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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un litige relatif à un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) d’un montant de 35 251,86 euros, notifié par France Travail. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant que, conformément aux articles L. 5312-2 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges concernant l’attribution, le calcul ou le versement de l’ARE relèvent de la compétence des juridictions judiciaires. En conséquence, l’ordonnance renvoie M. B à saisir le tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation secondaire à laquelle il a été assujetti pour l’année 2023, ainsi que le remboursement de la somme de 982 euros. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 18 septembre 2024. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 janvier 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande n'étant pas un renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne l'urgence à une démonstration spécifique par le demandeur.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A - LANDOUC'H d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de la CAF des Yvelines lui réclamant le remboursement d'un trop-perçu d'allocation adulte handicapé (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait une ordonnance du 25 avril 2024 relative à un refus de la MDPH des Yvelines de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que ce litige relevait de l'aide ou de l'action sociale, et que l'ordonnance initiale avait été rendue en dernier ressort. En conséquence, la voie de recours appropriée était le recours en cassation devant le Conseil d'État, et non un appel devant le tribunal administratif. La requête a donc été rejetée pour incompétence, en application des articles R. 222-1, R. 811-1 et L. 821-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du Conseil départemental de l'Essonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas fourni les pièces requises, entraînant le rejet de sa demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l'association Paris Animaux Zoopolis, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Massy de lui communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er mars 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 janvier 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS 3IS Campus d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations foncières des entreprises (CFE) pour les années 2021 et 2022. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son action dans un mémoire enregistré le 18 novembre 2024. Par ordonnance du 22 janvier 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’administration fiscale.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Quincy-sous-Sénart à la SNC Marignan Ile-de-France pour un ensemble immobilier de 50 logements. La commune s'est également désistée de ses conclusions au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ces désistements et rejette les conclusions de la SNC Marignan Ile-de-France présentées sur le même fondement. Cette décision est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Croissy-sur-Seine pour l’extension d’une maison. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance, et la commune a demandé qu’il en soit donné acte. Par une ordonnance du 22 janvier 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir relatif à l’allocation adulte handicapée (AAH). Par une ordonnance du 22 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le contentieux de l’AAH relève du juge judiciaire. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une demande indemnitaire de Mme A contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour le non-versement de l'allocation de demandeur d'asile entre octobre 2018 et janvier 2019. Le tribunal estime ne pas être territorialement compétent, car le siège de l'OFII est à Paris. En application des articles R. 351-3, R. 312-1, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de créditer son permis de conduire de points. La requérante avait demandé l'annulation de cette décision du 12 mai 2024, ainsi que la reconstitution de son capital de points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 janvier 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B M C contestant le refus du Conseil départemental de l'Essonne de lui accorder le titre de transport Navigo Améthyste. Le requérant n'a présenté que des considérations générales sur sa situation personnelle, sans soulever aucun moyen de droit propre à démontrer l'illégalité de la décision attaquée. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, il n'a pas fourni d'argumentation complémentaire dans le délai imparti. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de Créteil refusant l’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) mention « invalidité » ou « priorité ». En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que les contestations relatives à ces mentions relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la directrice de la maison centrale de Poissy de lui accorder un permis de visite pour M. C. Par un mémoire du 19 juin 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société de flaconique pharmaceutique, qui contestait le refus d’une aide compensant la hausse des coûts du gaz et de l’électricité liée à la guerre en Ukraine (décret n° 2022-697 du 1er juillet 2022). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et condamne l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A d’une demande d’expertise pour évaluer un bien immobilier situé à Boulogne-Billancourt, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-7 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux immeubles situés dans le département des Hauts-de-Seine.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, M. B ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré ses craintes de perdre son emploi et d'être éloigné. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il appartient au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été le cas en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa demande par un mémoire enregistré le 11 décembre 2024. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance du 21 janvier 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’exécution ni astreinte n’a été prononcée.