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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 561/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501887(TA78-2501887)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le maire de Montgeron a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à la SCI Arc Investissements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués (dégradation de l'immeuble, pertes financières) résultant de l'interruption des travaux ordonnée par un précédent arrêté interruptif, et non du refus de permis modificatif contesté. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

21 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2501881(TA78-2501881)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du conseil départemental de l'Essonne mettant fin à la prise en charge de Mme B A, mère isolée de deux enfants de moins de trois ans. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à bénéficier d'une prise en charge au titre du 4° de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de sa vulnérabilité et du risque immédiat de se retrouver sans hébergement ni ressources. Il a enjoint au département de lui assurer une solution d'hébergement pérenne et une prise en charge adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante devant être expulsée du centre maternel le jour même de l'audience.

21 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501863(TA78-2501863)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux du 27 juin 2024 pris par le maire de Montgeron à l'encontre de la SCI Arc Investissements. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les préjudices invoqués (dégradation de l'immeuble, pertes financières) résultent de l'absence de permis modificatif et non de l'arrêté contesté, et que la société n'a pas justifié de diligences suffisantes pour régulariser sa situation. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

21 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501973(TA78-2501973)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du président du conseil départemental des Yvelines ordonnant la fermeture administrative immédiate de la crèche "Les Mille Petits Petons". Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée par la SAS Baby Cocooning et Mme C en raison de difficultés financières et d'un risque de licenciement, n'était pas suffisamment caractérisée au regard de l'impératif de protection des enfants. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

21 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501849(TA78-2501849)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de l'association Amicale Quartier Gambetta de Saint-Michel-sur-Orge, qui contestait un permis de construire délivré par le maire à la SNCF pour un parking silo et aménagements connexes. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

21 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501932(TA78-2501932)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal près d'un an après le dépôt de sa demande de titre de séjour, ce qui contredisait l'urgence alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2205977(TA78-2205977)

Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur le recours de la société Sofaxis contestant le bien-fondé de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier Sud Francilien pour un montant total de 6 422,03 euros, ainsi que l'avis de saisie administrative à tiers détenteur subséquent. En cours d'instance, le centre hospitalier a annulé le titre exécutoire n°316859 de 6 038 euros, ce qui prive de tout objet les conclusions dirigées contre ce titre et celles en décharge et remboursement y afférentes. Le tribunal retient que la contestation du bien-fondé de la créance relève de sa compétence, mais que la requête, introduite avant l'expiration du délai de deux mois suivant la réclamation préalable, est prématurée et donc irrecevable. Par conséquent, la requête est rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres fins de non-recevoir.

20 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2205309(TA78-2205309)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et sa fille mineure Mme A, d’une demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier d’Arpajon pour un défaut d’information préopératoire concernant les techniques chirurgicales possibles (coelioscopie versus technique ouverte). Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour manquement à l’obligation d’information, fondée sur les principes généraux du droit médical et l’article L. 1111-2 du code de la santé publique. Il a évalué la perte de chance pour Mme A de se soustraire au risque à 50 %, et a condamné le centre hospitalier à verser 250 € pour les souffrances endurées et 450 € pour le préjudice esthétique temporaire, tout en rejetant les autres demandes, y compris celle d’expertise judiciaire.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2203108(TA78-2203108)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, préparatrice en pharmacie, qui demandait la condamnation de l'hôpital de pédiatrie et de rééducation (HPR) de Bullion à lui verser 50 000 euros pour des préjudices résultant d'un défaut de prise en compte de son handicap et de discriminations. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la demande indemnitaire préalable de Mme B du 29 décembre 2020 n'ayant pas été suivie d'un recours contentieux dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2207187(TA78-2207187)

Le Tribunal administratif de Versailles annule le licenciement pour inaptitude totale et définitive de Mme A, préparatrice en pharmacie contractuelle au centre hospitalier Sud Francilien, prononcé le 21 juillet 2022. La décision est censurée pour vice de procédure : l'établissement n'a pas consulté la commission consultative paritaire préalablement au licenciement, comme l'exigent les articles 2-1 et 17-1 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, privant ainsi l'agent d'une garantie. Le tribunal estime que l'hôpital ne se trouvait pas en situation de compétence liée par l'avis du médecin agréé. Il met à la charge de l'établissement une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501904(TA78-2501904)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante ivoirienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le juge des référés près de quatre mois après la naissance de la décision implicite et près de deux mois après l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. Cette tardiveté démontrait, selon le juge, que la demande ne revêtait pas un caractère d'urgence pour la requérante elle-même. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501903(TA78-2501903)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Al Maestro Pizza" à Draveil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses difficultés financières alléguées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui encadrent les pouvoirs de fermeture administrative des restaurants par le préfet.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501850(TA78-2501850)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante burkinabée, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour "passeport talent" et sollicitait des mesures provisoires. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un risque imminent de rupture de son contrat de travail. Les conclusions fondées sur l'article L. 521-3 du même code ont également été rejetées.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501839(TA78-2501839)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais et parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, malgré ses allégations de précarité administrative et financière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501829(TA78-2501829)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai, de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour de deux ans, présentée par Mme B sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car le contentieux des obligations de quitter le territoire français est régi par une procédure spéciale prévue au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'est pas justiciable de la procédure de référé suspension de droit commun. En conséquence, les demandes d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501814(TA78-2501814)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, fonctionnaire, contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Martinique en août 2025. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de difficultés financières concrètes ou d'une hausse imminente des prix des billets. La décision attaquée ne l'empêchant pas de voyager à ses frais, la suspension n'a pas été ordonnée.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2207001(TA78-2207001)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a examiné la requête de Mme A, technicienne de laboratoire en décharge totale d'activité syndicale, contestant le refus du centre hospitalier de Poissy-Saint-Germain-en-Laye de lui verser l'indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés et la prime d'activité externe de laboratoire. La requérante soutenait que ce refus était contraire à l'article 7 du décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017, qui garantit le maintien des primes et indemnités liées à l'exercice des fonctions. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les primes en litige, étant liées à des sujétions particulières de travail (horaires atypiques ou activité externe), ne pouvaient être versées à un agent en décharge totale de service, car celui-ci n'exerce plus effectivement les fonctions ouvrant droit à ces primes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 23 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et de l'article 7 du décret n°2017-1419.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2500930(TA78-2500930)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement et de l'absence d'observations de la préfecture. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation, en l'absence de communication des motifs malgré la demande de l'intéressé, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 521-1 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500852(TA78-2500852)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 26 novembre 2024 requalifiant son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) en maladie ordinaire. Le juge a estimé que ce courrier n'était pas une décision faisant grief, mais une simple information sur la décision de refus d'imputabilité au service du 18 novembre 2024, laquelle n'avait pas été contestée au fond. La requête a donc été déclarée irrecevable.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501453(TA78-2501453)

Saisine du tribunal administratif de Versailles par M. A contestant un avis de saisie à tiers détenteur de 750 euros pour des amendes forfaitaires majorées. Le tribunal rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, au profit de l'ordre judiciaire. Il applique les articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale, qui rattachent ces litiges à la procédure pénale. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

20 février 2025Résumé IA
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