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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Essonne, afin d'obtenir une offre de logement. Constatant qu'aucune proposition ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. A, sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande d'astreinte fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative a été rejetée, le régime spécifique du droit au logement opposable étant seul applicable.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A C d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par une ordonnance du 28 janvier 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS Montgolfier Développement, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties pour l'année 2021 à Noisy-le-Roi. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des impositions contestées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’octroi rétroactif de la prime dite « Ségur » pour la période du 1er avril 2022 au 31 décembre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions en annulation d’une décision administrative, ni demande de condamnation pécuniaire, et qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration à titre principal. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la société civile immobilière CATI, qui contestait une cotisation de taxe sur les logements vacants pour 2023. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée par courrier, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit de travailler, liberté d'aller et venir, droit à une vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, qui implique qu'une mesure soit prise dans les 48 heures, n'était pas caractérisée par les éléments fournis (difficultés financières, perte d'emploi, radiation de France Travail). En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Refus de délivrance d’un passeport pour un mineur. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui sollicitait la délivrance sous astreinte d’un passeport pour son fils en vue d’un voyage touristique en Égypte et en Jordanie. Le juge estime que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’engagement de cette procédure, n’est pas établie par la seule perspective d’un voyage de loisirs. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une demande de réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. En l’absence de confirmation du maintien de sa requête, malgré une demande expresse fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 28 janvier 2025, le tribunal, statuant en application de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de se prononcer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà statué sur cette demande par une décision de refus assortie d'une obligation de quitter le territoire français le 9 juillet 2024. La mesure sollicitée faisait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence et d'utilité de la mesure n'a pas été examinée en raison de ce motif de rejet.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Essonne, afin d'obtenir une offre de logement. Constatant l'absence de proposition malgré l'expiration du délai légal, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. A, sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme H E et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Wissous a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale, l'irrégularité de l'enquête publique, et divers classements de parcelles (en zone N, STECAL "Ni", zone AU). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 104-4, R. 151-3 et L. 151-12 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés, retenant que la commune avait suffisamment justifié ses choix et respecté les procédures. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 19 novembre 2021 par lequel le préfet de l’Essonne a enregistré la demande de la SAS Cyrusone pour l’exploitation d’installations de combustion liées à un centre de données à Wissous. Les requérants, l’association Wissous notre ville et plusieurs habitants, contestaient notamment un détournement de procédure par découpage artificiel du projet pour éviter une étude d’impact, l’insuffisance du dossier d’enregistrement, et l’atteinte aux paysages et au patrimoine. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet respectait les dispositions du code de l’environnement et du code de l’urbanisme, et que l’arrêté attaqué n’était entaché d’aucune illégalité. La requête a donc été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. H, à laquelle se sont substitués M. et Mme G, visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Viroflay pour un ensemble de 47 logements. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de qualité du pétitionnaire, de l'irrégularité de l'affichage, de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux zones UGb, aux limites séparatives et à l'emprise au sol, ainsi que de l'absence d'étude d'impact. Le tribunal a considéré que le projet était conforme aux dispositions du PLU applicables et que les risques naturels allégués n'étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandeurs ont été condamnés à verser une somme de 1 500 euros à la commune de Viroflay et à la SCCV Chaumette au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a retiré le titre de séjour de Mme B épouse A, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence liée au renouvellement d'un titre de séjour, son époux ayant changé de statut. De plus, son licenciement, survenu avant la décision attaquée, ne suffisait pas à caractériser une urgence. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B avec changement de statut vers la mention "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable au simple refus de renouvellement, et que M. B, qui bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 avril 2025, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de sujétions REP+ pour les années 2015 à 2022 et une indemnisation pour préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du dépôt d'une demande préalable auprès de l'administration, ni de la décision administrative prise sur cette demande, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à la requérante, celle-ci n'a pas fourni les pièces manquantes dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le classement sans suite de ses demandes de titre de séjour. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, conformément à l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par plusieurs sociétés de lavage automobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l’Essonne du 7 juin 2023 modifiant le cadre de gestion de crise en cas de sécheresse. En cours d’instance, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, les sociétés sont réputées s’être désistées. Par ordonnance du 28 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Versailles confirmant l’exclusion définitive d’un élève de sixième pour des faits de harcèlement et d’attouchements, a annulé cette sanction. Il a jugé que si la matérialité des faits (pressions et baiser non consenti) était établie, la sanction d’exclusion définitive était disproportionnée au regard de l’âge de l’élève (11 ans) et de l’absence d’antécédent disciplinaire. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l’éducation.