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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 609/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410417(TA78-2410417)

Cette requête en référé, déposée devant le Tribunal administratif de Versailles, concerne une ressortissante guinéenne qui n’a pu finaliser sa demande de titre de séjour en raison d’un problème technique sur le téléservice de l’ANEF. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rappelle que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable à l’étranger qui justifie de tentatives infructueuses. En l’espèce, la requérante n’établit pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une mesure immédiate. La demande est rejetée.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2308988(TA78-2308988)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C contestant la décision "48SI" du 10 mars 2023 du ministre de l'intérieur, qui constatait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a opposé une fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que la requête, enregistrée le 30 octobre 2023, était hors délai. Il a considéré que la notification de la décision attaquée, envoyée par pli recommandé et présentée à l'adresse de l'intéressé, était régulière, et que le recours gracieux formé par M. C n'avait pas interrompu le délai de recours contentieux. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

20 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2308993(TA78-2308993)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision "48SI" du 5 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à onze infractions routières commises entre 2015 et 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points liés à trois infractions (31 mai 2015, 14 avril 2018, 10 novembre 2019), les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans autre précision dans l'extrait fourni, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

20 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2300130(TA78-2300130)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Bafa d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de l’inspecteur du travail et du ministre ayant refusé d’autoriser le licenciement de M. B, un salarié protégé. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête dans un mémoire enregistré le 3 janvier 2025. Par ordonnance du 17 janvier 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2411154(TA78-2411154)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante congolaise, qui sollicitait la délivrance d’un titre de séjour et d’une pièce d’identité pour son enfant. Le juge a estimé que la demande de délivrance d’un titre de séjour excédait le cadre des mesures provisoires qu’il peut ordonner, et que la demande relative à la pièce d’identité de l’enfant n’était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier l’urgence et l’utilité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500440(TA78-2500440)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le versement d'indemnités journalières et la réparation d'un préjudice lié à leur suspension. Le juge a estimé que ces conclusions indemnitaires excédaient sa compétence, les mesures provisoires ne pouvant aboutir à une condamnation pécuniaire. Il a également relevé l'absence d'urgence, les faits remontant à 2018-2019, ce qui rendait la procédure de référé-liberté inapplicable. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2306579(TA78-2306579)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été adressée par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code, cette irrégularité n'a pas fait naître de décision implicite faisant grief. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500435(TA78-2500435)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante brésilienne, épouse d'un citoyen portugais, contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen UE". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante résidant en France depuis 2017 sans avoir jamais bénéficié d'un titre de séjour, et n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, au motif que la demande était manifestement mal fondée.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2303880(TA78-2303880)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411134(TA78-2411134)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A s'est lui-même placé dans la situation qu'il invoque en sollicitant un rendez-vous plus de six ans après son entrée irrégulière en France, sans justifier de circonstances particulières. La décision rappelle que, sauf pour un renouvellement de titre, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'est pas le cas ici.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411127(TA78-2411127)

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que si l'urgence est présumée pour une demande de renouvellement de titre de séjour, M. A a sollicité son admission exceptionnelle au séjour plus de deux mois après l'expiration de son précédent titre, ce qui ne relève pas d'un simple renouvellement. En l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la condition d'urgence n'est pas remplie, et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401049(TA78-2401049)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL EPCM d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des pénalités de retard infligées par la commune de Massy et le titre exécutoire correspondant. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée du caractère définitif du décompte général du marché, faute de réclamation dans le délai de trente jours prévu à l’article 50.1 du CCAG Travaux de 2009. Invitée à régulariser sa requête en produisant la preuve d’un mémoire en réclamation, la société EPCM n’a pas justifié avoir respecté ce délai. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2409109(TA78-2409109)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé-exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Essonne n'avait pas exécuté le jugement du 22 septembre 2023 lui enjoignant de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B. Pour assurer l'exécution de cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte de 10 euros par jour de retard à l'encontre de l'État, à défaut pour la préfète de justifier du réexamen dans un délai de deux mois. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2404460(TA78-2404460)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI des Brateaux d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villabé autorisant la construction de trois bâtiments à usage de restauration et d’artisanat. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune et la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 17 janvier 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500436(TA78-2500436)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant malien, contestant le classement sans suite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par la préfète de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que M. B avait tardé à régulariser sa situation et n'avait pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat, notamment la perte de son emploi récent en CDI. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2208037(TA78-2208037)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société A2.DIS de deux requêtes contestant la procédure de passation d’un marché de fourniture de denrées alimentaires par le lycée Jeanne d’Albret. La société demandait l’annulation des lots n°7 et n°10 attribués à ses concurrents, ainsi que de la décision de déclarer sans suite la première procédure d’appel d’offres. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un détournement de procédure, d’une irrégularité de la commission d’appel d’offres ou d’une méconnaissance des critères d’attribution, n’étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision de déclarer sans suite la première procédure ne constituait pas un acte faisant grief et que la société n’avait pas démontré de vice d’une gravité suffisante pour justifier l’annulation du contrat. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de la société requérante les frais de justice demandés par le lycée.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2205780(TA78-2205780)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné deux requêtes de Mme A, agent de la commune du Vésinet, concernant un refus de nouvelle bonification indiciaire (NBI) et une demande d’indemnisation pour un accident de travail. Les requêtes ont été jointes. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour Mme A d’avoir produit la décision préalable de l’administration sur sa demande, malgré une invitation à régulariser en application des articles R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Le tribunal a statué sur le fond du refus de NBI en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n°2006-779 du 3 juillet 2006.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2204042(TA78-2204042)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, lieutenant-colonel, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder l'allocation complémentaire d'accompagnement à la mobilité géographique (ACMOBGEO) pour son déménagement à Bruxelles. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A, car celui-ci n'a pas produit la décision de rejet de sa réclamation préalable malgré une demande de régularisation. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2206850(TA78-2206850)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, brigadier-chef de police municipale, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’un accident de service survenu le 9 octobre 2017, dont l’imputabilité au service a été reconnue par la commune de Y après une décision de justice. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour obtenir réparation de divers préjudices (déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice moral, incidence professionnelle, etc.), ainsi que sa responsabilité pour faute en raison des circonstances de son retrait de fonctions. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation des décisions de rejet de ses demandes indemnitaires, et a jugé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée sur le fondement de la responsabilité sans faute, les préjudices invoqués n’étant pas établis dans leur principe ou leur quantum, ni sur celui de la responsabilité pour faute, aucune faute n’étant démontrée. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a également été écartée.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2208624(TA78-2208624)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, agent contractuel de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (GPSetO), contestant le non-renouvellement de son contrat, une retenue sur traitement, et demandant diverses indemnités. Le requérant soutenait notamment qu'il aurait dû bénéficier d'un contrat à durée indéterminée (CDI) en application de l'article 21 de la loi du 12 mars 2012 et de l'article L. 332-10 du code général de la fonction publique, et que la décision de non-renouvellement constituait un licenciement irrégulier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que le non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée arrivant à échéance ne constitue pas un licenciement et n'est pas soumis à une obligation de motivation ou de procédure contradictoire. Il a également jugé que la retenue sur traitement pour absence de service fait était justifiée et que les demandes indemnitaires n'étaient pas fondées.

17 janvier 2025Résumé IA
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