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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la vie privée et familiale. Le tribunal estime que malgré une présence en France depuis 2017, son séjour était exclusivement étudiant, sa vie commune avec son compagnon récente (moins d'un an), et qu'elle conserve des attaches familiales au Sénégal. La décision préfectorale n'est donc pas entachée d'erreur d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de Mme A sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressée ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que l’instruction de la demande était toujours en cours. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction ne faisait pas perdre son objet au recours, la décision implicite de rejet étant née à l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prolongeant son interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature du 17 juin 2024 et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation et que M. A ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant déjà l'admission au séjour pour activité salariée. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, car M. B s'était maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son visa, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères de l'article L. 612-10, notamment l'absence de liens familiaux stables et la menace pour l'ordre public. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier, jugeant que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour pour soins, en cours d'instruction, ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement, sauf en cas de délivrance de plein droit d'un titre, non démontré en l'espèce. Il rejette également l'argument selon lequel l'intéressé ignorait le caractère frauduleux de son permis routier italien, faute d'éléments probants. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante congolaise, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté l'urgence, l'intéressée se trouvant en situation irrégulière depuis l'expiration de son document de circulation pour étranger mineur, et a reconnu l'utilité de la mesure face au blocage de la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). La solution retenue s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante mauricienne, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande. En l'espèce, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence spécifique, le juge des référés rejette sa requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer Mme A, ressortissante guinéenne, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en raison d’un dysfonctionnement du site de préfecture constituait une situation d’urgence, compte tenu de la précarité de l’intéressée et de son droit à voir sa situation examinée. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, en raison de dysfonctionnements du service public de prise de rendez-vous en ligne. Le juge a rappelé que, pour une première demande de titre de séjour, la condition d'urgence n'est pas présumée et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières, ce que Mme B n'a pas fait. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable, mais subordonne l'octroi d'une mesure d'urgence à la démonstration d'une situation spécifique et immédiate.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de produire des pièces justifiant de l'incidence immédiate du dysfonctionnement allégué sur sa situation concrète, notamment son droit au travail. La décision rappelle que l'urgence est en principe constituée pour une demande de renouvellement de titre, mais qu'il incombe au demandeur d'en apporter la preuve.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge retient que la demande de titre de séjour, déposée le 28 janvier 2022, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante iranienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 23 avril 2025 permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C B, ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, la requérante risquant de basculer en situation irrégulière et de perdre son emploi et ses aides sociales. Surtout, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la délivrance de la carte de résident étant de droit après quatre ans de résidence régulière pour un bénéficiaire de la protection subsidiaire. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant l'arrêté du 24 janvier 2025 l'assignent à résidence dans l'Essonne pour six mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sous-jacente, et le caractère disproportionné de la mesure. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulièrement motivée et fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que la mesure était nécessaire et proportionnée pour garantir l'exécution de l'OQTF, malgré les difficultés d'éloignement vers la Russie.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Essonne rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour un refus de renouvellement. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu en raison d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête en référé-suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par le juge des référés. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme A à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de l'intéressé, marié à une Française et père d'un enfant français. Il a relevé que les faits reprochés (conduite sans permis) ne constituaient pas une menace suffisante pour l'ordre public justifiant une telle mesure. L'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de MM. F et D tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a considéré que la préfète de l'Essonne était compétente et que les moyens soulevés, notamment l'absence de publication de l'arrêté de délégation de compétence et l'absence d'atteinte à la salubrité ou à la tranquillité publiques, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.