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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 16 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. C, ressortissant afghan, aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas démontré avoir remis au requérant les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, méconnaissant ainsi ses obligations. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la préfète de l'Essonne d'un déféré contestant la légalité du marché de prestations similaires n°2023-24, conclu le 26 décembre 2023 par la commune de Ris-Orangis pour l'aménagement du parc de la Theuillerie. La préfète soutenait que ce nouveau contrat ne respectait pas la condition de similarité posée par l'article R. 2122-7 du code de la commande publique, notamment car l'accord-cadre initial avait été résilié par un précédent jugement du tribunal. La commune de Ris-Orangis a demandé le rejet de la requête, arguant de la recevabilité de la condition de similarité et de la possibilité de se fonder sur l'accord-cadre initial résilié pour l'avenir. Le tribunal a rejeté le déféré de la préfète, considérant que la condition de similarité était satisfaite et que la résiliation de l'accord-cadre initial n'empêchait pas la conclusion d'un nouveau marché de prestations similaires.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, et estime que la présomption de traitement conforme aux droits fondamentaux en Espagne n’est pas renversée, faute de preuve de défaillances systémiques. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que son signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la présomption de traitement conforme de la demande d'asile en Espagne, État membre de l'UE, n'était pas renversée par les allégations du requérant. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D A, de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que l'arrêté est légalement motivé et que la présomption de traitement conforme aux droits fondamentaux en Espagne n'est pas renversée par les allégations non étayées du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision de l'UFR Simone Veil-santé de l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines refusant son inscription en LAS 2 AES. En cours d'instance, l'université a fait droit à la demande de l'étudiante, et Mme B s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 février 2025, constatant ainsi que le litige était devenu sans objet.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) contre une décision de l’UFR Simone Veil-Santé de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines refusant son inscription en LAS 2 AES. En cours d’instance, l’université a fait droit à la demande de l’étudiant, ce qui a conduit ce dernier à se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 février 2025, constatant que la requête était devenue sans objet. Aucune des textes spécifiques autres que le code de justice administrative n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus de l’UFR Simone Veil-Santé de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines de l’inscrire en LAS 2 AES. En cours d’instance, l’université a fait droit à la demande de l’étudiant, conduisant ce dernier à se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a donc donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 février 2025, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond ou de tenir une audience.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A, a pris acte du désistement de la requérante. Celle-ci contestait le refus d'inscription en LAS 2 AES avec mineure santé opposé par l'UFR Simone Veil-Santé de l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. En cours d'instance, l'université ayant fait droit à sa demande, Mme A s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a donc constaté ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 février 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante demandant la suspension d'une décision de l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines refusant son inscription en LAS 2 AES. En cours d'instance, l'université a fait droit à la demande de l'étudiante, qui s'est alors désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance, sans tenir d'audience. Aucune mesure de suspension ou d'injonction n'a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines de l’inscrire en LAS 2 AES. En cours d’instance, l’université a fait droit à la demande de l’étudiante, ce qui a conduit cette dernière à se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a donc donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 février 2025, sans tenir d’audience publique, conformément à son office. Aucune question de fond sur la légalité de la décision initiale n’a été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant philippin, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu notamment du maintien irrégulier de l'intéressé et de son comportement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines fixant la Tunisie comme pays de destination en exécution d'une peine d'interdiction définitive du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire de Paris. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement découlait nécessairement de la décision pénale et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 8 février 2025 par lequel le préfet des Yvelines fixait le pays de destination pour l'éloignement de M. B, ressortissant malien, en exécution d’un arrêté d’expulsion de 2009. Le juge a retenu que le préfet n’avait pas procédé au réexamen quinquennal obligatoire des motifs de l’expulsion, en méconnaissance de l’article L. 632-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette illégalité a entraîné l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 9 mars 2023 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Paris a refusé à Mme B, secrétaire administrative stagiaire, le bénéfice de la prime spéciale d'installation. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en se fondant sur l'indice de l'échelon de nomination de l'agent, alors que les dispositions de l'article 1er du décret n° 89-259 du 24 avril 1989 subordonnent l'attribution de cette prime à l'indice minimal et maximal du grade, conditions remplies en l'espèce. La décision est annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, infirmier libéral, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour neuf mois par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction (refus de se soumettre à un dépistage d'alcoolémie) et du danger immédiat pour la sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de M. B pour douze mois, prise par la préfète de l'Essonne suite à un contrôle routier révélant un taux d'alcool de 4,03 g/L. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du danger grave et immédiat pour la sécurité routière que représente une telle infraction, malgré les arguments professionnels et personnels du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension présentée par M. D. Celui-ci contestait le refus de la préfète de l'Essonne d'accorder le regroupement familial pour son épouse, invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Les souffrances psychologiques et difficultés matérielles alléguées par le requérant ne sont pas jugées suffisamment graves et immédiates pour caractériser une urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier Sud Francilien à lui verser 20 830,40 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire du 12 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, qui sollicite la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour pour maintenir ses droits au séjour et au travail. La requérante, en situation de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, invoque l'urgence liée à un déplacement professionnel imminent et à la préservation de son emploi, après que l'administration a cessé de lui délivrer des attestations de prolongation d'instruction. Le juge des référés est saisi pour faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit au travail et la liberté de circulation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.