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Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte prononcée le 7 novembre 2022 contre l'État pour défaut d'hébergement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration ayant exécuté son obligation le 23 août 2024, l'astreinte due pour la période du 9 janvier 2023 au 23 août 2024 s'élève à 17 760 euros. Compte tenu des circonstances, le juge a modéré ce montant à 15 000 euros, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative et de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'État est condamné à verser cette somme au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, par une ordonnance du 19 février 2025, a refusé de liquider l'astreinte de 10 euros par jour prononcée le 16 novembre 2023 contre l'État pour défaut d'offre de logement à M. A. La préfète de l'Essonne demandait la fin de cette astreinte, arguant que M. A avait refusé une offre de logement le 5 octobre 2023 et avait été radié du fichier des demandeurs de logement social le 27 août 2024 pour défaut de renouvellement de sa demande. Le tribunal a estimé que ce refus et cette radiation constituaient une renonciation de M. A au bénéfice de la décision de la commission de médiation, libérant ainsi l'État de son obligation d'exécution avant la date limite. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif à un arrêté du maire de Cergy (Val-d'Oise) ordonnant l'évacuation d'une parcelle occupée par les requérants. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours pour excès de pouvoir, mais se déclare incompétent territorialement. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence des intéressés. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 23 mai 2023 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Postérieurement à l’introduction de la requête, une carte professionnelle valable cinq ans a été délivrée à M. B le 17 janvier 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser à M. B la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut (d'étudiant à salarié) ne constitue pas un simple renouvellement de titre et ne bénéficie donc pas de la présomption d'urgence. Les arguments du requérant sur sa situation irrégulière et les risques pour son contrat de travail n'ont pas suffi à caractériser une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire d’Athis-Mons de lui communiquer l’arrêté fixant les emplacements d’affichage libre. En cours d’instance, la commune a communiqué le document demandé, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 18 février 2025, la magistrate désignée a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Par une ordonnance du 18 février 2025, la magistrate désignée a constaté que ce désistement était sans réserve et a clos l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats habilités de donner acte des désistements par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son certificat de résidence "salarié" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge estime que les difficultés invoquées (risque de suspension du contrat de travail, impossibilité d'assister son père malade) ne caractérisent pas une urgence particulière justifiant une mesure dans le délai de 48 heures prévu par cet article. Il renvoie le requérant à la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la société Centralpose d’une demande de condamnation de l’Etat à lui verser des sommes au titre de l’exécution d’un marché public de travaux, se déclare incompétent territorialement. Le marché concernait des travaux à l’Hôtel national des Invalides, situé à Paris. En application des articles R. 312-11 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Paris, lieu d’exécution du contrat. Par ordonnance, le tribunal de Versailles transmet donc le dossier au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de justifier d'une entrée régulière en France ou d'un visa de long séjour, conditions requises par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la décision préfectorale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d’enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme B. La requérante invoquait l’urgence en raison de la nécessité de déposer sa demande avant son 19e anniversaire et de la continuité de son parcours éducatif. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal relève que la demande de titre de séjour, qui ne pouvait être effectuée par voie postale selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été irrégulièrement présentée. Par conséquent, le silence gardé par la préfète de l'Essonne n'a pas fait naître de décision implicite de rejet faisant grief, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'ordre des avocats du barreau de Versailles. Celle-ci demandait l'annulation d'un courrier du 23 juillet 2024 du directeur général du centre hospitalier de Versailles, qui répondait à une demande de renonciation à la contention mécanique sans limitation de durée. Le juge a estimé que ce courrier, qui se bornait à informer sur les pratiques hospitalières, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B, ressortissant pakistanais, contestant le refus implicite puis exprès du préfet de l'Essonne de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 22 février 2024 s'était substituée à la décision implicite. Il a annulé cette décision au motif que l'administration n'a pas établi que M. B ne remplissait pas les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent" prise par la préfète de l'Essonne le 11 janvier 2024. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d'autorisations provisoires de séjour n'avait pas privé d'objet le recours, et a écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour défaut de motivation, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de débloquer son espace ANEF et de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas des dysfonctionnements allégués de l'application ANEF, faute de produire des éléments probants suffisants, et n'a donc pas caractérisé l'urgence ou l'utilité de la mesure sollicitée. La décision rappelle les conditions strictes du référé mesures utiles, notamment l'obligation pour l'étranger de démontrer l'impossibilité d'accomplir les formalités en ligne. Aucune injonction n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B épouse A C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 20 septembre 2023 rejetant sa demande de titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 18 février 2025. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en invoquant les conséquences sur la scolarité de ses enfants. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant l'obtention rapide d'un rendez-vous, conformément aux principes dégagés pour l'application de l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B et M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mareil-Marly autorisant la division d’un terrain et la construction de neuf maisons individuelles. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête en cours d’instance. Par ordonnance du 18 février 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge des requérants.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de l'Essonne le 23 août 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'avis du collège des médecins de l'OFII, dont la régularité n'était pas contestée, avait été suivi à bon droit. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.