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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait sur l'année de naissance (jugée sans incidence), et l'absence d'examen de sa situation personnelle. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 22 mai 2023 refusant sa demande de regroupement familial pour son épouse et leurs trois enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement apprécié les ressources du demandeur sur la période de douze mois précédant la délivrance de l'attestation de dépôt de dossier par l'Office français de l'immigration et de l'intégration, soit de novembre 2021 à octobre 2022, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille, et que les autres moyens, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de la préfète de l'Essonne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des pièces suffisantes pour établir un risque grave et immédiat pour sa situation professionnelle ou familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, et les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou un récépissé de demande de titre de séjour, faute de réponse à sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée en juin 2024. Le juge a rappelé que, pour les demandes autres que le renouvellement d’un titre, l’urgence doit être justifiée par des circonstances particulières, ce que M. A n’a pas établi en se bornant à invoquer sa situation irrégulière et un risque de suspension de son contrat de travail. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant indien, afin d’enjoindre à la préfète de l’Essonne d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que l’urgence est en principe caractérisée en cas de demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est que le juge des référés peut ordonner à la préfecture de fixer un rendez-vous à l’intéressé, sous réserve que celui-ci établisse l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous malgré des tentatives répétées. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant indien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que l'urgence est en principe constituée en cas de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, la condition d'urgence étant caractérisée et la demande ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B pour enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" pris par le préfet de l'Essonne le 24 novembre 2022. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux. Il a également jugé que la convocation de M. C devant la commission du titre de séjour était régulière, faute de preuve de sa détention effective à la date de l'envoi. La solution s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a considéré que M. B ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour salarié, faute de visa long séjour et de contrat de travail visé, et qu'il ne justifiait pas de motifs exceptionnels de régularisation. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation, malgré son activité professionnelle ininterrompue depuis 2020, compte tenu de son niveau de qualification et des caractéristiques de son emploi. Il juge également que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne démontrant pas de liens familiaux suffisamment intenses en France ni être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 31 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. B, ressortissant égyptien, aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur le non-respect de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, qui impose un entretien individuel préalable avec le demandeur, garantie non démontrée par l'administration en l'absence de production de pièces. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant camerounais. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet implicite dans le mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une irrégularité de procédure liée à la remise tardive des informations prévues à l'article 4 du règlement, et une erreur manifeste d'appréciation en raison des risques en Espagne et de son état de santé. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, considérant que la procédure était régulière et que les éléments fournis ne démontraient pas de défaillance systémique en Espagne ni de vulnérabilité particulière justifiant l'application de la clause discrétionnaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la présence de son époux en France, des soins médicaux réguliers pour elle et ses enfants, et des défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur et que les éléments présentés ne justifiaient pas une dérogation aux critères de détermination de l'État responsable. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. G, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que les informations prévues par les règlements européens (UE n° 604/2013 et n° 603/2013) lui avaient été remises dans une langue comprise (l'arabe) et que l'entretien individuel avait été mené conformément à l'article 5 du règlement Dublin III. Il a également jugé que la situation des demandeurs d'asile en Espagne ne caractérisait pas de défaillance systémique et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était régulière, notamment en ce qui concerne l'entretien individuel et l'absence de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la situation personnelle de M. A, qui souhaitait rejoindre des cousins en France, ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient la condamnation in solidum de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise et de la commune de Triel-sur-Seine à les indemniser pour les préjudices subis suite à la démolition de leur immeuble situé à Triel-sur-Seine, ordonnée par un arrêté de péril imminent du 4 juin 2018. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute des collectivités pour défaillance des réseaux publics, la négligence de la communauté urbaine et la démolition fautive par la commune. Le tribunal a jugé que la responsabilité des défenderesses n'était pas engagée, rejetant l'ensemble des demandes indemnitaires, y compris celles relatives à la perte matérielle, aux loyers et au préjudice moral. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de 24 mois. Le tribunal a jugé que le préfet de police de Paris était territorialement compétent pour prendre cette décision, l'irrégularité du séjour ayant été constatée à Paris. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune du Mesnil-Saint-Denis pour un accident survenu le 18 août 2022 à la sortie d’un parking. Le requérant invoquait un défaut d’entretien normal de la voie publique en raison de plots métalliques insuffisamment visibles. Le tribunal a estimé que ces plots, recouverts de bandes blanches et rouges, étaient parfaitement visibles pour un conducteur prudent, écartant ainsi tout défaut d’entretien normal. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la commune.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait la décision du maire du 21 avril 2023 de soumettre sa proposition de délibération à la commission "Administration générale, finances et fonctions supports" plutôt qu'à la commission "Économie locale". Le tribunal juge irrecevables les conclusions visant à censurer l'ordre du jour de la commission municipale, une telle action ne relevant pas de sa compétence. Sur le fond, il écarte le moyen tiré du défaut de motivation, la décision n'étant pas au nombre des actes devant être obligatoirement motivés en vertu du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, il estime que la décision du maire, prise en application de l'article L. 2121-22 du code général des collectivités territoriales et du règlement intérieur, ne méconnaît aucune disposition législative ou réglementaire.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme A, propriétaire d’un bien voisin, qui contestait les arrêtés des 17 mai 2022 et 1er juin 2023 par lesquels le maire de Corbeil-Essonnes avait autorisé une terrasse de restaurant sur le domaine public. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, car ces arrêtés étaient favorables à la gérante du restaurant et non défavorables à Mme A. Il a également écarté les autres moyens, notamment la méconnaissance de l’article L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales et l’erreur manifeste d’appréciation, sans les examiner en détail dans l’extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.