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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 572/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500624(TA78-2500624)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 17 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les craintes de la requérante concernant des pressions subies en Italie, notamment le fait de devoir donner ses empreintes, ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la présence de membres de sa famille en France, dont ses filles mineures également soumises à un transfert, ne justifiait pas l'application de l'article 8 de la même convention ou de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501128(TA78-2501128)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant philippin, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu notamment du maintien irrégulier de l'intéressé et de son comportement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2208050(TA78-2208050)

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C, assistant d’éducation contractuel, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour la réduction unilatérale de sa quotité de service. Le tribunal relève que l’employeur de M. C est le collège Juliette Adam, un établissement public local d’enseignement doté de la personnalité morale, et non l’État. Les conclusions dirigées contre l’État sont donc irrecevables, et celles présentées tardivement contre le collège, après l’expiration du délai de recours, sont également irrecevables comme constituant une demande nouvelle.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408355(TA78-2408355)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme B A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que les requêtes étaient devenues sans objet, car l'administration avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 mars 2025, démontrant que sa demande était toujours en cours d'examen. Par conséquent, la décision implicite de rejet n'était plus susceptible d'être contestée. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408116(TA78-2408116)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente, suffisamment motivée en droit et en fait, et non entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment considéré que la vie privée et familiale de l'intéressé, marié à une Française et père à naître, ne justifiait pas une protection au vu de la brièveté de son séjour et de son entrée irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501133(TA78-2501133)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 1er février 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction du territoire français. Le tribunal rappelle que cette mesure d'éloignement découle directement de la peine complémentaire prononcée par le juge pénal le 16 mai 2023, et non d'une décision discrétionnaire du préfet. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementNON_LIEU

N° TA78-2500738(TA78-2500738)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Monsieur B A d’une demande d’exécution du jugement n° 2309076 du 7 mars 2024. Par une ordonnance du 13 février 2025, le magistrat désigné a constaté que l’administration avait convoqué l’intéressé pour réexaminer sa situation, satisfaisant ainsi à l’injonction prononcée. En conséquence, la demande a perdu son objet et il n’y a plus lieu de statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501519(TA78-2501519)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D. Les requérants demandaient des mesures urgentes pour garantir le droit à l'éducation de leur enfant autiste, notamment une orientation en UEMA ou le recrutement d'une AESH. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique une intervention dans les 48 heures, n'était pas caractérisée en l'espèce. Par conséquent, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2501539(TA78-2501539)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, qui sollicite la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour pour maintenir ses droits au séjour et au travail. La requérante, en situation de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, invoque l'urgence liée à un déplacement professionnel imminent et à la préservation de son emploi, après que l'administration a cessé de lui délivrer des attestations de prolongation d'instruction. Le juge des référés est saisi pour faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit au travail et la liberté de circulation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501544(TA78-2501544)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines du 11 décembre 2024 refusant le regroupement familial sollicité par M. B pour son épouse et ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que la décision contestée n'empêchait pas M. B de voir sa famille et que le simple délai d'instruction ne caractérisait pas une urgence. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408148(TA78-2408148)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire était compétent. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA78-2402143(TA78-2402143)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier Sud Francilien à lui verser 20 830,40 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire du 12 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410434(TA78-2410434)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne du 16 octobre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d’un refus de délai de départ volontaire, d’une fixation du pays de destination et d’une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l’objet d’un examen individuel de la situation de l’intéressé. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France et de la précédente obligation de quitter le territoire non exécutée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2205225(TA78-2205225)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’une demande d’annulation du refus implicite de l’Établissement public d’aménagement Paris-Saclay (EPAPS) de lui communiquer le procès-verbal de son conseil d’administration du 27 septembre 2021 et ses annexes. Le tribunal a jugé que ces documents, en tant que documents administratifs achevés, sont communicables en application des articles L. 311-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à l’EPAPS de les communiquer à M. A dans un délai de deux mois, sous réserve d’occultation des mentions relevant du secret des affaires ou de la vie privée, sans toutefois prononcer d’astreinte.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2209249(TA78-2209249)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 18 octobre 2022 par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à M. A B, ressortissant algérien. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car le mineur justifiait de sa résidence habituelle en France depuis l'âge de huit ans et pendant plus de six ans, remplissant ainsi les conditions du b) de cet article. En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer le document dans un délai de deux mois, sans astreinte.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2209858(TA78-2209858)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A visant à obtenir la communication de conventions de partenariat entre l’École Polytechnique et les sociétés LVMH et Sephora. Le tribunal a jugé que ces documents, détenus par un établissement public dans le cadre de sa mission de service public, constituent des documents administratifs communicables en vertu des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que l’opposition au secret des affaires n’était pas fondée, mais a ordonné la communication des conventions sous réserve de l’occultation préalable des mentions protégées par ce secret ou par la vie privée. La requête a donc été partiellement accueillie, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par l’école.

13 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2410908(TA78-2410908)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., adjointe technique territoriale. Celle-ci, souffrant d'un syndrome anxiodépressif reconnu imputable au service depuis 2013 et admise à la retraite pour invalidité, souhaitait évaluer l'ensemble de ses préjudices. Le juge a considéré que cette mesure était utile car les éléments médicaux produits étaient insuffisants pour déterminer les préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par la rente forfaitaire. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d'ordonner toute mesure utile d'expertise en vue d'un litige potentiel.

13 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2410362(TA78-2410362)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., qui estime avoir subi une prise en charge fautive au Centre Hospitalier François Quesnay (intervention non indiquée, administration de pénicilline malgré une allergie signalée, défaut de diagnostic). Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert gynécologue pour déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l’art et évaluer les préjudices subis. La demande de pré-rapport a été rejetée, et la question des dépens réservée.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501510(TA78-2501510)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension présentée par M. D. Celui-ci contestait le refus de la préfète de l'Essonne d'accorder le regroupement familial pour son épouse, invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Les souffrances psychologiques et difficultés matérielles alléguées par le requérant ne sont pas jugées suffisamment graves et immédiates pour caractériser une urgence.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501432(TA78-2501432)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de M. B pour douze mois, prise par la préfète de l'Essonne suite à un contrôle routier révélant un taux d'alcool de 4,03 g/L. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du danger grave et immédiat pour la sécurité routière que représente une telle infraction, malgré les arguments professionnels et personnels du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

13 février 2025Résumé IA
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