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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante le 12 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme F D, M. C E, Mme B D et M. A D demandant l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2023 par lequel le maire de Gressey a retiré leurs permis de construire pour trois maisons individuelles. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait, et l'illégalité des motifs de refus fondés sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'avis de l'architecte des bâtiments de France. La commune a sollicité une substitution de motifs, invoquant la méconnaissance du règlement du PLU et la caducité de la promesse de vente. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de retrait était légale.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une convocation, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge des référés a donné acte du désistement d'instance et d'action, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante camerounaise, qui contestait l’arrêté du 11 octobre 2024 du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement assortir le refus de titre de séjour d’une obligation de quitter le territoire, même si l’intéressée avait déjà quitté la France à la date de l’arrêté. Il a également estimé que Mme C épouse A ne remplissait pas les conditions de l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir une carte de résident en tant que parent à charge d’un Français, et que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'exception d'illégalité de la décision de 2021, car celle-ci ne constitue pas la base légale de l'arrêté attaqué. Il estime également que M. B ne justifie pas d'une présence continue en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la consultation de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 mars 2024. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue impose au préfet de justifier de l'exécution de l'injonction pour permettre la liquidation définitive de l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la motivation étant suffisante, et estime que le préfet a procédé à un examen individuel de la situation. Il juge que le refus est légalement fondé sur l'absence de communauté de vie avec l'épouse française, constatée par enquête, et que M. D n'établit pas que cette rupture serait imputable à des violences conjugales au sens de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation des Yvelines l'a reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence le 7 novembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Yvelines de lui présenter une offre effective de logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 13 février 2024. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation, en raison des risques de mutilations génitales pour sa fille et de la scolarisation de son second enfant en France. Le tribunal a estimé que ces allégations n'étaient pas suffisamment étayées par des pièces probantes, et que la requérante avait déclaré avoir deux autres enfants vivant au Burkina Faso et des attaches familiales en Côte d'Ivoire. En conséquence, la décision a été confirmée et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint à la préfète de l’Essonne de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 8 novembre 2023. Constatant que l’offre déjà faite ne correspondait pas à ses besoins, le juge a ordonné cette mesure sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation des Yvelines l'a reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence le 12 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai légal, le tribunal a ordonné au préfet des Yvelines de lui présenter une telle offre. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 10 janvier 2024. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025. La solution retenue repose sur le constat que l'injonction s'imposait manifestement au vu de la situation du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal près d'un an après le dépôt de sa demande de titre de séjour, ce qui contredisait l'urgence alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du conseil départemental de l'Essonne mettant fin à la prise en charge de Mme B A, mère isolée de deux enfants de moins de trois ans. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à bénéficier d'une prise en charge au titre du 4° de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de sa vulnérabilité et du risque immédiat de se retrouver sans hébergement ni ressources. Il a enjoint au département de lui assurer une solution d'hébergement pérenne et une prise en charge adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante devant être expulsée du centre maternel le jour même de l'audience.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le maire de Montgeron a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à la SCI Arc Investissements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués (dégradation de l'immeuble, pertes financières) résultant de l'interruption des travaux ordonnée par un précédent arrêté interruptif, et non du refus de permis modificatif contesté. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de l'Union régionale des syndicats d'exploitants agricoles et autres, visant à suspendre l'arrêté du 3 février 2025 du premier adjoint au maire de Guernes interdisant la circulation des véhicules de plus de 5 tonnes rue du Bac. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé par les requérants n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de l'association Amicale Quartier Gambetta de Saint-Michel-sur-Orge, qui contestait un permis de construire délivré par le maire à la SNCF pour un parking silo et aménagements connexes. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux du 27 juin 2024 pris par le maire de Montgeron à l'encontre de la SCI Arc Investissements. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les préjudices invoqués (dégradation de l'immeuble, pertes financières) résultent de l'absence de permis modificatif et non de l'arrêté contesté, et que la société n'a pas justifié de diligences suffisantes pour régulariser sa situation. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la Société Cap West Groupe. Celle-ci contestait la décision du maire d'Ormoy du 23 mai 2022 la mettant en demeure de réaliser des travaux de mise en conformité pour un établissement recevant du public (ERP), ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de mise en demeure ne constituait pas le retrait de l'arrêté de déclassement de 2018, mais une mesure distincte fondée sur la réglementation applicable aux ERP. Par conséquent, les moyens tirés de l'absence de procédure contradictoire et de l'illégalité du retrait ont été écartés.