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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un jeune majeur contestant la décision du président du conseil départemental de l'Essonne de mettre fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. En cours d'instance, le département a informé l'intéressé de sa réintégration dans le dispositif "Contrat Jeune A", conduisant le requérant à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le conseil départemental à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la décision du 16 décembre 2024 du président du conseil départemental de l'Essonne mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance en tant que jeune majeur. Le désistement fait suite à l'information, en cours d'instance, de la réintégration de M. A dans le dispositif "Contrat Jeune B". Le tribunal a également admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et condamné le département à verser 500 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un jeune majeur contestant la décision du président du conseil départemental de l'Essonne de mettre fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. En cours d'instance, le département a informé le requérant de sa réintégration dans le dispositif "Contrat Jeune A", ce qui a conduit le jeune majeur à se désister de ses conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le département à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en renvoi après cassation par le Conseil d'État, a examiné la demande de Mme B, aide-soignante, visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie (syndrome dépressif). Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité externe de la décision. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait une injonction à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous en préfecture et de circonstances particulières caractérisant une nécessité immédiate. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet, et que les arguments de M. B sur l'absence de mention des voies de recours n'étaient pas fondés. L'accusé de réception de sa demande mentionnait clairement les délais et voies de recours, et les courriers ultérieurs de l'OFII n'ont pas créé d'ambiguïté. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence. La juridiction a relevé que la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de la jurisprudence du Conseil d’État, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble des demandes.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait les décisions du préfet de l'Essonne du 15 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant n’a soulevé aucun moyen à l’appui de ses conclusions. Malgré la désignation d’un avocat au titre de l’aide juridictionnelle, celui-ci n’a pas produit de mémoire après mise en demeure, et M. A n’a pas désigné un autre représentant. La requête est donc rejetée comme irrecevable, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne le refus implicite d’un titre de séjour opposé à un ressortissant bissau-guinéen. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête pour excès de pouvoir, au motif que la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de la jurisprudence du Conseil d’État (10 octobre 2024, n° 493514), le silence gardé sur une telle demande irrégulière ne fait pas naître une décision faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. A ne justifiait pas de la continuité de sa présence en France, de liens familiaux suffisamment intenses, d'une insertion professionnelle stable, et qu'il représentait une menace pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal estime que la préfète de l'Essonne n'a pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel a conclu que si le défaut de soins peut entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité, M. B peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la même convention sont écartés.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a examiné la requête de M. B, de nationalité afghane, contestant le refus du préfet des Yvelines d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources du demandeur au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les ressources perçues par M. B, d’un montant moyen de 1 261 euros sur les douze mois précédant la demande, étaient inférieures au seuil requis pour une famille de deux personnes. Par conséquent, la décision de rejet a été validée, et la requête de M. B a été rejetée.
Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le directeur du CNAPS. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette décision. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'intérêt public lié au contrôle des activités de sécurité. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. G A D et de sa famille. Les requérants demandaient, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfecture de l'Essonne de traiter leurs demandes de titres de séjour et de condamner l'État à des dommages et intérêts. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'était pas remplie, les requérants disposant d'attestations de prolongation maintenant leurs droits. Par ailleurs, les conclusions fondées sur l'article L. 521-1 ont été jugées irrecevables car présentées dans la même requête que celles relevant de l'article L. 521-2.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par la préfète de l'Essonne le 5 juin 2024. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée avant l'audience. Aucun mémoire complémentaire n'a été produit et le requérant ne s'est pas présenté à l'audience. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte, et M. A s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que le litige était devenu sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un constat procédural.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme C, agente territoriale, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire de deux jours prononcée par le maire de la commune de X pour manquement à l’obligation de réserve et au respect hiérarchique, suite à la diffusion d’un tract syndical jugé virulent. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait et d’appréciation, ainsi que la discrimination syndicale. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°89-677 du 18 septembre 1989.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, fonctionnaire stagiaire à l’École normale supérieure Paris-Saclay, qui contestait un blâme infligé le 26 septembre 2022 pour des faits de violences sexuelles et d’alcoolisation lors d’une soirée étudiante. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que l’absence de test d’alcoolémie n’était pas obligatoire et que l’intéressé avait reconnu son état d’ébriété. Il a également jugé que la sanction était fondée sur le manquement au devoir de dignité et d’exemplarité, en application des articles L. 121-1 et L. 530-1 du code général de la fonction publique et du décret n° 2011-21 du 5 janvier 2011. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme D, agissant pour leur fils mineur, visant à engager la responsabilité de la commune d'Épône pour un accident survenu le 31 mars 2021 sur une aire de remise en forme. Les requérants soutenaient que l'agrès, présentant des bords rouillés et tranchants, était en défaut d'entretien normal. La commune a opposé l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et, subsidiairement, l'absence de lien de causalité et l'entretien normal de l'ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice n'était pas établi, et que la commune rapportait la preuve d'un entretien normal de l'agrès. Aucune indemnité n'a été accordée, et les conclusions des parties sur les frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 31 octobre 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.