui aurait permis une exonération pour les locaux commerciaux de moins de 2 500 m². Le tribunal a jugé que le parking litigieux n'était pas matériellement séparé des espaces accessibles à la clientèle, portant la surface totale imposable à plus de 2 500 m². En application de l'article 231 ter du code général des impôts, la demande de décharge a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Melsatona, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d'apprentissage et d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 et 2016. La requête a été jugée irrecevable concernant l'impôt sur les sociétés, la société n'ayant pas contesté ce chef dans sa réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et de l'avis de mise en recouvrement, ainsi que les contestations relatives aux pénalités et à la motivation des rehaussements. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, rejette les requêtes de M. B. Le tribunal juge que le document du 10 novembre 2022, présenté comme une décision de transfert au quartier d'évaluation de la radicalisation (QER), n'est en réalité qu'une simple lettre d'information ne faisant pas grief, ce qui rend la requête n°2209442 irrecevable. Concernant la requête n°2300283, le tribunal annule la décision ministérielle de transfert au QER du 4 novembre 2022, en retenant que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 81-2 du code de procédure pénale a été méconnue, le dossier soumis au détenu ne comportant pas les éléments relatifs à sa radicalisation supposée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, car dirigée contre un refus d’enregistrement de dossier motivé par son caractère incomplet, lequel ne constitue pas une décision faisant grief. Il a relevé que l’administration avait invité M. A à déposer un nouveau dossier complet, sans que celui-ci ne justifie du caractère complet de sa demande initiale. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative aux actes insusceptibles de recours.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de l'Essonne le 19 octobre 2023. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du titre de séjour était légale, car elle faisait suite à la décision définitive de l'OFPRA mettant fin à la protection subsidiaire de M. B, conformément aux articles L. 424-15 et R. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association ASPEN et d'autres requérants demandant l'annulation de la délibération du 3 octobre 2023 par laquelle le conseil municipal de Sainte-Mesme a approuvé la modification n°1 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la régularité de l'enquête publique, le défaut d'information des conseillers municipaux, la participation d'un élu intéressé, et une contradiction avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles L. 123-10 du code de l'environnement, L. 2121-13 et L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales, ainsi que L. 153-21 du code de l'urbanisme, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. H, Mme E et Mme D, qui demandaient l'annulation de la délibération du 3 octobre 2023 par laquelle le conseil municipal de Sainte-Mesme a approuvé la modification n°1 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants soutenaient que la délibération méconnaissait l'article L.2131-11 du code général des collectivités territoriales en raison de la participation d'un conseiller municipal intéressé, et que la densification opérée aurait dû suivre la procédure de révision car elle contredisait le PADD. Le tribunal a jugé que la seule qualité de propriétaire d'un conseiller municipal dans la zone concernée ne suffit pas à établir une prise en compte de son intérêt personnel, et que la modification ne changeait pas les orientations du PADD, ne nécessitant donc pas une révision. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour et ne justifiait pas de circonstances particulières menaçant à court terme sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B d’une demande de réduction de taxe foncière pour un bien situé dans les Hauts-de-Seine, se déclare incompétent territorialement. Il rappelle que le contentieux de l’assiette de l’impôt relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le service ayant établi l’imposition, en l’espèce le service des impôts des particuliers de Sceaux (Hauts-de-Seine). En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour le département des Hauts-de-Seine.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre et ne justifiait pas de circonstances particulières, malgré un délai d'attente de quatorze mois. La situation de précarité et le risque de perte d'emploi invoqués n'ont pas été jugés suffisants, l'intéressé étant en situation irrégulière depuis son entrée en France en 2019 et n'ayant jamais obtenu d'autorisation de travail.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’imposition litigieuse a été établie par le pôle de recouvrement spécialisé des Hauts-de-Seine. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés avec l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'absence de réponse depuis février 2023. La décision rappelle que l'administration doit traiter les demandes dans un délai raisonnable, mais que l'ordre d'examen des dossiers doit être respecté.