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Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel relatif à la promotion d’une enseignante, Mme A, contestant un arrêté du recteur de l’académie de Versailles. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l’agent était affecté à Clichy (Hauts-de-Seine), relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En conséquence, il transmet le dossier à cette juridiction par ordonnance du 7 février 2025, sans statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour et assignation à résidence à Perpignan. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu d’assignation à résidence se situe dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. Par conséquent, il s’est déclaré territorialement incompétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Assignation à résidence d’un étranger. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. L’arrêté d’assignation, notifié le 16 août 2024 avec mention des voies et délais, devait être contesté dans les sept jours en vertu des articles L. 614-1 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, enregistrée le 24 octobre 2024, est hors délai.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux citoyens de l'Union européenne, en particulier l'article L. 251-1, et sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet des Yvelines le 2 septembre 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant ivoirien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire français jusqu'à la décision de la CNDA. Le tribunal a également admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines le 24 septembre 2024. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. La solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines le 7 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que le signataire était identifiable et que la motivation était suffisante. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision d'éloignement a été jugée légale et la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de fait ou de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été déposé dans le délai de recours, la demande a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que les pièces médicales produites ne démontraient pas que le défaut de prise en charge entraînerait des conséquences d’une exceptionnelle gravité, ni que M. A ne pourrait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, l’obligation de quitter le territoire français a été maintenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait de constater une carence de la préfecture dans le traitement de sa demande de titre de séjour et d’obtenir diverses injonctions. Le juge a estimé que ces conclusions, ne tendant ni à l’annulation d’une décision administrative ni à la condamnation d’une personne publique, étaient manifestement irrecevables. Il a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté n'avait pas à citer l'article 9 de l'accord franco-marocain. Il juge également que la décision n'est pas fondée sur une atteinte à l'ordre public liée à l'usage d'une fausse carte d'identité, et qu'il n'y a pas de défaut d'examen sérieux. Enfin, le tribunal considère que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la fraude commise par l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent car le requérant résidait à Clichy (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée.
Requête de M. B visant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Juvisy-sur-Orge de lui communiquer une délibération du conseil municipal portant sur une convention de mutualisation des polices municipales. Le requérant ayant obtenu le document en cours d’instance, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, M. B n’étant pas la partie perdante. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Andrésy pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du plan de masse au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les documents fournis étaient suffisants pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte, et M. A s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que le litige était devenu sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un constat procédural.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 8 août 2024. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation, mais n’a apporté aucun élément probant pour étayer ses craintes en cas de retour au Pakistan. Le tribunal a écarté ces moyens, relevant que la demande d’asile de l’intéressé avait été définitivement rejetée et qu’aucune circonstance personnelle ou familiale ne faisait obstacle à son éloignement. La décision attaquée a donc été jugée légale, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 424-3, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'incompétence du signataire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.