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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police de B du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle. Il a relevé que M. C était entré en France à l'âge de dix-sept ans, avait été placé à l'aide sociale à l'enfance et bénéficiait d'un contrat jeune majeur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 423-23, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse primaire d'assurance maladie des Yvelines de lui attribuer l'aide médicale d'État (AME). La requérante invoquait un dépassement minime du plafond de ressources (9 721,50 € pour un plafond de 9 719 €) et des problèmes de santé. Le tribunal a jugé que ses ressources dépassaient le plafond fixé par l'article L. 861-1 du code de la sécurité sociale et l'arrêté du 30 mars 2023, et que les circonstances médicales étaient inopérantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de l'Essonne du 12 août 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que cette décision, prise en raison du caractère incomplet du dossier (absence des actes de naissance des enfants), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que cette décision n'empêche pas M. A de présenter une nouvelle demande complète.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 septembre 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté énonce clairement les considérations de droit et de fait, notamment les conditions de séjour et les faits de trouble à l'ordre public. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de démontrer une résidence continue et des liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la décision est validée, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle était assujettie au titre de 2023 pour un logement situé à Milly-la-Forêt, qu’elle considérait comme sa résidence secondaire. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette cotisation. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales de l'Essonne du 4 avril 2024, qui ne lui accordaient qu'une remise partielle de ses dettes d'aide personnalisée au logement (APL). Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la CAF, estimant que la requête, bien que rédigée sans avocat, exposait des moyens opérants. Sur le fond, le tribunal a considéré que la CAF n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant une remise totale, l'indu étant imputable à M. A pour défaut de déclaration de ses ressources et de changement de situation familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 351-11 du code de la construction et de l'habitation et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police du 16 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet des Yvelines du 5 février 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'avait pas fourni les pièces complètes exigées (notamment un avis d'imposition). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, tout en précisant que M. A peut présenter une nouvelle demande complète.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Savigny-sur-Orge accordant la protection fonctionnelle au maire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à l'atteinte à l'intérêt public ou à sa situation personnelle n'étant pas suffisamment caractérisés. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait son exclusion définitive du lycée Louis Bascan par le recteur de l'académie de Versailles. Le requérant, mis en demeure de produire un mémoire complémentaire annoncé dans sa requête, n'a pas respecté ce délai de quinze jours. En application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'instance. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à la composition de la commission du titre de séjour, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une irrégularité. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur de droit au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du 26 août 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et d'incompétence du signataire, jugeant l'arrêté régulier. Il rejette également l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire invoquée contre la décision fixant le pays de destination. Enfin, le tribunal estime que M. A n'apporte pas de preuves suffisantes pour démontrer les risques personnels de traitements inhumains en cas de retour en Turquie, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 22 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant roumain, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète n'a pas suffisamment examiné la situation de M. B au regard de sa qualité de travailleur européen, au sens de la directive 2004/38/CE et des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En se bornant à constater l'absence de justificatifs d'activité professionnelle ou de ressources suffisantes, sans vérifier la réalité et l'effectivité de l'emploi déclaré par l'intéressé, la préfète a entaché sa décision d'une erreur de droit. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont annulées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) en raison de ses attaches en France (frère et enfants). Le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment précis et non assorti de pièces justificatives pour en apprécier le bien-fondé, et a donc rejeté la demande.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant moldave, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisante motivation de l'arrêté, estimant qu'il est suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que le préfet a pu légalement fonder la mesure sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A ne justifie pas d'une entrée régulière et ne possède pas de titre de séjour valide, et ce indépendamment des conditions de son interpellation routière. Enfin, le tribunal considère que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 29 août 2024 de la préfète de l'Essonne rejetant sa demande de certificat de résidence et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, car il n'avait pas été convoqué à la commission du titre de séjour, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, constatant que la préfète s'était fondée sur un avis de la commission du titre de séjour rendu le 8 décembre 2022, sans justifier de la convocation régulière de l'intéressé, ce qui constituait un vice de procédure le privant d'une garantie. Cette décision s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. D et Mme F, ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés du 9 août 2024 de la préfète de l'Essonne leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF de l’Essonne de lui accorder une remise de dette pour deux indus d’aide personnalisée au logement (APL) d’un montant total de 6 206,94 euros. Le tribunal a estimé que les dettes étaient fondées, car elles résultaient de fausses déclarations de frais réels non justifiés, et que Mme A ne pouvait donc bénéficier d’une remise gracieuse en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, en raison de l’existence de fausses déclarations.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise de sa dette d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 211,03 euros. Le tribunal a d'abord jugé que l'indu était fondé, car il résultait de l'absence de déclaration par Mme B de ses revenus pour 2021, et non d'une erreur informatique de la CAF. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, une telle remise n'est possible qu'en cas de bonne foi et de précarité du débiteur. Mme B n'ayant pas démontré sa situation de précarité, et la CAF lui ayant déjà accordé une remise partielle de plus de 50 % de la dette restante, le tribunal a estimé que la décision de la CAF n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.