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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, détenu, qui contestait l’avis favorable à son expulsion émis par la commission d’expulsion des étrangers le 5 décembre 2024. Le juge a estimé qu’un tel avis ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 27 février 2024 du conseil départemental de l’Essonne rejetant sa demande de carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant soutenait que son état médical justifiait l’attribution de cette carte, qu’il avait détenue pendant plus de 20 ans. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les pièces du dossier ne permettaient pas d’établir qu’il remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. C, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de titre de séjour et une menace à l'ordre public, alors que l'intéressé justifie d'une présence continue en France depuis l'enfance, d'une scolarité et d'études supérieures, de liens familiaux stables (parents et frère titulaires de titres de séjour), et de démarches réitérées pour régulariser sa situation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. Massé d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du conseil départemental de l’Essonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant soutenait que son état de santé, nécessitant l’usage d’une canne et l’aide de ses enfants, justifiait l’attribution de ce titre. Statuant en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a rejeté la requête. Il a estimé que M. Massé n’apportait pas la preuve d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d’un recours systématique à une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. Bourhaleb visant à obtenir l’annulation du refus de la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" par la MDPH de l’Essonne. Le juge a statué en se fondant sur les critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). Après avoir examiné les pièces du dossier, le tribunal a estimé que M. Bourhaleb ne justifiait pas remplir ces conditions médicales. Par conséquent, la requête a été rejetée et la décision de refus du conseil départemental a été confirmée.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante chinoise, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé avec autorisation de travail après l'expiration de sa carte de résident. Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande en enjoignant à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction d'une demande complète et déposée dans les délais se poursuit au-delà de la validité du titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante malgache, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à la durée anormalement longue de traitement de sa demande depuis février 2022 et à la situation médicale de sa famille. Le juge a rappelé que l'autorité administrative doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, pour les demandes autres que le renouvellement de titre, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières. En l'espèce, la requête a été rejetée car Mme B n'a pas justifié de telles circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous, la condition d'urgence n'étant pas établie.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" opposé à Mme Bacchi par le président du conseil départemental de l'Essonne. Le juge, statuant en plein contentieux, a examiné si la requérante remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Mme Bacchi n'établissait pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ni qu'elle recourait systématiquement à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa demande d'annulation de la décision de refus.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, faute de preuve lisible du signataire et en raison de la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été méconnue, le préfet n'étant pas tenu d'entendre l'intéressé avant de prendre une décision relevant du livre VI du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en contentieux de l’excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. Ibechouchene demandant l’annulation de la décision du conseil départemental de l’Essonne refusant de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces du dossier, notamment l’avis du médecin expert, ne permettaient pas d’établir que le requérant remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, en particulier une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). En l’absence d’éléments suffisants, le tribunal a confirmé le refus de la MDPH et du conseil départemental.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. Chibane d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental de l’Essonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement", en raison de problèmes chroniques au genou. Statuant en juge unique sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que le requérant ne démontrait pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu’il nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision de refus.
Cette requête, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles par M. B, ressortissant tunisien, vise à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et obtenir un récépissé. Le juge des référés rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, pour les demandes autres que les renouvellements, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, M. B, qui a déposé sa demande en mars 2023, n'apporte pas d'élément établissant une urgence particulière justifiant une intervention du juge, de sorte que sa requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante tunisienne, afin d'obtenir un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en août 2023 étant restée sans réponse. Le juge a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour, et que l'urgence est caractérisée en cas de renouvellement de titre ou de circonstances particulières. En l'espèce, la requérante n'a pas justifié de telles circonstances pour une première demande, et la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement", refusée par la MDPH de l’Essonne. Le requérant, qui bénéficie d’un taux d’incapacité de 80 % depuis 1993, invoquait une dégradation de son état de santé et des difficultés de déplacement. Le tribunal, statuant en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017, a annulé la décision implicite de rejet. Il a enjoint au président du conseil départemental de délivrer la carte sollicitée, au motif que les éléments produits établissaient une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) "stationnement". Le juge a estimé la requête irrecevable car Mme C n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours, ni démontré l'impossibilité de le faire. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 5 mars 2024 a été rejetée.
Le tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne, a refusé de liquider l'astreinte de 500 euros par mois prononcée le 29 juillet 2024 contre l'État pour le relogement de Mme B. Il a constaté que l'intéressée avait signé un bail le 3 octobre 2024 pour un logement adapté, mettant fin à l'obligation de relogement. Malgré un retard d'exécution, le juge a estimé, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte eu égard à la faible durée du retard. La décision repose sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recettes de 23 313,96 euros émis le 21 septembre 2023 par la direction départementale des finances publiques des Yvelines. Ce titre concernait le remboursement de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) indûment versée à l’EHPAD Richard Garnier pour le compte de sa grand-mère, Mme D E, faute de renouvellement de sa demande. Le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du livre des procédures fiscales. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’autorisation préalable émis par le Conseil national des activités privées de sécurité. Par un mémoire enregistré le 17 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Tribunal administratif de Versailles. Donne acte du désistement partiel du requérant (conclusions aux fins d'annulation et d'injonction) et rejette sa demande de frais de justice. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B Carnavin, qui contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) des Yvelines de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les douleurs et difficultés de déplacement invoquées par le requérant ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.