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Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. Bourhaleb visant à obtenir l’annulation du refus de la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" par la MDPH de l’Essonne. Le juge a statué en se fondant sur les critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). Après avoir examiné les pièces du dossier, le tribunal a estimé que M. Bourhaleb ne justifiait pas remplir ces conditions médicales. Par conséquent, la requête a été rejetée et la décision de refus du conseil départemental a été confirmée.
Cette requête, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles par M. B, ressortissant tunisien, vise à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et obtenir un récépissé. Le juge des référés rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, pour les demandes autres que les renouvellements, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, M. B, qui a déposé sa demande en mars 2023, n'apporte pas d'élément établissant une urgence particulière justifiant une intervention du juge, de sorte que sa requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante malgache, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à la durée anormalement longue de traitement de sa demande depuis février 2022 et à la situation médicale de sa famille. Le juge a rappelé que l'autorité administrative doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, pour les demandes autres que le renouvellement de titre, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières. En l'espèce, la requête a été rejetée car Mme B n'a pas justifié de telles circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous, la condition d'urgence n'étant pas établie.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante chinoise, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé avec autorisation de travail après l'expiration de sa carte de résident. Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande en enjoignant à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction d'une demande complète et déposée dans les délais se poursuit au-delà de la validité du titre de séjour.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un référé-mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par un ressortissant ivoirien, M. A, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rejette la requête en estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de l'intéressé est déjà en cours de traitement depuis février 2024 et qu'il ne justifie pas de circonstances particulières menaçant sa vie privée, familiale ou professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais rappelle que l'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a examiné la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) "stationnement" et le refus de la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder l'allocation adulte handicapé (AAH). Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, le contentieux relatif à l'AAH relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, il a rejeté les conclusions de Mme B dirigées contre la décision de la CDAPH pour incompétence de la juridiction administrative, et a renvoyé l'affaire devant le tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant saisi le juge des référés que le 18 février 2025, soit près de trois mois après la décision implicite de rejet intervenue le 26 novembre 2024, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés d’expulsion pris par le préfet des Yvelines le 27 novembre 2024 à l’encontre de M. A, ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que l’exécution des décisions préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. B, ressortissant indien, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction et l’examen prioritaire de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que la requête est irrecevable : d’une part, elle ne peut être fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative faute de conclusions à fin de suspension, ni sur l’article L. 521-3 car les mesures sollicitées feraient obstacle à une décision implicite de rejet née du silence de l’administration. D’autre part, la requête n’est pas signée par le requérant lui-même, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du même code. La demande est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte prononcée le 14 juin 2022 contre l'État pour défaut de relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. L'administration ayant exécuté son obligation le 19 mars 2024 par la signature d'un bail, l'astreinte a couru du 30 août 2022 à cette date, soit 567 jours. Le juge a modéré le montant dû, initialement de 17 010 euros, à 15 000 euros, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sous réserve des paiements déjà effectués.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande de renouvellement tardivement, le 4 décembre 2024, alors que son titre expirait le 1er février 2025, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En se plaçant lui-même dans cette situation, M. A ne justifie pas d'une urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de mise en demeure du maire de Boutigny-sur-Essonne du 19 décembre 2024, présentée par la SCI Le Goujon Folichon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, l'astreinte de 65 euros par jour n'étant pas imminente. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, absence de procédure contradictoire) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait de faire cesser des actes de harcèlement moral et autres violences professionnelles qu'il imputait à l'INRIA et à d'autres institutions. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, et de présenter des conclusions relevant de l'office du juge des référés. En outre, M. B a été condamné à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la cessation d'actes de harcèlement moral et la résolution de divers litiges avec plusieurs établissements publics. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'une situation d'urgence et de présenter des conclusions relevant de la procédure de référé-liberté. En outre, une amende de 2 000 euros pour recours abusif a été infligée à M. B, en application de l'article R. 741-12 du même code.
Le tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne, a refusé de liquider l'astreinte de 500 euros par mois prononcée le 29 juillet 2024 contre l'État pour le relogement de Mme B. Il a constaté que l'intéressée avait signé un bail le 3 octobre 2024 pour un logement adapté, mettant fin à l'obligation de relogement. Malgré un retard d'exécution, le juge a estimé, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte eu égard à la faible durée du retard. La décision repose sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Versailles, concerne une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par Mme C, ressortissante marocaine. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et de l'absence d'observations de la préfète de l'Essonne. Sur le fond, le juge a relevé l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment le défaut de motivation et l'absence de communication des motifs malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable, le requérant étant invité à contester cette décision implicite par une requête en annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous en préfecture, la seule perspective de la majorité prochaine de sa fille, ressortissante italienne, ne suffisant pas à établir une urgence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée pour défaut d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation contre la SAS Babilou pour une erreur de facturation et un refus de réservation de place en crèche. Le juge a constaté que ce litige oppose deux personnes privées et ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.