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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par l'association Baby-Loup pour suspendre la décision du 3 juillet 2025 du préfet des Yvelines et du président du conseil départemental, imposant la fermeture de l'accueil de nuit de sa crèche entre 22h et 6h. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'association ne démontrait pas un préjudice grave et immédiat, sa situation financière étant liée à ses propres manquements et la fermeture étantivée à garantir la sécurité des enfants. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 2324-1 et suivants du code de la santé publique, les manquements aux règles d'encadrement et de sécurité étant établis.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme D, ressortissante congolaise, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour pour motif médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de blocage administratif et des conséquences sur l'état de santé de la requérante. Il a également constaté que la demande ne pouvait être effectuée par le téléservice prévu par l'arrêté du 28 septembre 2023 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. E D, ressortissant malgache, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du 1er août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale, et des risques de représailles en cas de retour à Madagascar. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de régularisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières, et surtout qu'elle n'a produit aucun document attestant de sa demande de rendez-vous auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, faute de preuve de la démarche administrative préalable.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que sa demande de titre, déposée le 30 mai 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais le tribunal a estimé que son séjour récent (depuis 2022), l’absence de démarches de régularisation et le caractère non établi ou récent des liens familiaux en France ne justifiaient pas une protection de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur l’article 8 de la Convention et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en exécution de son jugement du 27 janvier 2023, a constaté que la commune de Gambais n'avait pas abrogé le classement en zone N de la parcelle BI3 dans son plan local d'urbanisme (PLU), comme cela lui avait été enjoint. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre de la commune si elle ne justifie pas avoir procédé à cette abrogation dans un délai de quatre mois. La solution retenue vise à contraindre la commune à exécuter la décision initiale d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler ou de statuer sur sa demande de titre de séjour, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (vie privée, travail, liberté d'aller et venir). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, dès lors que la requérante avait bénéficié de plusieurs attestations de prolongation d'instruction quasi continues et que le renouvellement de la dernière était imminent. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines d'une demande d'expulsion d'un réfugié, M. A, occupant un logement dans un centre provisoire d'hébergement (CPH) à Mantes-la-Ville, sur le fondement de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que les CPH, bien que bénéficiant de financements du ministère chargé de l'asile, relèvent de la catégorie des centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) régis par le code de l'action sociale et des familles, et non des lieux d'hébergement pour demandeurs d'asile au sens de l'article L. 552-1 du CESEDA. Par conséquent, la procédure spéciale d'expulsion prévue à l'article L. 552-15 du CESEDA n'était pas applicable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait un arrêté du maire de Mantes-la-Jolie refusant l’imputabilité au service de sa pathologie et la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requête a été jugée irrecevable car Mme A n’avait pas, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative, introduit une requête distincte en annulation au fond contre la décision contestée. La condition d’urgence et les moyens soulevés n’ont donc pas été examinés. Les frais demandés par la commune ont également été rejetés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juillet 2025 refusant la reconstitution des points du permis de conduire de M. A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des éléments probants qu'il tire l'essentiel de ses revenus de son activité de chauffeur VTC, débutée seulement en janvier 2025, et au vu des infractions graves au code de la route qui lui sont reprochées. Aucune suspension de la décision attaquée n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. A du logement de fonction qu'il occupe sans droit ni titre sur le domaine public de la communauté Cœur d'Essonne Agglomération. M. A, ancien gardien détaché à la ville de Paris depuis janvier 2024, s'est maintenu dans les lieux malgré plusieurs mises en demeure, entravant un projet de résidence artistique et portant atteinte à la sécurité du site. Le juge a fait droit à la demande de la collectivité sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure, et a accordé à l'occupant un délai jusqu'au 31 août 2025 pour libérer les lieux.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’une autorisation de faire usage de cannabis. La demande a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas dirigée contre une décision administrative, condition nécessaire pour l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. C qui demandait la suspension de la décision implicite refusant un titre de séjour pour raisons de santé à son épouse. Le juge rappelle que la suspension d’une décision administrative ne peut être demandée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), car cette mesure relève du référé suspension prévu à l’article L. 521-1. En outre, la requête est irrecevable faute de recours en annulation distinct contre la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir justifier de la régularité de son séjour et travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour qu'il puisse statuer dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés établissant un préjudice grave et immédiat lié à l'inertie de l'administration. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par le syndicat des copropriétaires et des voisins immédiats d’un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, délivré à la société Aim Thaï pour des travaux dans un local commercial. Les requérants invoquaient l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont une fraude par omission dans le dossier de demande, une méconnaissance de l’arrêté municipal n° A 2015/2274 et de l’article SB 3.3 du Plan de sauvegarde et de mise en valeur, ainsi qu’une violation de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme pour risque à la salubrité et à la sécurité publiques. La commune de Versailles a contesté l’urgence et la légalité des moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens porte sur les articles L. 600-3 du code de l’urbanisme (présomption d’urgence) et R. 111-2 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Club d'Aïki-Taï-Dô de Montfort l'Amaury. Celle-ci demandait la suspension de plusieurs décisions du président de la communauté de communes "Cœur d'Yvelines" (refus de participation au forum des associations, suppression de créneaux d'entraînement et interdiction d'un barbecue annuel). Le juge a constaté que la requête était irrecevable, faute pour M. A, qui se présentait comme mandataire, de justifier de sa qualité pour agir au nom de l'association en produisant ses statuts ou une délibération l'habilitant.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative, constate que le juge des libertés et de la détention a ordonné la remise en liberté de l’intéressé le 4 août 2025. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête du préfet des Yvelines visant à obtenir l'expulsion sous contrainte de M. A d'un centre provisoire d'hébergement (CPH). Le juge a relevé d'office que la demande était manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. En effet, les CPH, bien que financés par le ministère chargé de l'asile, relèvent du régime des centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) et non des structures d'hébergement pour demandeurs d'asile au sens des articles L. 552-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la procédure d'expulsion prévue à l'article L. 552-15 du CESEDA n'était pas applicable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Italie, État responsable en application du règlement Dublin III.