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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 594/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500342(TA78-2500342)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un étudiant algérien demandant une injonction à la préfète de l'Essonne de statuer sur son titre de séjour et la réparation de ses préjudices. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car le référé "mesures utiles" ne peut ordonner que des mesures conservatoires ou provisoires, et non des condamnations pécuniaires. S'agissant des conclusions à fin d'injonction, le juge a implicitement considéré qu'elles relevaient d'autres procédures de référé (comme celles des articles L. 521-1 ou L. 521-2), rendant la demande sur ce fondement subsidiaire irrecevable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403647(TA78-2403647)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester le refus de la MDPH des Yvelines concernant l’allocation aux adultes handicapés (AAH), l’orientation professionnelle et la carte mobilité inclusion. S’agissant de l’AAH, le juge a rappelé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, et le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles. Concernant la demande d’orientation professionnelle, le tribunal a constaté l’absence de preuve du recours préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-35 du code de l’action sociale et des familles, rendant la requête irrecevable.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2410467(TA78-2410467)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C pour contester le placement en rétention administrative de son frère et demander un réexamen de son droit au séjour. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la rétention, car, en vertu de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette contestation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Les conclusions tendant à un réexamen du droit au séjour ont été jugées manifestement irrecevables, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'administration. La requête a donc été intégralement rejetée par ordonnance sur le fondement des 2° et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408989(TA78-2408989)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car une précédente ordonnance du 31 juillet 2024 avait déjà enjoint à l'administration de convoquer le requérant, sans que celui-ci n'allègue de changement de circonstances. En cas d'inexécution de cette première ordonnance, il appartient à M. B d'engager une procédure d'exécution forcée sur le fondement des articles L. 911-4 ou L. 521-4 du même code.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500337(TA78-2500337)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. B visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé ou un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir convoqué l'intéressé pour renouveler son récépissé, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. Par une ordonnance du 29 janvier 2025, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411205(TA78-2411205)

Cette requête, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles par Mme B épouse A, ressortissante tunisienne, vise à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Elle a relevé que la requérante, entrée en France en 2018 sous couvert d'un visa court séjour, n'avait entrepris aucune démarche de régularisation avant décembre 2023 et ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant une urgence, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411182(TA78-2411182)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en référé visant à obtenir, à titre principal, des informations sur l’état d’avancement de sa demande de changement de statut d’étudiant à salarié (passeport talent) et, à titre subsidiaire, une décision favorable sur cette demande. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie. Il a relevé que le requérant bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 20 janvier 2025 et qu’il ne justifiait pas d’une menace imminente sur son emploi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500619(TA78-2500619)

Demande de délivrance d'un titre de séjour par référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le tribunal administratif de Versailles. Le juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive, excédant sa compétence qui se limite aux mesures provisoires (article L. 511-1 du code de justice administrative). La requête a été rejetée sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500322(TA78-2500322)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. B, ressortissant comorien, une convocation sous quinze jours pour déposer sa demande de titre de séjour, avec une astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue repose sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, après que le requérant a établi des tentatives infructueuses via le site internet de la préfecture. L'urgence a été caractérisée par le maintien en situation irrégulière et le risque d'éloignement, sans que la demande ne fasse obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et R. 522-13 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411322(TA78-2411322)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Essonne de l'ordonnance du 22 novembre 2024 qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B. Pour assurer l'exécution de cette décision, le juge des référés a modifié la mesure initiale en assortissant l'injonction de réexamen d'une astreinte de 30 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de la présente ordonnance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500143(TA78-2500143)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B épouse C, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un certificat de résidence ou d'un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2500390(TA78-2500390)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante serbe bénéficiaire de la protection internationale, contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de voyage. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable du 16 janvier 2025 au 15 janvier 2026, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500391(TA78-2500391)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain entré sans visa en 2021, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait une première admission au séjour et non un renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, les difficultés générales d'accès aux guichets ne suffisant pas. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne cette obligation à une démonstration concrète de l'urgence par le demandeur.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2404196(TA78-2404196)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la MDPH de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas fourni les pièces requises. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405122(TA78-2405122)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de remise de dette de RSA de la CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 134-2 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée, M. B n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405713(TA78-2405713)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du département des Yvelines de réduire son RSA de 50 % puis de la radier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 134-2 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 11 juillet 2024, elle n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406061(TA78-2406061)

Rejet d'une demande de carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" par le Tribunal administratif de Versailles. La requérante contestait la décision du département des Yvelines du 20 juin 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411381(TA78-2411381)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant philippin, d’une requête en référé visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet des Yvelines avait attribué un rendez-vous au requérant le 31 janvier 2025, rendant sans objet la demande d’injonction. En application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411373(TA78-2411373)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a attribué un rendez-vous à la requérante le 25 janvier 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions, dont celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406911(TA78-2406911)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le partage d’une dette de prestations familiales entre elle et son ex-conjoint. Le juge a estimé qu’il ne lui appartient pas de faire acte d’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2025Résumé IA
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