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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 573/1580

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2207600(TA78-2207600)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la présidente de l’établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles (EPV) modifiant son contrat de travail pour le reclasser dans la catégorie B à compter du 8 août 2019. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de la méconnaissance du champ d’application de la loi, la loi du 6 août 2019 fondant cette régularisation n’étant entrée en vigueur que le 22 décembre 2019. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la légalité de la modification contractuelle au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et la loi n°2019-828 du 6 août 2019.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408355(TA78-2408355)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme B A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que les requêtes étaient devenues sans objet, car l'administration avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 mars 2025, démontrant que sa demande était toujours en cours d'examen. Par conséquent, la décision implicite de rejet n'était plus susceptible d'être contestée. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2209857(TA78-2209857)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de l'Institut Polytechnique de Paris (IPP) de lui communiquer un accord de confidentialité signé avec LVMH en juin 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le document sollicité, bien que relevant du droit de communication prévu par le code des relations entre le public et l'administration, présentait un caractère préparatoire à une convention de mécénat et n'était donc pas communicable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 2019-549 portant création de l'IPP.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408116(TA78-2408116)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente, suffisamment motivée en droit et en fait, et non entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment considéré que la vie privée et familiale de l'intéressé, marié à une Française et père à naître, ne justifiait pas une protection au vu de la brièveté de son séjour et de son entrée irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2209491(TA78-2209491)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société AART Electronics d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre des armées du 8 juin 2022 prononçant la résiliation pour faute de plusieurs lots d’un marché public de fournitures militaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’il n’y avait plus lieu de statuer dès lors que le terme du contrat était dépassé, rendant sans objet la demande de reprise des relations contractuelles. Il a également écarté le moyen d’incompétence du signataire du mémoire en défense. La solution s’appuie sur les principes du contentieux contractuel administratif, notamment la jurisprudence relative au non-lieu à statuer en cas d’expiration du contrat.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410940(TA78-2410940)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, de débloquer son compte ANEF pour déposer une demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car M. B n'a pas prouvé de difficultés actuelles d'enregistrement et a déjà obtenu un récépissé valable jusqu'en juillet 2025. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2501047(TA78-2501047)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. En cours d'instance, la carte ayant été délivrée, M. B s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement partiel et a condamné le Conseil national des activités privées de sécurité à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2410568(TA78-2410568)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du président du Conseil départemental de l'Essonne de lui attribuer la Carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2410555(TA78-2410555)

Refus de carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant a saisi le juge sans avoir préalablement formé le recours administratif obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Ce recours, formé après l'introduction de la requête, ne peut régulariser la procédure. La requête est rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2501043(TA78-2501043)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA) et méconnaissance de l'article L. 423-7 du même code. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré une incidence immédiate et suffisamment grave sur sa situation personnelle ou professionnelle.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2410261(TA78-2410261)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus du Fonds départemental d’aide aux jeunes (A) de lui accorder une aide financière pour l’achat d’un ordinateur portable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée le 30 novembre 2024, et n’a pas justifié de l’impossibilité de le faire. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500782(TA78-2500782)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre l’exécution de la décision du ministre de l’intérieur du 7 août 2024 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension, le ministre ayant indiqué que le permis avait recouvré sa validité. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à cette demande.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500560(TA78-2500560)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision affectant le droit de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des justificatifs démontrant que son permis de conduire était indispensable à son activité professionnelle, et a relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501527(TA78-2501527)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le versement de son aide personnalisée au logement à son bailleur social. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410939(TA78-2410939)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que M. B a déposé sa demande de renouvellement 43 jours avant l'expiration de son titre, soit en dehors du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120ème et le 60ème jour). En conséquence, il ne peut prétendre à la délivrance de l'attestation sollicitée et ne justifie pas d'une situation d'urgence. La requête est donc rejetée.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501365(TA78-2501365)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 1er février 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Yvelines de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, nécessaire pour son apprentissage. Le tribunal a constaté que, malgré la convocation de l'intéressé le 20 février 2025, les mesures ordonnées n'avaient pas été exécutées à la date de la présente décision. Par conséquent, il a enjoint au préfet des Yvelines de délivrer sans délai à M. A un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2501041(TA78-2501041)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière depuis l'expiration de son récépissé en novembre 2024, ce qui compromettait son projet professionnel. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la résidence de M. B en France depuis l'âge de onze ans et de la présence de toute sa famille en situation régulière.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2410132(TA78-2410132)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de la Caisse d'allocations familiales de l'Essonne de lui verser l'Aide personnalisée au logement depuis 2018. La requête a été jugée irrecevable en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir fourni une argumentation suffisante après une demande de régularisation restée sans réponse. Mme A n'a pas produit d'éléments propres à établir l'illégalité de la décision contestée dans le délai imparti.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2410426(TA78-2410426)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du Conseil départemental de l'Essonne de lui attribuer la Carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2410432(TA78-2410432)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B contestant la décision de la Caisse d'allocations familiales d'Evry de ne lui accorder qu'une remise partielle de 710 euros sur sa dette de RSA de 1419,99 euros. Le requérant n'a soulevé qu'un seul moyen, tiré d'une retenue déjà effectuée lors de l'ouverture de ses droits à l'AAH, jugé inopérant. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, faute de moyens recevables ou assortis de précisions suffisantes.

12 février 2025Résumé IA
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