31 596 décisions disponibles — page 600/1580
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de Mme B, qui ne relève pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2, est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B contestant la réduction de 80 % de son revenu de solidarité active (RSA). Le juge estime que le refus de renouveler son contrat d'engagements réciproques, sans motif légitime, constitue un manquement justifiant la sanction prévue à l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La décision du président du conseil départemental des Yvelines est donc validée, et les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de prise en compte de ses explications, sont écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était inexistante, car M. A n'avait pas déposé sa demande de titre de séjour en personne en préfecture, comme l'exige l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt effectif, le silence de l'administration ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, la requête a été déclarée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Essonne de lui délivrer une carte “mobilité inclusion” mention “stationnement”. Le département, mis en demeure, n’a pas produit de défense ni communiqué le dossier. Le juge, statuant en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017, a annulé la décision de refus. Il a enjoint au département de délivrer la carte, faute pour l’administration d’avoir apporté la preuve que la requérante ne remplissait pas les conditions, notamment celle d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire, malgré l'absence de réponse de l'administration depuis novembre 2022. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement". La requérante invoquait ses douleurs aux pieds et le manque de places de stationnement adaptées près de son domicile. Le tribunal a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). En l'espèce, le certificat médical produit ne faisant état d'aucune limitation du périmètre de marche, la condition n'était pas remplie, justifiant le rejet de la demande.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite du président du conseil départemental de l'Essonne refusant à M. A la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Le tribunal estime que l'aggravation de l'état de santé de M. A, atteint d'une myosite et utilisant des cannes, établit une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied, conformément à l'arrêté du 3 janvier 2017. En l'absence de défense du département, le tribunal fait droit à la demande d'annulation pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés à marcher suite à une ablation du tibia et un cancer. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. En l'absence de production du dossier médical par l'administration et au vu des éléments fournis par Mme A, le tribunal a annulé la décision de refus.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé liberté de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour « passeport talent (famille) » sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d’aller et venir) en raison de sa grossesse et de l’absence de droits sociaux. Le juge estime que la condition d’urgence particulière n’est pas remplie, faute de circonstances imposant une mesure dans les 48 heures, d’autant que Mme A a saisi le tribunal plusieurs mois après la décision implicite de rejet. La requête est donc rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B A, atteinte de sclérose en plaques, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement ". Le tribunal a rappelé les critères légaux et réglementaires, notamment l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. En l'absence de production du dossier médical par l'administration, le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas remplir les conditions, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a examiné le recours de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " avec mention " stationnement pour personnes handicapées ". M. A invoquait sa surdité comme justifiant un accompagnement par une tierce personne pour ses déplacements. Le tribunal a rappelé que l'attribution de cette mention est régie par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'une aide humaine systématique. En l'absence de production de dossier par le département et au vu des pièces, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la surdité seule ne remplissait pas les critères requis pour l'obtention de la carte.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 février 2022 par lequel la maire de Jouy-en-Josas avait ordonné la fermeture du restaurant "Le Jardin Napolitain". La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle se référait uniquement à une mise en demeure de novembre 2021 sans mentionner celle de février 2022, empêchant la société requérante d'identifier les non-conformités reprochées. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, relatifs à l'obligation de motivation des décisions administratives individuelles défavorables.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en contentieux de l’excès de pouvoir, a examiné la demande de M. B tendant à l’annulation du refus du président du conseil départemental de l’Essonne de lui délivrer une carte “mobilité inclusion” portant la mention “stationnement”. Le tribunal a rappelé les conditions d’attribution de cette carte, fixées par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En l’espèce, M. B n’a pas apporté d’éléments suffisants pour démontrer que son état de santé, malgré une hospitalisation et une IRM lombaire, remplissait ces critères. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. La requérante invoquait uniquement le préjudice lié à l'absence de réponse et à sa situation irrégulière, sans soulever de moyens de légalité valables. Le juge a considéré ces arguments comme inopérants, car ils ne remettaient pas en cause la légalité de la décision implicite, conformément à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 31 octobre 2023 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé de délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement" à Mme D A pour sa fille de trois ans, atteinte d'hémiplégie droite et incapable de marcher ou de se déplacer seule. Le tribunal applique les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, et constate que l'enfant remplit les critères d'attribution (périmètre de marche inférieur à 200 mètres et nécessité d'une aide humaine systématique). En l'absence de défense de l'administration, le tribunal fait droit à la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, était saisi par l'association tutélaire du Mantois, agissant pour M. A, d'un recours contre le refus du département des Yvelines de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD au titre de l'aide sociale. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. Il a examiné la demande au regard des articles L. 113-1, L. 132-3 et L. 132-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 205 du code civil relatif à l'obligation alimentaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement ". La requérante invoquait une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied due à une insuffisance cardiaque et respiratoire. Le département, mis en demeure de produire un mémoire en défense, n'a pas répondu et n'a pas communiqué le dossier. Le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint au département de délivrer la carte, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête du Groupement des Usagers de l'Aérodrome de Saint-Cyr-l'Ecole (GUAS) contestant le refus implicite du maire de Saint-Cyr-l'École de dresser un procès-verbal d'infraction, d'édicter un arrêté interruptif de travaux et d'informer le procureur de la République concernant des travaux d'exhaussement sur des parcelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les travaux litigieux avaient été régularisés par un permis de construire modificatif, rendant sans objet les demandes du GUAS. Il a également jugé que le GUAS ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester le refus d'informer le ministère public d'une infraction environnementale. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article 40 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public, relevant que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. B, ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’un rendez-vous lui soit fixé pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. B n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous prioritaire, et que le délai d’attente, bien qu’important, ne menace pas sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle les critères d’urgence applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture.