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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 577/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408831(TA78-2408831)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de liens familiaux suffisamment stables ou d'une insertion professionnelle significative en France, et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches dans son pays d'origine, écartant ainsi les moyens soulevés. La décision confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408822(TA78-2408822)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant congolé, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 septembre 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408797(TA78-2408797)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur de droit, faute pour le requérant d'établir les risques encourus en Turquie ou d'avoir sollicité un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408786(TA78-2408786)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit au regard des articles L. 5221-2 et R. 5221-2 du code du travail, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code du travail, et la convention européenne des droits de l'homme.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408768(TA78-2408768)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de la présence régulière de sa tante et de ses frères en France. Le tribunal estime que M. A n'apporte pas de preuves suffisantes de l'intensité de ses liens familiaux et qu'il conserve des attaches dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408747(TA78-2408747)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 5 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge retient que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de son enfant français né en 2023 et de sa participation à son entretien et à son éducation. La solution est fondée sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407743(TA78-2407743)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 août 2024 refusant son admission au séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le mariage de M. A, célébré en 2021, ne pouvait être considéré comme très récent, écartant ainsi l'erreur de fait alléguée. Enfin, le tribunal a conclu que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407594(TA78-2407594)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant roumain né en France, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une exception de nationalité française, soutenant qu'il remplissait les conditions d'acquisition automatique de la nationalité française à sa majorité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que M. C n'apportait pas la preuve de sa résidence habituelle en France pendant au moins cinq ans depuis l'âge de onze ans, comme l'exige l'article 27-1 du code civil. En conséquence, la décision a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté la requête.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407581(TA78-2407581)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 432-32 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, fondées sur ce refus légal, n'étaient pas illégales.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408909(TA78-2408909)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B conservant des attaches familiales dans son pays d'origine.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408833(TA78-2408833)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'arrêté ne portant pas sur un refus de titre de séjour. Enfin, il a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de risques personnels établis en cas de retour) ni l'article 8 de la même Convention (absence de liens personnels intenses en France et existence d'attaches familiales au Congo).

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2500037(TA78-2500037)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contestant un avis de paiement d’amendes de stationnement d’un montant total de 9 792,53 euros. Constatant que ce litige relève de la compétence du tribunal du stationnement payant, en application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal du stationnement payant.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408766(TA78-2408766)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408751(TA78-2408751)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale) et de l'article 3 (traitements inhumains). Le tribunal écarte ces moyens, estimant que M. B n'établit ni la réalité de ses attaches familiales en France ni les persécutions alléguées, sa demande d'asile ayant été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. La décision est fondée sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408729(TA78-2408729)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que ceux concernant la directive 2004/38/CE, sans les détailler dans l’extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité des décisions contestées.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408604(TA78-2408604)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le refus de titre, il juge que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement que celui sollicité par Mme A (ascendant à charge d'un Français, article 7 bis b de l'accord franco-algérien). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation et l'injonction.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2500301(TA78-2500301)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction de logement et une indemnisation pour carence de l'État. Concernant les conclusions aux fins d'injonction, le tribunal les a jugées irrecevables car tardives, la requête ayant été postée après l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative, suivant la décision de la commission de médiation du 27 septembre 2023. S'agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal a rappelé que le juge saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation n'est pas compétent pour statuer sur la responsabilité de l'État, ces conclusions devant faire l'objet d'une requête distincte. En conséquence, l'ensemble de la requête a été rejeté par ordonnance comme manifestement irrecevable.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409354(TA78-2409354)

Requête de M. B visant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

7 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411143(TA78-2411143)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser ultérieure.

7 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2402396(TA78-2402396)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sartrouville à la société Altarea Cogedim pour un ensemble immobilier de 344 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

7 février 2025Résumé IA
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