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Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante congolaise, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté l'urgence, l'intéressée se trouvant en situation irrégulière depuis l'expiration de son document de circulation pour étranger mineur, et a reconnu l'utilité de la mesure face au blocage de la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). La solution retenue s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant l'arrêté du 24 janvier 2025 l'assignent à résidence dans l'Essonne pour six mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sous-jacente, et le caractère disproportionné de la mesure. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulièrement motivée et fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que la mesure était nécessaire et proportionnée pour garantir l'exécution de l'OQTF, malgré les difficultés d'éloignement vers la Russie.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C B, ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, la requérante risquant de basculer en situation irrégulière et de perdre son emploi et ses aides sociales. Surtout, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la délivrance de la carte de résident étant de droit après quatre ans de résidence régulière pour un bénéficiaire de la protection subsidiaire. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Essonne rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour un refus de renouvellement. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu en raison d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête en référé-suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par le juge des référés. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme A à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante burkinabée, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour "passeport talent" et sollicitait des mesures provisoires. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un risque imminent de rupture de son contrat de travail. Les conclusions fondées sur l'article L. 521-3 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais et parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, malgré ses allégations de précarité administrative et financière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de l’association Union nationale des droits et devoirs médicaux (UNDDM) qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier Sud Francilien à lui verser un euro symbolique en réparation du préjudice résultant d’une cyberattaque survenue le 21 août 2022. Le tribunal a estimé que l’association ne justifiait pas d’un préjudice personnel et direct en lien avec l’atteinte aux intérêts qu’elle défend, et a donc jugé qu’elle ne disposait pas d’un intérêt à agir. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres fins de non-recevoir soulevées par l’hôpital. Les dépens et les frais d’instance ont été laissés à la charge de l’association.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante tunisienne, afin d'obtenir un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en août 2023 étant restée sans réponse. Le juge a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour, et que l'urgence est caractérisée en cas de renouvellement de titre ou de circonstances particulières. En l'espèce, la requérante n'a pas justifié de telles circonstances pour une première demande, et la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable, le requérant étant invité à contester cette décision implicite par une requête en annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, détenu, qui contestait l’avis favorable à son expulsion émis par la commission d’expulsion des étrangers le 5 décembre 2024. Le juge a estimé qu’un tel avis ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui sollicitait une aide humanitaire sans contester une décision administrative ou demander réparation d’un préjudice. Le juge a rappelé que le recours pour excès de pouvoir nécessite des conclusions tendant à l’annulation d’un acte administratif, conformément aux articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’autorisation préalable émis par le Conseil national des activités privées de sécurité. Par un mémoire enregistré le 17 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a examiné la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) "stationnement" et le refus de la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder l'allocation adulte handicapé (AAH). Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, le contentieux relatif à l'AAH relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, il a rejeté les conclusions de Mme B dirigées contre la décision de la CDAPH pour incompétence de la juridiction administrative, et a renvoyé l'affaire devant le tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant portugais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, sans examiner le fond de la décision d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.
Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Tribunal administratif de Versailles. Donne acte du désistement partiel du requérant (conclusions aux fins d'annulation et d'injonction) et rejette sa demande de frais de justice. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte prononcée le 14 juin 2022 contre l'État pour défaut de relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. L'administration ayant exécuté son obligation le 19 mars 2024 par la signature d'un bail, l'astreinte a couru du 30 août 2022 à cette date, soit 567 jours. Le juge a modéré le montant dû, initialement de 17 010 euros, à 15 000 euros, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sous réserve des paiements déjà effectués.
Le tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne, a refusé de liquider l'astreinte de 500 euros par mois prononcée le 29 juillet 2024 contre l'État pour le relogement de Mme B. Il a constaté que l'intéressée avait signé un bail le 3 octobre 2024 pour un logement adapté, mettant fin à l'obligation de relogement. Malgré un retard d'exécution, le juge a estimé, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte eu égard à la faible durée du retard. La décision repose sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la cessation d'actes de harcèlement moral et la résolution de divers litiges avec plusieurs établissements publics. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'une situation d'urgence et de présenter des conclusions relevant de la procédure de référé-liberté. En outre, une amende de 2 000 euros pour recours abusif a été infligée à M. B, en application de l'article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant saisi le juge des référés que le 18 février 2025, soit près de trois mois après la décision implicite de rejet intervenue le 26 novembre 2024, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.