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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien détenu, qui contestait deux arrêtés du préfet de police de Paris du 23 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant six ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les arrêtés régulièrement signés par un délégataire et suffisamment motivés en droit comme en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 janvier 2024 enjoignant à la préfète de l'Essonne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète a finalement convoqué la requérante pour déposer sa demande et bénéficier de cette autorisation. Le tribunal a constaté que la demande d'exécution était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, qui contestait la décision du ministre de la justice du 26 août 2022 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la composition de la commission DPS, bien qu'incomplète (absence d'avis du procureur antiterroriste), n'a pas privé le requérant d'une garantie ni influencé le sens de la décision. Il juge également que le ministre a suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022 et du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, une carte de séjour pluriannuelle valable de mars 2024 à mars 2026 lui a été délivrée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Ghirlo Di Azzalini Mario et C d'une demande de restitution de prélèvements sociaux (5 414 euros) acquittés sur une plus-value immobilière. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de la somme litigieuse. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 17 novembre 2021 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Paris prolongeant le placement de M. B en unité pour détenus violents. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, la décision ne comportant pas les nom, prénom et qualité de son signataire. Le tribunal condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'association centre médico-dentaire de Mantes-La-Jolie pour contester une décision de suspension conventionnelle de 18 mois prise par la CPAM des Yvelines. Par un mémoire du 24 janvier 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la CPAM tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de la société Alterna Energie, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Rambouillet au paiement d’une provision de 85 349,01 euros dans le cadre d’un marché public de fourniture d’électricité. La société s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l’astreinte et aux frais de justice. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à en donner acte. Aucune condamnation n’est prononcée à l’encontre du centre hospitalier.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de la décision implicite de la commission des recours des militaires rejetant sa contestation relative à la régularisation des charges d'occupation de son logement de fonction à la caserne Versailles-Satory. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a clos l'instance sans examiner le fond du litige, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Essonne de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités. La requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 15 mai 2024, mais aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois. La magistrate désignée a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, jusqu'à exécution complète.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. E d'une demande d'exécution d'un jugement du 5 octobre 2021 enjoignant au préfet d'autoriser le regroupement familial de son épouse et de son fils. En défense, la préfète de l'Essonne a produit un courrier du 11 mars 2024 par lequel elle a implicitement mais nécessairement autorisé ce regroupement familial. Par suite, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. E, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Par un mémoire, M. A s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné le CNAPS à verser à M. A la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Yvelines ayant convoqué l'intéressée pour déposer sa demande, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. Par une ordonnance du 30 janvier 2025, il a prononcé un non-lieu à statuer, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme F d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le concours de la force publique pour exécuter un jugement d’expulsion et à être indemnisés pour le préjudice subi. Par un mémoire enregistré le 8 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande d’astreinte en raison de l’inexécution par la préfète de l’Essonne d’une précédente ordonnance du 28 octobre 2024 lui enjoignant de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Constatant que cette injonction était restée sans effet, le juge des référés a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, considérant l’inexécution comme un élément nouveau. Il a assorti l’injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.
Recours de Mme A devant le Tribunal Administratif de Versailles, visant à obtenir une injonction de logement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait refusé une proposition de logement de type F4 de 62 m². Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'offre de logement était adaptée à ses besoins et capacités et que le refus n'était pas justifié par un motif impérieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa situation, malgré l'absence de réponse depuis plusieurs mois. La décision rappelle que l'urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement de titre, mais pas pour une première demande sans éléments spécifiques.
Saisi par Mme A, le tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance en application du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète de l’Essonne de lui proposer une offre effective d’hébergement. La commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 11 septembre 2024, mais aucun logement ne lui avait été proposé dans les délais réglementaires. Le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 200 euros par jour de retard, applicable à compter du 1er mars 2025, en raison de la carence persistante de l’administration. La décision se fonde sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d'obtenir une injonction de logement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Yvelines de présenter une offre effective de logement à l'intéressée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du premier jour du second mois suivant la notification de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de la décision du maire d'Houilles refusant la scolarisation de leur fille, née en 2020, en petite section de maternelle pour la rentrée 2022-2023. Le tribunal a jugé que les articles L. 113-1 et D. 113-1 du code de l'éducation n'instituent pas un droit absolu à la scolarisation pour les enfants de moins de trois ans, et que le refus fondé sur la limite des places disponibles n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a également écarté les moyens tirés de la violation de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'erreur de fait. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.