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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 542-1) ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la présence en France de sa sœur et de sa nièce ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 20 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches familiales ou privées suffisamment stables en France. Le délai de départ volontaire de trente jours n'a pas non plus été jugé entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que son activité professionnelle récente (11 mois) ne suffisait pas à démontrer une insertion suffisante, compte tenu de son isolement familial en France. Il a également rejeté le grief fondé sur l'article 3 de la même Convention, faute de preuves suffisantes des risques encourus au Sénégal en raison de son orientation sexuelle, l'asile ayant déjà été refusé par l'OFPRA et la CNDA.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel le préfet des Yvelines refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu un défaut d'examen de la situation du requérant, le préfet ne s'étant pas prononcé sur sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade). En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait pas se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "salarié", car ce point est déjà régi par l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur des migrations ayant reçu délégation régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion personnelle et professionnelle suffisante en France malgré une présence alléguée de sept ans. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été rejeté, les risques d'agression invoqués n'étant pas établis par les pièces produites.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l’Essonne sur le fondement de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur d’appréciation, constatant que l’intéressé était entré irrégulièrement et s’était maintenu sans titre de séjour. Il a également rejeté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que son activité professionnelle récente et l’absence d’attaches familiales solides en France ne justifiaient pas une régularisation. Enfin, le moyen d’erreur de droit a été écarté, l’arrêté ne comportant pas de refus de titre de séjour et la circulaire invoquée étant inopposable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 14 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de justifier d'un contrat de travail visé. Il a également jugé que M. B ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation des ressortissants algériens étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien. Enfin, le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et non établie de l'intéressé en France.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née de l'absence de réponse de l'administration à sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition légale tenant à ce que la mesure ne fasse pas obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de Versailles par M. A B, ressortissant algérien, visait à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Yvelines pour lui fixer un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour "salarié", sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé n'apportant aucune précision sur les raisons de son absence de démarches depuis 2019 et ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "salarié". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire de sa demande, sa situation de précarité et le risque d'éloignement étant communs à tous les étrangers sans titre. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande d'injonction de statuer se heurte à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce qui ferait obstacle à son exécution. Concernant la délivrance d'un récépissé, la condition d'urgence n'est pas établie, M. A ne démontrant pas les conséquences graves de l'absence de document sur sa situation professionnelle, d'autant que son attestation de prolongation d'instruction a été régulièrement renouvelée. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 31 octobre 2023 par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant indien. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au motif que l'acte de naissance était altéré, dès lors que M. A produisait un acte de naissance traduit par un interprète assermenté, antérieur à la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. B, ressortissant malgache, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a reconnu l'urgence de la situation, le requérant étant empêché de travailler et exposé à une précarité financière, et a constaté que l'administration n'avait pas fixé de rendez-vous malgré les démarches de l'intéressé. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-5 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de traiter les demandes de renouvellement dans un délai raisonnable.
**Sujet principal :** Demande de renouvellement de titre de séjour et délivrance d’un récépissé. **Juridiction :** Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution des décisions administratives antérieures (classement sans suite et clôture de la demande) et que la requérante ne justifie pas d’une urgence particulière. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative ; code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines d'enregistrer et d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B ne justifie d'aucune circonstance particulière impliquant un traitement prioritaire de sa demande, malgré une durée de traitement de plusieurs mois. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le juge considérant que la situation de l'intéressé ne présente pas une urgence nécessitant l'intervention du juge des référés.