31 596 décisions disponibles — page 595/1580
Rejet d'une demande de carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" par le Tribunal administratif de Versailles. La requérante contestait la décision du département des Yvelines du 20 juin 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de recevoir Mme B afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, confrontée à un blocage informatique l'empêchant d'accéder au site de l'ANEF et ayant effectué des démarches infructueuses, justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, notamment en raison de sa qualité de mère d'une enfant française. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit enregistrer la demande d'un étranger dans un délai raisonnable, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant syrien, d'une demande de modification d'une précédente ordonnance, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d'obtenir un rendez-vous sous 48 heures pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que M. B n'apportait aucun élément nouveau par rapport à une instance précédente et qu'il ne justifiait pas ne pas avoir pu obtenir un nouveau rendez-vous après avoir été reçu le 14 octobre 2024. La décision rappelle que l'absence d'élément nouveau ne permet pas de modifier les mesures déjà ordonnées. Les conclusions accessoires ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ingénieur d’études, qui demandait la suspension de la décision de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines refusant sa réintégration dans son corps. Le juge a constaté son incompétence territoriale, car la dernière affectation de l’agent se situait à l’Université Paris 8, relevant du Tribunal administratif de Montreuil, conformément à l’article R. 312-12 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans examen des conditions de l’article L. 521-1 du même code.
Demande de délivrance d'un titre de séjour par référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le tribunal administratif de Versailles. Le juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive, excédant sa compétence qui se limite aux mesures provisoires (article L. 511-1 du code de justice administrative). La requête a été rejetée sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Refus de délivrance d'attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. La condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de démontrer que l'absence d'attestation affecterait à court terme la pérennité de son activité professionnelle. Les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont appliqués.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l’association FORESCO, qui contestait le refus de l’administration fiscale de la reconnaître comme organisme d’intérêt général à caractère éducatif, lui permettant de délivrer des reçus fiscaux pour dons. La juridiction a estimé que les activités de l’association, fondées sur des échanges réciproques de savoirs sans contenu pédagogique structuré, ne relevaient pas des catégories prévues aux articles 200 et 238 bis du code général des impôts. La solution retenue confirme la décision du directeur départemental des finances publiques de l’Essonne et la délibération du collège territorial de second examen des rescrits de Nanterre.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Paprec Grand Ile-de-France, qui demandait l’annulation de la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle la commune de Wissous a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme (PLU). La société invoquait plusieurs irrégularités procédurales, notamment l’absence de seconde publication de l’avis d’enquête publique et une saisine insuffisante de la mission régionale d’autorité environnementale (MRAe). Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles R. 104-21 et suivants du code de l’urbanisme, ainsi que des dispositions relatives à l’enquête publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le juge estimant que les griefs soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Cyrusone Paris qui demandait l'annulation de la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Wissous a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que la commune était compétente pour adopter cette révision, la compétence en matière de PLU n'ayant pas été transférée à la communauté d'agglomération Paris-Saclay. Il a également écarté les autres moyens de la requête, relatifs à l'irrégularité de la procédure d'enquête publique et à la légalité des dispositions du règlement du PLU limitant les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) en zone UI. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 153-8 du code de l'urbanisme et L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme G et autres, qui demandaient l'annulation des décisions implicites de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise refusant de retirer ou d'abroger une délibération du 14 décembre 2017 instaurant un permis de louer à Mantes-la-Jolie, ainsi que la convention de mise en œuvre du 25 juin 2021. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'établissement public, l'étendue territoriale du dispositif et son caractère discriminatoire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir suffisant. Aucun des textes invoqués (notamment l'article L. 635-1 du code de la construction et de l'habitation) n'a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 24 juin 2021 du président de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise approuvant une convention de délégation de compétence relative au dispositif d'autorisation préalable de mise en location (permis de louer) avec la commune de Mantes-la-Jolie. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'autorité délégante, l'absence de délibération préalable fixant le périmètre d'application, le caractère discriminatoire et disproportionné du dispositif, ainsi que la méconnaissance des articles L. 635-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, jugeant que la convention était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Aucun texte spécifique n'a été cité dans le résumé, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la lutte contre l'habitat indigne.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la famille de M. I G d'une demande de suspension de la décision de limitation des traitements prise par le Groupe Hospitalier Nord-Essonne. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie, en raison d'un non-respect de la procédure collégiale prévue à l'article L. 1110-5 du code de la santé publique, d'un défaut d'information et de motivation, et de l'absence de recueil de l'avis du tuteur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas, en l'état de l'instruction, une méconnaissance suffisamment caractérisée des obligations légales et procédurales applicables en matière de limitation des soins.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête du préfet de l'Essonne visant à annuler la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle la commune de Wissous a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable le déféré préfectoral. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le préfet, notamment l'irrégularité de la procédure d'enquête publique, la méconnaissance des objectifs d'équilibre du code de l'urbanisme, et la légalité des dispositions relatives aux installations classées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, confirmant ainsi la validité de la délibération attaquée. Les textes appliqués incluent les articles L. 101-2, L. 151-13 et L. 111-6 du code de l'urbanisme, ainsi que les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives au déféré préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 31 mai 2022 par laquelle le directeur général des finances publiques a refusé à la SAS Mami le bénéfice de l’aide « coûts fixes rebond » pour la période de janvier à octobre 2021. Le tribunal juge que la société, qui exerce une activité de prestations de services (mise à disposition de personnel et marketing) pour ses filiales du secteur de la restauration, entre dans le champ d’application de l’annexe 2 du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il enjoint à l’administration de réexaminer la demande d’aide de la société.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C et Mme E d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu (2016-2018 et 2020), de taxes foncières (2020-2021) et de taxe d’habitation (2020), ainsi que d’obligations de payer. Les requérants contestaient notamment la motivation du rejet de leur réclamation, leur qualité de propriétaires, le calcul du quotient familial et les pénalités. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble de leurs demandes, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. La requérante soutenait que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que les sommes perçues de la société Delta Services Express constituaient des remboursements d'avances, non des revenus distribués. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. En l'absence de réponse de Mme B à cette proposition, la charge de la preuve lui incombait, et elle n'a pas démontré que les sommes en cause n'étaient pas des rémunérations occultes au sens de l'article 111 c du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 mai 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné cette mesure sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025. La solution retenue est fondée sur le constat que la situation du demandeur justifiait manifestement une injonction, sans nécessité de débat contradictoire approfondi.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande d'astreinte fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative a été rejetée, le régime spécifique de l'article L. 441-2-3-1 étant seul applicable. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Essonne, afin d'obtenir une offre de logement. Constatant qu'aucune proposition adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement à M. B, sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A C d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par une ordonnance du 28 janvier 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.