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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 568/1580

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2303797(TA78-2303797)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Conflans Ambulances d’un recours en plein contentieux contre une amende administrative de 114 400 euros infligée par la DIRECCTE d’Île-de-France pour des manquements aux règles de durée du travail et de repos de ses ambulanciers, constatés en 2020 et 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription, de l’erreur d’appréciation et du défaut de motivation, n’étaient pas fondés. Il a confirmé le bien-fondé de la sanction prononcée sur le fondement des articles L. 8115-1 du code du travail et L. 1325-1 du code des transports, sans faire droit à la demande de minoration de l’amende.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2300496(TA78-2300496)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande indemnitaire de M. et Mme C, propriétaires d’une parcelle à Chanteloup-les-Vignes, qui contestaient le refus de la commune de reconnaître la domanialité publique d’un mur de soutènement en bordure de voie publique. Les requérants soutenaient que ce mur, accessoire de la voie publique, relevait du domaine public et engageait la responsabilité de la commune pour les travaux de consolidation qu’ils avaient réalisés. Le tribunal a jugé que le mur ne pouvait être considéré comme une dépendance du domaine public car il était édifié sur une parcelle privée, conformément aux stipulations du cahier des charges du lotissement, et que la propriété en incombait aux requérants. En application de l’article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques, la demande a été rejetée.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500968(TA78-2500968)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolé, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour récupérer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait déjà pu déposer un dossier de demande de renouvellement et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne l'urgence à l'incidence immédiate du dysfonctionnement sur la situation concrète de l'intéressé.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501016(TA78-2501016)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société NEXITY, qui demandait l'enregistrement d'une plainte pour détériorations sur un portail de parking. Le juge a constaté que ce litige, relevant d'une plainte pénale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du code de procédure pénale, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500610(TA78-2500610)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de la CNAV de lui délivrer une attestation "chômage indemnisé". La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige, relatif à l'application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501084(TA78-2501084)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge relève que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée hors des délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, doit être regardée comme une première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d’urgence. En l’absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la condition d’urgence n’est pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501121(TA78-2501121)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé, en raison de ses difficultés à obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge rappelle que la condition d'urgence est en principe établie pour une demande de renouvellement de titre, mais que M. B sollicite une première délivrance ou une admission exceptionnelle au séjour, sans justifier de circonstances particulières caractérisant une nécessité rapide. La demande est donc rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2501148(TA78-2501148)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision de la préfète de l'Essonne de clôturer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. La condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal retient qu'il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2308753(TA78-2308753)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 28 août 2023 par lequel le préfet des Yvelines avait retiré sa carte de résident. Le tribunal opère une substitution de base légale, fondant le retrait sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) plutôt que sur l'article L. 432-12, initialement invoqué, car la condamnation de M. B pour travail dissimulé relève du premier texte. Il juge que cette substitution ne prive pas l'intéressé de garanties et que la sanction, bien que de nature répressive, est proportionnée à la gravité des faits, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. B. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2501293(TA78-2501293)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et d'autorisation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour excédait sa compétence provisoire. Il a néanmoins reconnu l'urgence, conformément à la jurisprudence, en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation de l'intéressée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2306331(TA78-2306331)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 juillet 2023 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine du maire, estimant que cette formalité, prévue par les articles R. 421-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'insuffisance des ressources de M. A, qui ne dépassaient pas le SMIC, et que les autres moyens (erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) n'étaient pas fondés.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2304349(TA78-2304349)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Trappes pour défaut d'entretien normal d'un trottoir suite à une chute survenue le 4 juin 2021. La juridiction a estimé que la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas rapportée, faute pour le requérant d'établir l'existence d'une défectuosité excédant les risques ordinaires de la voie publique. Le tribunal a également écarté la responsabilité de la commune pour carence dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, sans application spécifique de textes législatifs.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500857(TA78-2500857)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A A d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que la préfète avait délivré au requérant, postérieurement à l'introduction du recours, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 mai 2025. Il a estimé que cette délivrance faisait obstacle à ce que la décision implicite de rejet soit regardée comme existante et a, en conséquence, prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, en application des articles L. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410392(TA78-2410392)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est borné à contester l’arrêté sans exposer aucun moyen de fait ou de droit, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours étant expiré, la requête n’a pu être régularisée. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500962(TA78-2500962)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant afghan sous protection subsidiaire, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Il demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour et une autorisation provisoire de travail. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir reçu une convocation, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 17 février 2025, le juge a donné acte du désistement d’instance et d’action, et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2500979(TA78-2500979)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2023 dans une résidence universitaire du CROUS de Versailles. La juridiction a constaté l'urgence, caractérisée par l'obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant et l'atteinte au service public, ainsi que l'absence de contestation sérieuse, Mme B ayant perdu son statut d'étudiant et ne justifiant d'aucun titre d'occupation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions des CROUS et sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA78-2406879(TA78-2406879)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester le retrait de points de son permis de conduire pour huit infractions commises entre 2017 et 2023. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 14 février 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA78-2405722(TA78-2405722)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société Agencement général du bâtiment (AGB) dans le litige l’opposant à la commune de Vélizy-Villacoublay. La société AGB demandait initialement la condamnation de la commune pour allongement fautif des travaux, travaux supplémentaires et application de la théorie de l’imprévision. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l’instance. Aucune condamnation n’a été prononcée.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2501177(TA78-2501177)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui proposer un logement. La commission de médiation avait reconnu son caractère prioritaire le 24 janvier 2020, mais M. B n'a saisi le tribunal que le 31 janvier 2025, soit bien après l'expiration du délai de recours de quatre mois, même après avoir tenu compte de la suspension des délais liée à l'état d'urgence sanitaire (ordonnance du 25 mars 2020). La requête a donc été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2208057(TA78-2208057)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quatre mois.

14 février 2025Résumé IA
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