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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 570/1580

OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2409106(TA78-2409106)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines, a statué sur la demande de non-liquidation de l'astreinte prononcée contre l'État pour l'exécution d'une obligation de relogement de M. A. Le tribunal a constaté que M. A avait refusé, le 3 septembre 2024, une offre de logement de type F5 à Mantes-la-Jolie, correspondant à ses besoins et capacités, sans motif impérieux justifiant ce refus. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'État s'était acquitté de son obligation avant le terme du délai imparti. Par conséquent, il a ordonné qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2209204(TA78-2209204)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, chef de police municipale suspendu de ses fonctions, qui demandait l’annulation du refus indemnitaire de la commune de Carrières-sur-Seine et la réparation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé que la suspension conservatoire n’était pas fautive, car son absence de suite disciplinaire n’affecte pas sa légalité, et que les primes liées à l’exercice effectif des fonctions ne sont pas dues pendant la suspension. La demande indemnitaire a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2304110(TA78-2304110)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 14 février 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du ministre de l’intérieur au titre de l’article L. 761-1 du même code.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2500979(TA78-2500979)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2023 dans une résidence universitaire du CROUS de Versailles. La juridiction a constaté l'urgence, caractérisée par l'obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant et l'atteinte au service public, ainsi que l'absence de contestation sérieuse, Mme B ayant perdu son statut d'étudiant et ne justifiant d'aucun titre d'occupation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions des CROUS et sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2408872(TA78-2408872)

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de la société SPEEDFIT, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 ordonnant la fermeture de son établissement "MY BIG BANG" à Yerres. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2407267(TA78-2407267)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à plusieurs infractions. Le juge, constatant que le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'a réputé s'être désisté. Par ordonnance du 14 février 2025, il est donné acte de ce désistement d'instance.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2500146(TA78-2500146)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne, a mis fin à l'astreinte de 500 euros par mois prononcée le 11 juin 2024 contre l'État pour le relogement de M. A. L'administration a démontré que M. A avait signé un bail pour un logement adapté le 19 décembre 2024, exécutant ainsi son obligation. En raison du faible retard d'exécution et des circonstances de l'espèce, le tribunal a décidé, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, de ne pas liquider l'astreinte.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2208655(TA78-2208655)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a annulé la décision du 13 septembre 2022 par laquelle le ministre des armées a refusé à M. A, ingénieur en chef de l'armement, l'annulation de son rachat d'années d'études pour le calcul de sa pension. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article 4 du décret n°2003-1308 du 26 décembre 2003, lequel rend seulement irrévocable le choix entre les trois options de prise en compte, mais ne fait pas obstacle à l'abandon de la procédure de rachat avant tout paiement. En l'espèce, M. A n'ayant effectué aucun versement, la procédure n'était pas définitivement engagée. La décision attaquée a donc été annulée, en application des articles L. 9bis du code des pensions civiles et militaires de retraite et 3 et 4 du décret précité.

14 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2208494(TA78-2208494)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un sapeur-pompier professionnel, qui demandait la condamnation du SDIS de l'Essonne pour des fautes commises lors de procédures disciplinaires (suspension illégale, révocation disproportionnée, exclusion temporaire irrégulière). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives à la suspension et à la révocation, car M. A n'avait pas saisi le juge dans les deux mois suivant le rejet de sa demande préalable de 2019, et a estimé que la prescription quadriennale était acquise pour les préjudices liés à l'exclusion temporaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond des fautes alléguées.

14 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA78-2304042(TA78-2304042)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête du département de l'Essonne demandant l'annulation de la décision implicite du ministre de l'éducation nationale refusant de mettre fin au détachement de Mme A, fonctionnaire d'État, et sa condamnation à rembourser les traitements versés depuis 2018. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que le ministre n'était pas tenu de faire droit à la demande de réintégration formulée par le département d'accueil. Il a appliqué les dispositions du décret n° 2005-1785 du 30 décembre 2005 et du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985 relatives au détachement des fonctionnaires.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2303476(TA78-2303476)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une injonction au recteur de l'académie de Versailles pour être placé en congé de longue maladie. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative, condition préalable à un recours pour excès de pouvoir. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit de décision attaquable, les documents fournis ne constituant pas une décision administrative. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501045(TA78-2501045)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de suspension de la délibération du jury de l'examen d'entrée au CRFPA refusant l'admission de M. A. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la formation à l'EFB avait déjà débuté et qu'une suspension porterait une atteinte excessive à l'intérêt général et aux droits des candidats admis. Le juge a également considéré qu'aucun des moyens invoqués, notamment le défaut de signature de la délibération et la rupture d'égalité lors de l'épreuve orale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2408899(TA78-2408899)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la préfète de l'Essonne pour mettre fin à l'astreinte prononcée contre l'État, visant à contraindre l'exécution d'une obligation de relogement de Mme A. Le tribunal constate que Mme A a signé un bail le 18 juillet 2024 pour un logement correspondant à ses besoins, avant la date limite fixée par l'ordonnance du 11 juin 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, l'État s'étant acquitté de son obligation.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501086(TA78-2501086)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, incluant les frais de justice.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementNON_LIEU

N° TA78-2500738(TA78-2500738)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Monsieur B A d’une demande d’exécution du jugement n° 2309076 du 7 mars 2024. Par une ordonnance du 13 février 2025, le magistrat désigné a constaté que l’administration avait convoqué l’intéressé pour réexaminer sa situation, satisfaisant ainsi à l’injonction prononcée. En conséquence, la demande a perdu son objet et il n’y a plus lieu de statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501532(TA78-2501532)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL "Al Maestro Pizza" visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour une durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas caractérisée, compte tenu de l'intérêt public attaché à la protection de la santé publique et des manquements graves constatés lors des contrôles sanitaires des 26 novembre 2024 et 8 janvier 2025, fondés sur le règlement CE n° 852/2004 et le code de la santé publique. La solution retenue écarte ainsi l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées (liberté du commerce et de l'industrie, liberté d'entreprendre).

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2500994(TA78-2500994)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B, a été informé du désistement pur et simple de la requérante après que l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines a fait droit à sa demande d’inscription en LAS 2 AES avec mineure santé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 février 2025, constatant ainsi que la requête était devenue sans objet. Aucune mesure d’astreinte ni de frais n’a été prononcée.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408148(TA78-2408148)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire était compétent. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408036(TA78-2408036)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, qui contestait les décisions du préfet du Val-d'Oise du 16 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500577(TA78-2500577)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les craintes de mauvais traitements en Croatie, fondées sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établies, la simple prise d'empreintes ne constituant pas un traitement inhumain. Il a également jugé que la présence de membres de sa famille en France, tous en situation irrégulière, ne justifiait pas l'application de l'article 8 de la même Convention. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
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