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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 576/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501352(TA78-2501352)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait le versement d'une provision de 10 000 euros au titre d'indemnités journalières dues par la CPAM de l'Essonne. Le juge constate que le litige relatif au paiement d'indemnités journalières relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500565(TA78-2500565)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 18 décembre 2024 qui avait suspendu le refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile et enjoint au préfet des Yvelines de réexaminer la demande. Constatant que le préfet n'avait pas pleinement exécuté l'injonction en se bornant à convoquer l'intéressé, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 30 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500595(TA78-2500595)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 juillet 2025, lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'instance.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2500597(TA78-2500597)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours, ce désistement ayant été accepté par le juge des référés. Par une ordonnance du 11 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans statuer sur le fond ni sur les demandes accessoires.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500433(TA78-2500433)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501285(TA78-2501285)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du 9 janvier 2025 invalidant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment justifiée, le requérant se bornant à produire un bulletin de salaire sans démontrer l’atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408953(TA78-2408953)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux ou privés intenses en France. La décision portant interdiction de retour a également été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408952(TA78-2408952)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation administrative irrégulière et de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408937(TA78-2408937)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408925(TA78-2408925)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'exception d'illégalité du refus de titre. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales et la requête a été rejetée dans son ensemble.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408831(TA78-2408831)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de liens familiaux suffisamment stables ou d'une insertion professionnelle significative en France, et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches dans son pays d'origine, écartant ainsi les moyens soulevés. La décision confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408822(TA78-2408822)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant congolé, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 septembre 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408797(TA78-2408797)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur de droit, faute pour le requérant d'établir les risques encourus en Turquie ou d'avoir sollicité un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408786(TA78-2408786)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit au regard des articles L. 5221-2 et R. 5221-2 du code du travail, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code du travail, et la convention européenne des droits de l'homme.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408768(TA78-2408768)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de la présence régulière de sa tante et de ses frères en France. Le tribunal estime que M. A n'apporte pas de preuves suffisantes de l'intensité de ses liens familiaux et qu'il conserve des attaches dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408729(TA78-2408729)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que ceux concernant la directive 2004/38/CE, sans les détailler dans l’extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité des décisions contestées.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408751(TA78-2408751)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale) et de l'article 3 (traitements inhumains). Le tribunal écarte ces moyens, estimant que M. B n'établit ni la réalité de ses attaches familiales en France ni les persécutions alléguées, sa demande d'asile ayant été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. La décision est fondée sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408766(TA78-2408766)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408604(TA78-2408604)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le refus de titre, il juge que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement que celui sollicité par Mme A (ascendant à charge d'un Français, article 7 bis b de l'accord franco-algérien). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation et l'injonction.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2500037(TA78-2500037)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contestant un avis de paiement d’amendes de stationnement d’un montant total de 9 792,53 euros. Constatant que ce litige relève de la compétence du tribunal du stationnement payant, en application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal du stationnement payant.

10 février 2025Résumé IA
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