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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de leur délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement " pour leur fils. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, faute pour les requérants d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Malgré une demande du tribunal en ce sens, les intéressés n'ont pas justifié du dépôt d'un tel recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement ". La requérante invoquait une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied due à une insuffisance cardiaque et respiratoire. Le département, mis en demeure de produire un mémoire en défense, n'a pas répondu et n'a pas communiqué le dossier. Le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint au département de délivrer la carte, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était inexistante, car M. A n'avait pas déposé sa demande de titre de séjour en personne en préfecture, comme l'exige l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt effectif, le silence de l'administration ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, la requête a été déclarée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL), ainsi que le rejet de ses demandes de remise gracieuse. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l’allocation aux adultes handicapés et aux prestations familiales relèvent de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. S’agissant du RSA et de l’APL, le juge a relevé que les absences prolongées du requérant et de son épouse hors de France n’avaient pas été déclarées, et que les justificatifs produits ne permettaient pas de démontrer un cas de force majeure lié à la pandémie de Covid-19. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, confirmant le bien-fondé des indus et le refus de remise gracieuse, en application des articles L. 262-51 du code de l’action sociale et des familles et L. 351-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire, malgré l'absence de réponse de l'administration depuis novembre 2022. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Essonne de lui délivrer une carte “mobilité inclusion” mention “stationnement”. Le département, mis en demeure, n’a pas produit de défense ni communiqué le dossier. Le juge, statuant en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017, a annulé la décision de refus. Il a enjoint au département de délivrer la carte, faute pour l’administration d’avoir apporté la preuve que la requérante ne remplissait pas les conditions, notamment celle d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public, relevant que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés à marcher suite à une ablation du tibia et un cancer. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. En l'absence de production du dossier médical par l'administration et au vu des éléments fournis par Mme A, le tribunal a annulé la décision de refus.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite du président du conseil départemental de l'Essonne refusant à M. A la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Le tribunal estime que l'aggravation de l'état de santé de M. A, atteint d'une myosite et utilisant des cannes, établit une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied, conformément à l'arrêté du 3 janvier 2017. En l'absence de défense du département, le tribunal fait droit à la demande d'annulation pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 février 2022 par lequel la maire de Jouy-en-Josas avait ordonné la fermeture du restaurant "Le Jardin Napolitain". La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle se référait uniquement à une mise en demeure de novembre 2021 sans mentionner celle de février 2022, empêchant la société requérante d'identifier les non-conformités reprochées. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, relatifs à l'obligation de motivation des décisions administratives individuelles défavorables.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, a annulé la décision du 2 mai 2023 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé à M. A B la délivrance d'une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le tribunal a considéré que le département, en ne produisant pas le dossier médical malgré une demande réitérée, n'a pas permis de vérifier si l'état de santé de M. B (surdité grave, douleurs neurogènes et insomnie) réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. En l'absence de preuve contraire, le tribunal a estimé que les conditions d'attribution étaient remplies et a accordé la carte.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de circonstances particulières justifiant une priorité, malgré un délai de traitement important depuis le dépôt de sa demande en novembre 2022. La solution retenue repose sur l’appréciation de l’urgence au regard de la situation concrète du requérant, conformément à la jurisprudence applicable en matière de prise de rendez-vous en préfecture.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’un rendez-vous lui soit fixé en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A n’a justifié d’aucune circonstance particulière menaçant sa vie privée, familiale ou professionnelle, malgré l’attente prolongée depuis janvier 2023. La décision souligne que l’ordre d’examen des demandes selon leur date de dépôt doit être respecté.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Le tribunal oppose une fin de non-recevoir, constatant que M. A n'a pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En l'absence de ce recours, la requête est irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, était saisi par l'association tutélaire du Mantois, agissant pour M. A, d'un recours contre le refus du département des Yvelines de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD au titre de l'aide sociale. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. Il a examiné la demande au regard des articles L. 113-1, L. 132-3 et L. 132-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 205 du code civil relatif à l'obligation alimentaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant bissau-guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’un rendez-vous lui soit fixé en préfecture pour déposer une demande de régularisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A n’a justifié d’aucune circonstance particulière menaçant à court terme sa vie privée, familiale ou professionnelle, malgré un délai d’attente important. La décision souligne que l’ordre d’examen des demandes, basé sur leur date de dépôt via la plateforme « démarches simplifiées », doit être respecté.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 31 octobre 2023 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé à M. C la délivrance d'une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement ". Le tribunal estime que le département, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, n'apporte pas la preuve que M. C ne remplit pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, le tribunal enjoint au président du conseil départemental de délivrer la carte sollicitée dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête du groupement des usagers de l'aérodrome de Saint-Cyr-l'Ecole (GUAS) demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Cyr-l'Ecole à la société BNB Saint-Cyr. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et compétente pour délivrer le permis. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la servitude aéronautique de dégagement, sans préciser le fondement de ce rejet dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait que les sommes versées par ses enfants majeurs, destinées à des dépenses spécifiques (taxe foncière, cours d'auto-école, VTC), ne devaient pas être considérées comme des ressources. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, l'ensemble des sommes perçues par les membres du foyer, quelle que soit leur affectation, constituent des ressources à déclarer. La décision du président du conseil départemental de l'Essonne du 8 décembre 2022 a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, qui contestait le refus de la commune de Briis-sous-Forges de lui communiquer, sous format numérique ouvert, divers documents administratifs (plans, listes géolocalisées, documents contractuels). La commune opposait une fin de non-recevoir, arguant de l'inexistence de certaines données et de la possibilité de consulter d'autres documents sur place. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'était pas tenue de communiquer des données qu'elle ne détenait pas et que les autres documents étaient consultables en version papier, conformément au code des relations entre le public et l'administration.