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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B concernant le refus de sa mutation à Boulogne-sur-Mer. La requérante invoquait l’urgence liée à l’état de santé de sa sœur, nécessitant une présence quotidienne que sa mère âgée ne pouvait plus assurer seule. Le juge a estimé que les seules affirmations de Mme B, non étayées par des éléments probants démontrant l’impossibilité d’une autre prise en charge, ne suffisaient pas à caractériser une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B, qui contestait un arrêté du maire de Triel-sur-Seine instaurant un couvre-feu pour les mineurs de 17 ans de 23h à 5h sur certains secteurs de la commune. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les pouvoirs de police du maire (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) et la nécessité de prévenir des troubles à l'ordre public, sans que la mesure ne soit jugée disproportionnée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Triel-sur-Seine instaurant un couvre-feu pour les mineurs de 17 ans non accompagnés. La juridiction a relevé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de l'atteinte grave à la liberté d'aller et venir. Toutefois, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, compte tenu de la compétence du maire en matière de prévention de la délinquance et de la proportionnalité de la mesure, qui a été assouplie et limitée dans le temps. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de la SAS Loft Résidence visant à suspendre un arrêté du maire de Breuillet ordonnant la fermeture administrative de son établissement et prononçant une amende de 50 000 euros ainsi qu'une astreinte journalière. En cours d'instance, la commune a retiré l'arrêté contesté par un acte du 8 août 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et n'a donc pas examiné le fond du litige. Il a toutefois condamné la commune à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la prolongation de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Bois-d'Arcy. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement comme pur et simple.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 mettant en demeure des propriétaires de remettre en état des remblais sur leurs parcelles. Les requérants invoquaient une atteinte à leur droit de propriété et des difficultés d'accès aux réseaux, mais le juge a estimé que ces affirmations, non étayées par des éléments justificatifs, ne démontraient pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfecture de l'Essonne. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute d'écoulement du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C E, ressortissant russe, qui contestait un arrêté du 9 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le caractère inexécutable de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en 2024, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que l'assignation à résidence était légale au regard de l'article L. 731-1 du CESEDA, l'OQTF demeurant une perspective raisonnable d'éloignement. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a notamment relevé que le moyen tiré de l’illégalité de la mesure d’éloignement sous-jacente était irrecevable, cette mesure étant devenue définitive faute d’appel contre le jugement du 9 juillet 2024. Les autres moyens, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait la majoration de l'astreinte et une injonction pour obtenir le traitement de son dossier de titre de séjour. Le requérant invoquait un élément nouveau tiré du refus de la préfecture de l'Essonne d'enregistrer sa demande en l'absence de passeport afghan, malgré une précédente ordonnance du 25 avril 2025 ayant déjà assorti d'une astreinte l'injonction de réexamen. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le président du département des Yvelines a refusé la prise en charge administrative de M. B, un ressortissant malien, en qualité de jeune majeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. M. B a toutefois été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 11 juillet 2025 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été enregistrée le 14 juillet 2025, soit au-delà du délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un rendez-vous à Mme A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, le titre de séjour de l'intéressée expirant le 11 août 2025 et sa situation professionnelle et familiale étant compromise. Il a rappelé l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner le droit au séjour, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 1er juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la requérante a bien reçu l'information prévue à l'article 4 du règlement. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ordonnant ce transfert.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2025 du préfet des Yvelines l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen sérieux et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’éloignement vers l’Algérie demeurait une perspective raisonnable malgré les tensions diplomatiques. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et R. 733-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 7 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des défaillances systémiques en Croatie et la présence de son frère en France, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée dès lors que le doute sérieux faisait défaut.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, afin de pouvoir s'inscrire en formation et signer un contrat d'apprentissage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Yvelines du 11 juillet 2025 retirant la carte de résident de M. C, ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été reconnue malgré la délivrance future d'une autorisation provisoire de séjour, en raison de l'incertitude créée par le retrait. Les moyens soulevés, tirés d'une inexacte application de l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.