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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressé, celui-ci n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la fondation Diaconesses de Reuilly, qui demandait, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour constater l'état de bâtiments susceptibles d'être affectés par le projet de construction de la ligne 18 du métro parisien. Le juge des référés a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité, une expertise ayant déjà été ordonnée à la demande du maître d'ouvrage par une ordonnance du 23 janvier 2025. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. En cours d’instance, le préfet a finalement procédé à cet enregistrement, et la demande a été examinée puis rejetée par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles est saisi de deux requêtes de M. A, visant à contester un arrêté préfectoral d’éloignement et une assignation à résidence. Constatant que l’intéressé a été assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine, le tribunal se déclare incompétent territorialement. Il ordonne, en application des articles R. 351-3 et R. 922-4 du code de justice administrative, le renvoi des dossiers au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent car le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de deux requêtes de M. A contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal renvoie les dossiers au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence de l’intéressé.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant, retenu au centre de rétention de Palaiseau, avait initialement invoqué des illégalités externes et internes contre cette décision. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté sans examiner le fond du litige, en application du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante se bornant à invoquer la lenteur de la procédure sans démontrer une situation d'urgence au sens des dispositions applicables. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais d'instance, ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue le 3 février 2025, concerne un litige relatif au refus de renouvellement de titre de séjour et à l'obligation de quitter le territoire français opposés à M. A par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal constate que le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de l'Établissement public national Antoine Koenigswarter (EPNAK) à l’indemniser d’un préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Le délai de recours de deux mois, courant à compter de la notification de la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable (notifiée le 19 janvier 2023), expirait le 20 mars 2023, alors que la requête n’a été enregistrée que le 28 mars 2023.
Requête en annulation d’un avis de sommes à payer de 67,65 euros émis par la régie autonome assainissement. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d’avoir exposé le moindre moyen de fait ou de droit. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) et l’article R. 411-1 du code de justice administrative, le délai de recours étant expiré.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 6 janvier 2025, soit au-delà du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, permettant au juge de rejeter les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait un "passeport talent". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), rendant celle-ci irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction ni audience.
Litige relatif à la demande d’indemnité d’éloignement d’un fonctionnaire de l’État affecté en Polynésie française. Le tribunal administratif de Versailles, saisi en excès de pouvoir, se déclare incompétent au profit du tribunal administratif de Papeete. Il applique les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent. L’ordonnance transmet le dossier à la juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme A et sa fille pour obtenir réparation des préjudices subis suite à l'effondrement de leur mur de clôture, survenu dans la nuit du 12 au 13 décembre 2019. Elles imputaient ce dommage à un défaut d'entretien de la route départementale RD 983 et de ses trottoirs par le département des Yvelines, invoquant la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas établi et que les préjudices invoqués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics et les dispositions du code de la voirie routière.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que le refus de délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'absence d'urgence caractérisée et de droit au travail pour un étranger mineur. La décision rappelle que le requérant, en tant que mineur, n'a pas l'obligation de détenir un titre de séjour et qu'il lui appartient de solliciter une autorisation de travail auprès des services compétents. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour, invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, faute d’éléments probants établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 janvier 2024 enjoignant à la préfète de l'Essonne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète a finalement convoqué la requérante pour déposer sa demande et bénéficier de cette autorisation. Le tribunal a constaté que la demande d'exécution était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien détenu, qui contestait deux arrêtés du préfet de police de Paris du 23 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant six ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les arrêtés régulièrement signés par un délégataire et suffisamment motivés en droit comme en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.