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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Tokyo Bienvenu, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 et 2017, ainsi que les pénalités pour manquement délibéré. La société, active dans la restauration, voyait sa comptabilité écartée pour défaut de valeur probante, ce qui avait conduit à une reconstitution de recettes. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, les documents bancaires non communiqués ne fondant pas les rectifications litigieuses. Il a également validé la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires et l'application de la majoration de 40 % prévue à l'article 1729 du code général des impôts.
Recours de Mme A devant le Tribunal Administratif de Versailles, visant à obtenir une injonction de logement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait refusé une proposition de logement de type F4 de 62 m². Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'offre de logement était adaptée à ses besoins et capacités et que le refus n'était pas justifié par un motif impérieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, concerne le droit à l’hébergement d’urgence opposable. La requérante, Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Yvelines le 16 avril 2024, n’avait pas reçu de proposition d’hébergement dans les délais légaux. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que l’État n’avait pas satisfait à son obligation de résultat. Par conséquent, le tribunal a ordonné au préfet des Yvelines d’attribuer un hébergement à Mme B sous astreinte de 150 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.
Refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence « étudiant » à une ressortissante algérienne par la préfète de l’Essonne. Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension pour défaut d’urgence. Il estime que la requérante n’établit pas la réalité des diligences entreprises pour trouver un emploi ni ne justifie d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. L’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers sont visés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'association centre médico-dentaire de Mantes-La-Jolie pour contester une décision de suspension conventionnelle de 18 mois prise par la CPAM des Yvelines. Par un mémoire du 24 janvier 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la CPAM tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, une injonction de logement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Essonne le 7 février 2024. La solution retenue est que l'État s'est acquitté de son obligation de logement, car M. B a signé un bail le 29 octobre 2024 pour un logement de type F2, sans contester qu'il ne correspondait pas à ses besoins. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, qui contestait la décision du ministre de la justice du 26 août 2022 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la composition de la commission DPS, bien qu'incomplète (absence d'avis du procureur antiterroriste), n'a pas privé le requérant d'une garantie ni influencé le sens de la décision. Il juge également que le ministre a suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022 et du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite du préfet des Yvelines refusant d'instruire le changement de statut de Mme A, de "jeune au pair" à "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante s'est elle-même placée dans la situation qu'elle conteste en s'inscrivant à une formation en apprentissage sans disposer du statut administratif requis. Aucun des textes invoqués (notamment les articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'a donc été examiné au fond. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'analyser les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Yvelines ayant convoqué l'intéressée pour déposer sa demande, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. Par une ordonnance du 30 janvier 2025, il a prononcé un non-lieu à statuer, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande d’astreinte en raison de l’inexécution par la préfète de l’Essonne d’une précédente ordonnance du 28 octobre 2024 lui enjoignant de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Constatant que cette injonction était restée sans effet, le juge des référés a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, considérant l’inexécution comme un élément nouveau. Il a assorti l’injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Essonne lui refusant le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la durée de la procédure et la grossesse de l'épouse, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d'exception. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le versement de provisions pour des indemnités journalières impayées (2018-2019) et la réparation d'un préjudice. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires présentées excédaient sa compétence, le référé ne permettant que des mesures provisoires et non des condamnations pécuniaires. En outre, la condition d'urgence n'était pas remplie, les faits remontant à plusieurs années et ne justifiant pas une intervention dans les 48 heures. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l'imminence des effets de la situation sur sa vie professionnelle ou ses droits sociaux. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un avis avant poursuites émis par la Trésorerie Amendes des Yvelines pour un montant de 831 euros. Le requérant, M. A, n’a pas caractérisé l’urgence nécessaire à la suspension, et le juge relève en outre que la contestation du recouvrement d’une amende pénale relève de la compétence du juge judiciaire, non de la juridiction administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme F d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le concours de la force publique pour exécuter un jugement d’expulsion et à être indemnisés pour le préjudice subi. Par un mémoire enregistré le 8 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Par un mémoire, M. A s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné le CNAPS à verser à M. A la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C B, agissant en qualité d’ayant droit de Mme D A, décédée, tendant à l’annulation d’un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques des Yvelines. Constatant que Mme A était, avant son décès, agent public affectée dans le Val-d’Oise, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle la question de compétence.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 mai 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue repose sur le caractère manifeste de l'obligation de logement d'urgence, sans nécessité de renvoi à une formation collégiale.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Essonne de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités. La requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 15 mai 2024, mais aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois. La magistrate désignée a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, jusqu'à exécution complète.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de la décision implicite de la commission des recours des militaires rejetant sa contestation relative à la régularisation des charges d'occupation de son logement de fonction à la caserne Versailles-Satory. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a clos l'instance sans examiner le fond du litige, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.