31 596 décisions disponibles — page 575/1580
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé qu'aucun moyen soulevé par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 a été appliquée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant indonésien, d’une demande en référé visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et le déblocage de son compte sur la plateforme ANEF. Le juge des référés a fait droit à sa demande d’aide juridictionnelle provisoire et a ordonné au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l’urgence présumée pour une demande de renouvellement de titre de séjour et du dysfonctionnement avéré de la plateforme numérique.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfète de l’Essonne d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison médicale. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante ayant introduit son recours au fond plus d’un an auparavant sans justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension est rejetée, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait le versement d'une provision de 10 000 euros au titre d'indemnités journalières dues par la CPAM de l'Essonne. Le juge constate que le litige relatif au paiement d'indemnités journalières relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait une convention de mutualisation du centre de supervision urbain et l'installation de caméras de vidéosurveillance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées étant trop générales et la convention datant de plusieurs mois. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'acte, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé par la commune d'Igny sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'une experte pour examiner un bâtiment situé 11, place Stalingrad, présentant un péril imminent (gouttière menaçant de tomber, toiture dégradée, fissures). La solution retenue est la nomination de Mme C D avec pour mission de constater l'état du bâtiment, évaluer les risques d'effondrement ou de chute, déterminer la gravité et le caractère imminent du danger, et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.
Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Belgique. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision de transfert, notifiée le 26 décembre 2024, devait être contestée dans un délai de sept jours en application des articles L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 921-3 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 7 janvier 2025, est hors délai.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait au Portugal à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-1 du code de justice administrative, qui désigne le tribunal du siège de l’autorité ayant pris l’acte (le préfet des Pyrénées-Atlantiques). En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Pau, seul compétent en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui sollicitait une intervention dans le traitement de sa demande d’asile par l’OFPRA. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que d’un recours dirigé contre une décision administrative, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En l’absence de décision attaquée et de conclusions en annulation, la demande de M. A ne relève pas de la compétence du juge de l’excès de pouvoir. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. C, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, le simple écoulement du temps et l'absence de relations conjugales depuis plusieurs années ne suffisant pas à établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 15 février 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de son droit à travailler. Par ailleurs, aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet, notamment en l’absence de communication des motifs par l’administration, celle-ci n’étant pas tenue de le faire avant l’introduction d’un recours contentieux. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, refuse un délai de départ volontaire et interdit le retour pour cinq ans. Constatant que M. A réside à Nantes, le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B C contre un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare incompétente territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle constate que le requérant réside dans le Val-d'Oise et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, qui sollicitait un délai de grâce de 18 à 24 mois pour le paiement de divers frais suite à son licenciement. La juridiction a estimé que cette demande ne relevait pas de la compétence du juge administratif, car elle n'était dirigée contre aucune décision administrative identifiée et ne tendait ni à l'annulation d'un acte ni à la condamnation d'une personne publique. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Beauvais (Oise), le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A contestant l'absence de versement d'indemnités journalières de sécurité sociale pour la période du 4 juillet au 11 juillet 2024. La juridiction a estimé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant des conditions matérielles d’accueil, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le siège de l’autorité décisionnaire se situe à Créteil (Val-de-Marne), il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Argenteuil (Val-d’Oise), il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A C B contre une décision de la CRAMIF du 28 janvier 2025 rejetant sa demande de pension d’invalidité. En application de l’article L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des contestations relatives au contentieux de la sécurité sociale. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Versailles, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 20 janvier 2025 le maintenant en rétention administrative. Constatant que l’intéressé avait été libéré du centre de rétention le 21 janvier 2025 par ordonnance du juge des libertés et de la détention, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.