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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet des Yvelines a convoqué l'intéressé le 13 janvier 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme G et autres, qui demandaient l'annulation des décisions implicites de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise refusant de retirer ou d'abroger une délibération du 14 décembre 2017 instaurant un permis de louer à Mantes-la-Jolie, ainsi que la convention de mise en œuvre du 25 juin 2021. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'établissement public, l'étendue territoriale du dispositif et son caractère discriminatoire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir suffisant. Aucun des textes invoqués (notamment l'article L. 635-1 du code de la construction et de l'habitation) n'a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SARL Atout Vert, qui sollicitait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. La société, exerçant une activité de location de plantes et décors paysagers, soutenait que ses serres et pépinières étaient exonérées en tant qu'exploitations agricoles. Le tribunal a jugé que son activité, consistant à maintenir des végétaux achetés matures pour des prestations événementielles, ne s'insérait pas dans le cycle biologique de production végétale et était de nature commerciale, excluant ainsi l'exonération prévue à l'article 1450 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la SARL Atout Vert, qui sollicitait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle était assujettie au titre de l’année 2018 pour ses serres et pépinières. Le tribunal a jugé que la société, qui loue des plantes pour des événements, exerce une activité commerciale et non agricole, car elle n’effectue pas d’opérations s’insérant dans le cycle biologique de la production végétale. Par conséquent, elle ne peut bénéficier de l’exonération de CFE prévue à l’article 1450 du code général des impôts pour les exploitants agricoles. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a retiré le titre de séjour de Mme B épouse A, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence liée au renouvellement d'un titre de séjour, son époux ayant changé de statut. De plus, son licenciement, survenu avant la décision attaquée, ne suffisait pas à caractériser une urgence. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Versailles confirmant l’exclusion définitive d’un élève de sixième pour des faits de harcèlement et d’attouchements, a annulé cette sanction. Il a jugé que si la matérialité des faits (pressions et baiser non consenti) était établie, la sanction d’exclusion définitive était disproportionnée au regard de l’âge de l’élève (11 ans) et de l’absence d’antécédent disciplinaire. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme H E et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Wissous a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale, l'irrégularité de l'enquête publique, et divers classements de parcelles (en zone N, STECAL "Ni", zone AU). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 104-4, R. 151-3 et L. 151-12 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés, retenant que la commune avait suffisamment justifié ses choix et respecté les procédures. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de sujétions REP+ pour les années 2015 à 2022 et une indemnisation pour préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du dépôt d'une demande préalable auprès de l'administration, ni de la décision administrative prise sur cette demande, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à la requérante, celle-ci n'a pas fourni les pièces manquantes dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le classement sans suite de ses demandes de titre de séjour. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, conformément à l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par plusieurs sociétés de lavage automobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l’Essonne du 7 juin 2023 modifiant le cadre de gestion de crise en cas de sécheresse. En cours d’instance, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, les sociétés sont réputées s’être désistées. Par ordonnance du 28 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. H, à laquelle se sont substitués M. et Mme G, visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Viroflay pour un ensemble de 47 logements. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de qualité du pétitionnaire, de l'irrégularité de l'affichage, de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux zones UGb, aux limites séparatives et à l'emprise au sol, ainsi que de l'absence d'étude d'impact. Le tribunal a considéré que le projet était conforme aux dispositions du PLU applicables et que les risques naturels allégués n'étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandeurs ont été condamnés à verser une somme de 1 500 euros à la commune de Viroflay et à la SCCV Chaumette au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B avec changement de statut vers la mention "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable au simple refus de renouvellement, et que M. B, qui bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 avril 2025, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Essonne, afin d'obtenir une offre de logement. Constatant l'absence de proposition malgré l'expiration du délai légal, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. A, sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 19 novembre 2021 par lequel le préfet de l’Essonne a enregistré la demande de la SAS Cyrusone pour l’exploitation d’installations de combustion liées à un centre de données à Wissous. Les requérants, l’association Wissous notre ville et plusieurs habitants, contestaient notamment un détournement de procédure par découpage artificiel du projet pour éviter une étude d’impact, l’insuffisance du dossier d’enregistrement, et l’atteinte aux paysages et au patrimoine. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet respectait les dispositions du code de l’environnement et du code de l’urbanisme, et que l’arrêté attaqué n’était entaché d’aucune illégalité. La requête a donc été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 28 septembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait introduit une demande d'asile enregistrée par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, ce qui lui conférait le droit de se maintenir sur le territoire français. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police du 16 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale au Maroc. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 septembre 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté énonce clairement les considérations de droit et de fait, notamment les conditions de séjour et les faits de trouble à l'ordre public. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de démontrer une résidence continue et des liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la décision est validée, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 rejetant sa demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion particulière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de notification irrégulière, ce dernier étant inopérant sur la légalité de l'acte. Sur le fond, il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du passé judiciaire et des conditions de séjour irrégulier du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.