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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait la décision 48SI du 21 juin 2025 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. La demande a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de recours en annulation contre cette décision, condition préalable exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le seul recours mentionné par M. C, enregistré sous le n°2309947, datait de 2023 et ne visait pas la décision contestée. En application de l'article L. 522-3 du même code, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Scène Zen. Celle-ci demandait d'enjoindre au maire de Saint-Léger-en-Yvelines de lui redonner accès aux salles municipales et de lui assurer une visibilité lors du forum des associations. Le juge a estimé que la demande d'accès aux locaux faisait obstacle à une décision administrative, ce qui est interdit par ce référé subsidiaire. En outre, l'association n'a pas justifié de l'urgence nécessaire pour obtenir les autres mesures sollicitées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, un ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. B, en situation irrégulière depuis 2018, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres de séjour et n'avait justifié d'aucune circonstance particulière. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 4 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Essonne, pour inexécution d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A. Constatant un retard de 61 jours (du 11 juin au 10 août 2025), le juge des référés a condamné l'État à verser 3 050 euros à M. A, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Une somme de 500 euros a également été accordée au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait le refus d'une aide financière pour impayés d'énergie opposé par le fonds de solidarité pour le logement de l'Essonne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des justificatifs de sa situation financière. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant la suspension de décisions du directeur académique des Yvelines les mettant en demeure d'inscrire leurs deux enfants, D et A, dans un établissement scolaire, après le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des troubles anxieux et du TDAH de leurs enfants, et contestaient la légalité des décisions en soulevant des vices de procédure lors des contrôles et une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé des enfants. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les certificats médicaux produits ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat lié à une scolarisation en établissement, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 131-5, L. 131-10, R. 131
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut. La requérante invoquait l'urgence, notamment la rupture de son droit au séjour et les risques pour son emploi, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA. Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence n'est présumée qu'en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, ce qui n'est pas le cas ici, Mme A ayant sollicité un changement de statut après l'expiration de son titre "étudiant". Faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une urgence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par la société CATG, exploitant le restaurant "La Suite", pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour trois mois. La société invoquait l'urgence, compte tenu de ses difficultés financières et de son placement en redressement judiciaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une délibération du jury de CentraleSupélec le plaçant en redoublement stagé et l’excluant du parcours Entrepreneuriat. Le requérant invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment leur motivation insuffisante et leur caractère disproportionné. M. B s’est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 13 août 2025. Par ordonnance du 19 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre et ne justifiait pas de circonstances particulières, malgré un délai d'attente de quatorze mois. La situation de précarité et le risque de perte d'emploi invoqués n'ont pas été jugés suffisants, l'intéressé étant en situation irrégulière depuis son entrée en France en 2019 et n'ayant jamais obtenu d'autorisation de travail.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'absence de réponse depuis février 2023. La décision rappelle que l'administration doit traiter les demandes dans un délai raisonnable, mais que l'ordre d'examen des dossiers doit être respecté.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue par la juge des référés le 19 août 2025, rejette la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante tunisienne, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette la requête sans examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B d’une demande de réduction de taxe foncière pour un bien situé dans les Hauts-de-Seine, se déclare incompétent territorialement. Il rappelle que le contentieux de l’assiette de l’impôt relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le service ayant établi l’imposition, en l’espèce le service des impôts des particuliers de Sceaux (Hauts-de-Seine). En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour le département des Hauts-de-Seine.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’imposition litigieuse a été établie par le pôle de recouvrement spécialisé des Hauts-de-Seine. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés avec l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’une inscription hypothécaire prise par le directeur des finances publiques sur un box à Montlhéry pour garantir le paiement de créances fiscales. Le juge a constaté que la juridiction administrative n’est pas compétente pour ordonner la mainlevée d’une telle hypothèque légale, fondée sur l’article L. 269 du livre des procédures fiscales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la SCI Bd Guynemer d’une demande de réduction de taxe foncière et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige, au motif que les impositions contestées ont été établies par le service des impôts des particuliers de Suresnes, situé dans le ressort de ce dernier tribunal. Cette solution est fondée sur les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par l'association Baby-Loup pour suspendre la décision du 3 juillet 2025 du préfet des Yvelines et du président du conseil départemental, imposant la fermeture de l'accueil de nuit de sa crèche entre 22h et 6h. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'association ne démontrait pas un préjudice grave et immédiat, sa situation financière étant liée à ses propres manquements et la fermeture étantivée à garantir la sécurité des enfants. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 2324-1 et suivants du code de la santé publique, les manquements aux règles d'encadrement et de sécurité étant établis.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B qui contestait le refus du maire de Gazeran de lui délivrer un permis de construire pour 7 poulaillers mobiles. Le tribunal a estimé que le refus était légal, car le projet nécessitait une extension du réseau électrique de 150 mètres, un coût que la commune ne pouvait financer, rendant impossible l'application de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme. De plus, le raccordement en eau potable prévu dépendait d'un autre projet de construction, lui-même refusé, ce qui constituait une irrégularité. La solution retenue s'appuie sur les articles L.111-11 et L.332-15 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 22 juin 2023 par laquelle le préfet des Yvelines a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A. Le tribunal retient que la décision, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, repose sur un motif erroné, faute pour l'administration de démontrer que la requérante avait bien reçu la demande de pièces complémentaires. En conséquence, il enjoint au préfet de reprendre l'instruction de la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. E D, ressortissant malgache, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du 1er août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale, et des risques de représailles en cas de retour à Madagascar. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité des décisions attaquées.