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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant le retrait de points sur son permis de conduire pour six infractions routières et la décision "48 SI" constatant un solde nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les infractions des 21 août 2021 et 22 mars 2021, ainsi que sur la décision 48 SI, car les points ont été restitués et les mentions supprimées. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la réalité des infractions était établie par les mentions au système national des permis de conduire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal a jugé que M. C, de nationalité française, n'apportait pas la preuve suffisante qu'il résidait habituellement en Algérie avant son installation en France en novembre 2021, comme l'exige l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012. En conséquence, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de la SCI BK et de Mme A B contestant le rehaussement de leurs revenus fonciers pour les années 2016 à 2018, suite à la remise en cause par l'administration fiscale de la déduction de travaux réalisés sur un immeuble. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant notamment que la procédure d'imposition n'était pas viciée et que la proposition de rectification était suffisamment motivée. Il a jugé que les travaux litigieux, ayant consisté en une surélévation de la construction, constituaient des dépenses de reconstruction ou d'agrandissement non déductibles des revenus fonciers, en application des articles 28 et 31 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérantes.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours contre une décision de France Travail lui refusant le versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi et lui réclamant un trop-perçu. Le tribunal a constaté que ce litige, relatif à une prestation d’assurance chômage relevant du régime conventionnel, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de l’ordre judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par ordonnance du 21 janvier 2025, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour défaut d'exécution de l'obligation de présenter une offre de logement à Mme A, bénéficiaire d'une décision de la commission de médiation. Constatant le décès de l'intéressée le 6 mai 2024, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 1 000 euros pour les mois de mars et avril 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. L'État est condamné à verser cette somme au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, M. B ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré ses craintes de perdre son emploi et d'être éloigné. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il appartient au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été le cas en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant sur la tierce opposition formée par la commune de Galluis, a déclaré recevable cette voie de recours, la commune n'ayant pas été présente ou représentée lors de l'instance initiale. Le tribunal a ensuite fait droit à la demande en jugeant que le jugement du 29 mars 2021, qui avait annulé l'arrêté préfectoral autorisant le défrichement, était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a estimé que la surface de la parcelle ZA 6 ne devait pas être intégrée au projet pour l'application de l'article L. 122-1 du code de l'environnement, et que la saisine de l'autorité environnementale n'était donc pas nécessaire. En conséquence, le tribunal a déclaré non avenu son précédent jugement et rejeté la requête des associations environnementales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 décembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. B, un ancien enfant confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, M. B se retrouvant sans logement ni ressources, et que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une prise en charge, au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. B et de lui assurer une prise en charge provisoire, incluant un hébergement, dans un délai de 48 heures.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical de l'OFII est régulière et que l'administration a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge que le requérant ne démontre pas que son état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour trois mois, prononcée par le préfet de l'Essonne suite à une conduite sous l'emprise d'un état alcoolique (0,50 mg/l d'air expiré). Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, la suspension devant intervenir dans les cent vingt heures en application de l'article L. 224-2 du code de la route. Les autres moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. E, qui demandait la condamnation de la commune de Brunoy pour les préjudices subis suite à des arrêtés de péril (26 décembre 2017 et 30 mars 2018) interdisant l'habitation de son bien. Le tribunal écarte la responsabilité pour faute de la commune, estimant qu'elle n'a pas commis de carence fautive dans l'exercice de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales), les désordres étant principalement d'origine naturelle. Il rejette également la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques, faute pour le requérant de démontrer un préjudice anormal et spécial. En conséquence, toutes les demandes indemnitaires et d'injonction sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que la réalité de l'infraction (conduite en état alcoolique le 11 janvier 2022) n'était pas établie et qu'il n'avait pas reçu l'information préalable requise. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la réalité de l'infraction était établie par l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée, et que le requérant n'avait pas formé de réclamation recevable. La solution est fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3, R. 223-3 du code de la route et les articles 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de Mme A et M. B tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. Les requérants sollicitaient le bénéfice de l'exonération temporaire de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour une construction nouvelle. Le tribunal a jugé que cette exonération est subordonnée à la déclaration du changement dans les 90 jours suivant l'achèvement des travaux, conformément à l'article 1406 du même code. Les requérants ayant souscrit cette déclaration hors délais, ils ne peuvent se prévaloir du "droit à l'erreur" pour justifier ce retard, l'administration n'ayant aucune obligation de les relancer.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l'Essonne suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait (consommation de CBD et non de cannabis), jugeant que l'appréciation de la matérialité de l'infraction relève du juge judiciaire. Il a également rejeté les moyens relatifs à un vice de procédure concernant le test salivaire et la contre-expertise, estimant que ces dispositions du code de la route relèvent de la procédure pénale et ne peuvent être utilement invoquées devant le juge administratif. La décision est fondée sur les articles L. 224-2, R. 235-6 et R. 235-11 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de l'Essonne de son jugement du 28 septembre 2023. Ce jugement enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En l'absence d'exécution et de recours contre ce jugement, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de procéder au réexamen et à la délivrance de l'autorisation sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société Alterna Energie, qui demandait le versement d’une provision de 464 937,24 euros au titre d’un marché public conclu avec le Centre Hospitalier de Versailles. Par une ordonnance du 21 janvier 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. Aucune somme n’a été mise à la charge du centre hospitalier.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour provisoire ou un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant un examen prioritaire de sa demande, compte tenu notamment de la date récente de sa pré-demande (mars 2024) et de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa demande par un mémoire enregistré le 11 décembre 2024. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance du 21 janvier 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’exécution ni astreinte n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B D, officier de gendarmerie, qui contestait sa notation chiffrée de 12 sur 20 pour l’année 2022 et demandait son relèvement à 13. La requérante invoquait un vice de procédure (incompétence de l’autorité de notation), une erreur de droit (application injustifiée d’une procédure dérogatoire) et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le notateur juridique, le colonel commandant la division des opérations, était compétent et avait légitimement consulté le général commandant la gendarmerie maritime pour respecter le taux de progression fixé par l’instruction du 31 décembre 2021. La solution s’appuie sur le code de la défense et l’arrêté du 31 décembre 2021 relatif aux chaînes de notation des officiers de gendarmerie.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La requérante invoquait ses difficultés financières et le départ de son fils du domicile. Le tribunal a jugé que ses revenus pour 2021, supérieurs au plafond légal fixé par l'article 1417 du code général des impôts, ne lui permettaient pas de bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1390 du même code.