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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines du 18 novembre 2023 refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A C. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de l'association Sauvons les Yvelines (SLY) visant à obtenir l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Rémy-lès-Chevreuse de lui communiquer divers documents administratifs relatifs au projet immobilier "Cœur de ville". Le tribunal a rejeté l'exception d'abus de droit soulevée par la commune, estimant que la demande, bien que volumineuse, n'était pas abusive. Il a partiellement fait droit à la requête en ordonnant la communication de plusieurs documents, dont les dossiers de permis de construire et de démolir, les études environnementales, et les actes d'acquisition du foncier, sur le fondement des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 124-1 du code de l'environnement. En revanche, il a refusé la communication des dossiers de présentation des projets non retenus lors de l'appel d'offres, en application de l'article L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, protégeant le secret des affaires. Enfin, le tribunal a enjoint à la commune de communiquer les documents dans un délai de deux mois et a mis à sa charge une
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que l'intéressée s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de conserver ses droits au séjour. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. D A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 22 janvier 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par un jugement du 23 janvier 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la directrice de la maison centrale de Poissy de lui accorder un permis de visite pour M. C. Par un mémoire du 19 juin 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Versailles, concerne une demande de référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par Mme A B. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou, à défaut, d'un récépissé. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant qu'il ne pouvait ordonner une mesure définitive comme la délivrance d'un titre de séjour, cette compétence relevant du juge du fond. La solution est fondée sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, qui limitent le juge des référés aux mesures provisoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Versailles de ne pas s’opposer à l’installation d’un relais de téléphonie mobile. M. A s’est désisté de sa requête, et la commune de Versailles s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 janvier 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ces désistements, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande n'étant pas un renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne l'urgence à une démonstration spécifique par le demandeur.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l'association Paris Animaux Zoopolis, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Massy de lui communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er mars 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 janvier 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse dans le délai imparti. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société de flaconique pharmaceutique, qui contestait le refus d’une aide compensant la hausse des coûts du gaz et de l’électricité liée à la guerre en Ukraine (décret n° 2022-697 du 1er juillet 2022). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et condamne l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire suite à une infraction commise le 19 mars 2024. La requérante soutenait ne pas être l’auteure de l’infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant car l’imputabilité d’une infraction pénale relève de la compétence des juridictions judiciaires, non administratives. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le rejet de la requête, faute de moyens recevables.
Rejet d'une requête de M. A demandant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et une prestation financière. Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée et d'avoir exposé des moyens, malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1, R. 412-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B M C contestant le refus du Conseil départemental de l'Essonne de lui accorder le titre de transport Navigo Améthyste. Le requérant n'a présenté que des considérations générales sur sa situation personnelle, sans soulever aucun moyen de droit propre à démontrer l'illégalité de la décision attaquée. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, il n'a pas fourni d'argumentation complémentaire dans le délai imparti. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation secondaire à laquelle il a été assujetti pour l’année 2023, ainsi que le remboursement de la somme de 982 euros. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 18 septembre 2024. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 janvier 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une demande indemnitaire de Mme A contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour le non-versement de l'allocation de demandeur d'asile entre octobre 2018 et janvier 2019. Le tribunal estime ne pas être territorialement compétent, car le siège de l'OFII est à Paris. En application des articles R. 351-3, R. 312-1, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Croissy-sur-Seine pour l’extension d’une maison. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance, et la commune a demandé qu’il en soit donné acte. Par une ordonnance du 22 janvier 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du service interacadémique des examens et concours (SIEC) déclarant une candidate non admise au CRPE 2024, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Arcueil (Val-de-Marne), relevant du ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A - LANDOUC'H d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de la CAF des Yvelines lui réclamant le remboursement d'un trop-perçu d'allocation adulte handicapé (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait une ordonnance du 25 avril 2024 relative à un refus de la MDPH des Yvelines de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que ce litige relevait de l'aide ou de l'action sociale, et que l'ordonnance initiale avait été rendue en dernier ressort. En conséquence, la voie de recours appropriée était le recours en cassation devant le Conseil d'État, et non un appel devant le tribunal administratif. La requête a donc été rejetée pour incompétence, en application des articles R. 222-1, R. 811-1 et L. 821-1 du code de justice administrative.