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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 582/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408108(TA78-2408108)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 424-3, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'incompétence du signataire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405697(TA78-2405697)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne le 2 juillet 2024. Le tribunal estime que la décision a été précédée d'un examen sérieux de sa situation et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte durée de séjour (3 ans et demi), de son absence d'attaches familiales stables en France et de son insertion professionnelle précaire. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la Convention sont également écartés. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées par voie de conséquence.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2209125(TA78-2209125)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du 6 avril 2022 fixant à 640 euros le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) suite à son changement de poste au sein de la commune de Trappes. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, estimant que la décision attaquée n'était pas fondée sur la décision de changement d'affectation et que le réexamen de l'IFSE n'imposait pas un maintien du montant antérieur. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une erreur manifeste d'appréciation au regard des critères prévus par le décret n° 2014-413 du 20 mai 2014. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2209074(TA78-2209074)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 30 août 2022 par laquelle la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants de l'IFSI de Versailles avait refusé à Mme C la reprise de sa formation en soins infirmiers, refusé de l'autoriser à tripler sa deuxième année et prononcé son exclusion définitive. Le tribunal a jugé que, selon l'article 84 de l'arrêté du 21 avril 2007, la décision de refus de reprise de formation relevait de la compétence exclusive du directeur de l'IFSI et non de cette section. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée pour incompétence de l'autorité signataire.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2107801(TA78-2107801)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme K, agissant en leur nom et pour leurs enfants, visant à engager la responsabilité pour faute du centre hospitalier de Rambouillet en raison d’un retard de diagnostic et d’une attitude attentiste lors de la prise en charge de M. K pour une angine en juin 2017, ayant entraîné une perte de chance d’éviter le dommage. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement, en application des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, et a évalué la perte de chance à 70 %. Il a condamné le centre hospitalier à indemniser les préjudices subis, en tenant compte des sommes déjà versées par l’assureur du praticien, et a fait droit aux demandes de la CPAM, de la mutuelle Intériale et du ministre de l’intérieur pour le remboursement de leurs débours, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2206829(TA78-2206829)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Léa d'un litige l'opposant à la commune de Marly-le-Roi concernant la résiliation de son contrat de maîtrise d'œuvre. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la société avait contesté tardivement la décision de résiliation et le décompte de résiliation, au-delà du délai de deux mois suivant leur notification. Il a également rejeté les demandes indemnitaires et d'injonction de la société requérante. La décision s'appuie notamment sur les principes de droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de prestations intellectuelles.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2207043(TA78-2207043)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour le traitement anormalement long de sa demande de rupture conventionnelle. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire est née le 24 juin 2022, et le délai de recours de deux mois expirait le 25 août 2022, alors que la requête n'a été enregistrée que le 18 septembre 2022. Le tribunal a précisé que la demande de communication des motifs, présentée le 15 juillet 2022, n'avait pas prorogé ce délai, car une décision rejetant une demande indemnitaire n'a pas à être motivée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2207284(TA78-2207284)

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne le recours de Mme B, fonctionnaire de La Poste, contre la sanction de révocation prononcée à son encontre le 25 juillet 2022. Les faits reprochés portent sur des vols de produits postaux et le recel de courriers détournés par son conjoint, dont elle avait connaissance et a tiré profit. Le tribunal, appliquant les articles L. 530-1, L. 532-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, a jugé que ces faits constituaient des fautes graves de nature à justifier une sanction disciplinaire. Il a également estimé que la sanction de révocation, bien que sévère, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des agissements, et a donc rejeté la requête de Mme B.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2207529(TA78-2207529)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant malgache, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 29 août 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a clôturé sa demande d'autorisation de travail, déposée par son employeur dans le cadre d'un changement de statut d'étudiant vers celui de salarié. La préfète de l'Essonne a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d'une obligation de quitter le territoire français prise ultérieurement, mais le tribunal l'a écartée, jugeant que cette décision n'avait pas fait disparaître l'acte attaqué. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de ce que la clôture ne serait qu'un refus d'acceptation pour incomplétude, estimant que la décision était susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de clôture, en retenant qu'elle était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation de M. B, en méconnaissance des articles L. 5221-2 et R. 5221-20 du code du travail.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-1909414(TA78-1909414)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le centre communal d'action sociale (CCAS) du Mesnil-le-Roi pour obtenir réparation des désordres affectant la crèche municipale, notamment des fuites et infiltrations rendant l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné deux requêtes : l'une visant à engager la responsabilité solidaire de plusieurs constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, l'autre ciblant spécifiquement la société Fouillouze, chargée du lot couverture. S'appuyant sur un rapport d'expertise et les principes des articles 1792 et suivants du code civil, le tribunal a retenu la responsabilité de la société Fouillouze pour les désordres, tout en écartant les autres constructeurs. Il a condamné la société Fouillouze à verser au CCAS la somme de 22 711,38 euros, incluant les travaux de reprise et les frais annexes, et a rejeté le surplus des conclusions.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2209856(TA78-2209856)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 22 novembre 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé de délivrer à M. B une carte professionnelle d'agent cynophile. Le tribunal a jugé que le motif initial du refus, fondé sur l'incomplétude du dossier, était erroné car M. B avait bien transmis les pièces manquantes avant la décision. Cependant, le tribunal a examiné la demande de substitution de motifs présentée par le CNAPS, qui invoquait le non-respect de la condition de séjour prévue à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La solution finale n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est prononcé sur la légalité de la décision au regard des textes applicables, notamment le code de la sécurité intérieure et le code rural.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2500193(TA78-2500193)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour en qualité de jeune majeur ou, à titre subsidiaire, un rendez-vous pour déposer sa demande. La demande de délivrance d'un titre de séjour a été jugée irrecevable, car le juge des référés ne peut ordonner que des mesures provisoires, et non une décision définitive comme la délivrance d'un titre. S'agissant de la demande de rendez-vous, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant l'urgence, notamment en l'absence de preuve de dysfonctionnements du système de prise de rendez-vous en ligne.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501198(TA78-2501198)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant de Sierra Leone reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mars 2025 et exerçant une activité professionnelle sans démontrer que l'absence du titre de séjour l'empêchait d'obtenir un contrat à durée indéterminée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501156(TA78-2501156)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A, épouse D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, contrairement à un refus de renouvellement ou de retrait de titre. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501132(TA78-2501132)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 janvier 2024 de la commission de médiation des Yvelines. La requérante invoquait l'urgence liée à l'insalubrité de son logement et à la dégradation de sa santé, mais n'a pas apporté de justificatifs suffisants pour établir cette urgence. En conséquence, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500490(TA78-2500490)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 7 000 euros en réparation du préjudice résultant de la destruction prématurée de son dossier pénal par le tribunal judiciaire de Chartres. Le tribunal a estimé que cette requête, qui met en cause le déroulement de procédures judiciaires, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de l'ordre judiciaire, en application de l'article L. 141-1 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501146(TA78-2501146)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500373(TA78-2500373)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence prononcée par le préfet des Yvelines le 19 décembre 2024. Le tribunal a jugé que cette mesure était légale au regard de l'article L. 731-1 du CESEDA, car M. B, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne pouvait quitter immédiatement le territoire en raison de l'absence de documents d'identité, rendant nécessaire l'obtention d'un laissez-passer consulaire. La solution retenue confirme que l'assignation à résidence est une perspective raisonnable d'éloignement et que les modalités fixées (présentation quotidienne au commissariat) sont proportionnées. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du CESEDA, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501085(TA78-2501085)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 29 mai 2024 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé le regroupement familial de M. D avec son épouse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'apportant aucune pièce justifiant des souffrances psychologiques et difficultés matérielles alléguées résultant de la séparation. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501093(TA78-2501093)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A B, conseiller municipal d'opposition, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier un espace d'expression dans la lettre municipale de septembre 2024. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que les arguments de M. B, relatifs à la liberté d'expression et au pluralisme politique, ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation personnelle justifiant une suspension avant le jugement au fond.

5 février 2025Résumé IA
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