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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la préfète de l'Essonne du 24 novembre 2023 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, conformément à l'article 40 du décret du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'audience au fond était déjà fixée à une date proche. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a jugé que la décision implicite était née du silence de l'administration après six mois, conformément aux articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté de cessibilité du 15 avril 2020 déclarant cessible son terrain à Marcoussis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car les moyens soulevés étaient soit manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, soit inopérants. En effet, les arguments relatifs à la nécessité de l'expropriation et à l'absence d'alternative n'étaient pas assortis de précisions suffisantes, tandis que la valeur sentimentale et patrimoniale invoquée était sans incidence sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Yvelines a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le juge a retenu l'urgence, en raison de la précarité administrative et financière résultant du refus de renouvellement, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. La solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. En application des articles R. 222-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la copie de sa demande préalable. Cette absence de pièce obligatoire rend la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur la demande de regroupement familial présentée par M. B, ressortissant congolais, au bénéfice de son épouse. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir de la préfète, jugeant que l’attestation de dépôt délivrée par l’OFII le 3 mai 2023 a fait courir le délai de six mois prévu à l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le silence de l’administration a fait naître une décision implicite de rejet le 3 novembre 2023. La solution retenue est l’annulation de cette décision, le tribunal considérant que le moyen tiré de l’erreur de droit et d’appréciation au regard de l’article L. 434-2 du même code est fondé.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante burkinabé, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 7 septembre 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant ainsi la requête mal fondée. La solution retenue écarte l'urgence et l'atteinte grave à une liberté fondamentale, invitant la requérante à contester cette décision implicite par un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse, née le 22 décembre 2021. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions, car la requête, enregistrée le 20 juillet 2023, a été présentée au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la date à laquelle le requérant a eu connaissance de la décision, conformément à la jurisprudence Czabaj du Conseil d'État. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne pour l'attribution d'un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle tendait à obtenir une injonction adressée à l'administration, ce qui n'est pas recevable en dehors des cas prévus par la loi. De plus, le requérant n'a pas régularisé son recours après y avoir été invité, notamment en ne fournissant pas d'argumentation contre une décision de la commission de médiation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Yvelines d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que l’épouse, résidant en France sous visa, entrait dans le cas d’exclusion prévu à l’article L. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que M. A ne pouvait bénéficier de la dérogation prévue à l’article R. 434-6, faute pour son épouse de justifier d’un titre de séjour d’un an à la date du mariage. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A E contestant plusieurs décisions du Conseil départemental de l'Essonne concernant son fils. Concernant l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH), le juge se déclare incompétent, rappelant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire spécialisé en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Pour la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" et la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit l'acte attaqué ou la preuve d'un recours préalable obligatoire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 241-17-1 du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.
Recours de M. A contre une saisie administrative à tiers détenteur émise par le département des Yvelines pour le recouvrement de 158,50 euros. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de M. A, intervenu le 2 décembre 2024. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception du 6 avril 2022, réclamant le remboursement de 16 875 euros de trop-perçus d’aides exceptionnelles du fonds de solidarité Covid-19. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 février 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre condamnation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par des parents demandant l'attribution effective d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour leur enfant, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a rejeté la requête, estimant que les requérants n'avaient pas justifié de l'urgence extrême requise, faute d'avoir démontré avoir effectué des démarches auprès des services compétents ou que l'absence d'AESH faisait obstacle à la scolarisation de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande pour défaut d'urgence caractérisée, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la CPAM des Yvelines de lui accorder l'Aide médicale d'État (AME). Le requérant n'a pas fourni d'argumentation suffisante pour démontrer l'illégalité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de moyens sérieux.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A contre le refus du recteur de la région académique Île-de-France de lui accorder une bourse de l'enseignement supérieur sur critères sociaux. Le tribunal constate que la décision attaquée a été prise par le recteur de l'académie de Paris, dont le siège se situe dans le ressort du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, qu'il estime territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, car M. A n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, une argumentation suffisante pour établir l’illégalité de la décision attaquée. Le tribunal a ainsi ordonné le rejet de la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas respecté les règles de transmission des pièces via l'application Télérecours, malgré une demande de régularisation du tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 414-5 et R. 612-1 du code de justice administrative.