5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne le recours de deux entreprises contre une décision de la Commission ordonnant la récupération d'aides fiscales perçues dans le cadre du régime de la zone franche de Madère. Le Tribunal examine notamment les conditions de recevabilité des recours et les notions d'"aide d'État existante" et d'enrichissement sans cause dans le contexte de la récupération. Il statue sur la compatibilité de ce régime fiscal avec les décisions antérieures de la Commission et avec le marché intérieur.
23 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne concerne le régime d'aides de la zone franche de Madère et sa conformité au droit des aides d'État. Le Tribunal examine notamment la notion d'"aide existante" et les conditions de récupération des aides illégales, en rappelant les limites de l'autonomie fiscale des États membres face aux règles de concurrence européenne. Il rejette les recours en annulation formés par des entreprises bénéficiaires contre la décision de récupération de la Commission, confirmant ainsi l'obligation de remboursement des avantages fiscaux jugés incompatibles avec le marché intérieur.
23 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une action en nullité d'une marque de l'Union européenne fondée sur l'atteinte à la renommée d'une marque antérieure. Il interprète les conditions de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union, concernant le risque de profit indû tiré du caractère distinctif ou de la renommée d'une marque antérieure. La décision précise l'analyse requise pour établir un tel lien d'exploitation, notamment la nécessité d'examiner si le public perçoit un tel avantage économique pour le déposant de la marque postérieure.
23 octobre 2024
L'arrêt traite d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne, fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Le Tribunal confirme l'appréciation de l'EUIPO selon laquelle la similitude visuelle et phonétique entre les signes « SHIP » et « Sea Biscuits », combinée à la similitude des produits, crée un tel risque pour le public concerné. La décision illustre l'application pratique des critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union.
23 octobre 2024
Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO déclarant nulle la marque figurative « FIZZ Cider » pour les boissons, en considérant que le terme « FIZZ » est descriptif et dépourvu de caractère distinctif pour ces produits. Il rejette également l'argumentation fondée sur la violation des droits de la défense, estimant que la Chambre de recours a correctement exercé son pouvoir d'examen en se fondant sur les preuves initialement soumises. L'arrêt rappelle les principes applicables à l'appréciation du caractère descriptif et à l'administration des preuves dans le cadre d'un recours en nullité.
23 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de l'inscription d'une personne sur les listes de sanctions du Conseil de l'UE, adoptées dans le cadre de la PESC en raison d'actions déstabilisant la Moldavie. Le Tribunal rappelle au Conseil son obligation de vérifier, avant de fonder une inscription sur des poursuites pénales engagées par un État tiers, que ces procédures respectent les droits de la défense et le droit à un recours effectif. Il souligne également que la motivation de l'acte de sanction doit être suffisamment précise pour permettre au justiciable de comprendre les raisons de son inscription et au juge de l'Union d'exercer son contrôle.
23 octobre 2024
23 octobre 2024
L'arrêt traite de l'irrecevabilité d'un recours introduit par une fonctionnaire en raison du non-respect du délai de réclamation. Le Tribunal confirme que la notification d'une décision par courriel, lorsque ce mode est expressément prévu, fait courir le délai de recours, et que l'ignorance de la notification ne constitue pas un cas de force majeure suspendant ce délai.
23 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque verbale de l'Union européenne « FRUITOLOGY » et la marque nationale antérieure « CENTRO DE FRUTOLOGIA ». Le Tribunal analyse la similitude des signes et des produits/services en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, fournissant ainsi une interprétation utile pour évaluer les oppositions dans le cadre des procédures devant l'EUIPO.
23 octobre 2024
L'arrêt concerne le refus d'enregistrement de la marque verbale SUPPORT-FIT pour des produits sportifs, au motif de son caractère descriptif. Le Tribunal confirme que ce terme, directement compris par le public anglophone, décrit une caractéristique essentielle des produits, à savoir leur capacité à soutenir et à bien s'adapter. La décision illustre l'application stricte des motifs absolus de refus pour les signes dépourvus de caractère distinctif dans le secteur concerné.
23 octobre 2024
Cette affaire concerne une demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy (Cour suprême polonaise) portant sur l'interprétation du droit de l'Union, notamment au regard de l'indépendance du pouvoir judiciaire. Elle s'inscrit dans le contexte du différend entre la Pologne et l'Union européenne sur les réformes du système judiciaire et pourrait clarifier les obligations des États membres en matière d'État de droit.
22 octobre 2024
Cet arrêt de la Grande Chambre précise que les opérateurs économiques établis dans des pays tiers, avec lesquels l'Union n'a pas conclu d'accord garantissant un accès réciproque et égal aux marchés publics, ne peuvent pas se prévaloir du principe de traitement non moins favorable prévu à l'article 43 de la directive 2014/25/UE. La Cour en déduit qu'un tel opérateur ne peut pas invoquer les dispositions de cette directive pour participer à une procédure de passation, et qu'un renvoi préjudiciel qu'il introduirait sur l'interprétation de cette directive est irrecevable.
22 octobre 2024
Cette demande préjudicielle du tribunal d'appel d'Anvers porte sur l'interprétation des règles de TVA applicables aux opérations de cession d'un ensemble immobilier. Elle vise à déterminer si une telle cession peut être qualifiée de "cession d'une universalité de biens" ou d'une "cession d'entreprise" au sens de la directive TVA, avec pour enjeu l'application éventuelle d'une exonération.
22 octobre 2024
La Cour juge que la nomination d'un notaire suppléant temporaire pour reprendre l'activité d'une étude notariale dont le titulaire a cessé définitivement son exercice constitue un transfert d'entreprise au sens de la directive 2001/23/CE. Cette qualification s'applique lorsque l'activité est poursuivie dans les mêmes locaux et avec les mêmes équipements, entraînant le maintien des droits des travailleurs concernés.
22 octobre 2024
L'avocat général Richard de la Tour propose une interprétation des conditions de reconnaissance mutuelle des décisions de retrait de permis de conduire entre États membres, en particulier concernant les délais de transcription. Ces conclusions visent à clarifier les obligations des autorités nationales pour garantir l'effet utile du principe de reconnaissance mutuelle, un élément clé de l'espace de liberté, de sécurité et de justice.
22 octobre 2024
Cette affaire préjudicielle, introduite par un tribunal administratif bulgare, concerne l'interprétation du droit d'asile de l'UE, en particulier les conditions de retrait de la protection internationale. Elle vise à clarifier les obligations des États membres lors de l'évaluation d'un changement de circonstances dans le pays d'origine d'un réfugié. La décision de la Cour guidera les autorités nationales sur la procédure à suivre et les critères à appliquer pour révoquer un statut de protection, impactant directement la pratique administrative en matière d'asile.
22 octobre 2024
Cette affaire préjudicielle allemande concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière de procédure civile, plus précisément des règles de compétence judiciaire et de circulation des décisions au sein de l'espace judiciaire européen. La Cour de justice sera amenée à préciser l'application du règlement Bruxelles I bis (refonte) dans un litige transfrontalier, ce qui aura un impact direct sur la pratique des avocats français intervenant dans des contentieux internationaux.
22 octobre 2024
Cette demande préjudicielle porte sur l'interprétation de la directive 2001/83/CE concernant le code communautaire relatif aux médicaments à usage humain. Elle vise à clarifier les conditions de mise sur le marché d'un médicament, notamment les obligations d'autorisation et les règles applicables à la distribution. La réponse de la Cour guidera les juridictions nationales sur la conformité des pratiques commerciales dans le secteur pharmaceutique avec le droit de l'Union.
22 octobre 2024
Cet arrêt précise que les opérateurs économiques établis dans un pays tiers, avec lequel l'Union n'a pas conclu d'accord international garantissant un accès réciproque et égal aux marchés publics, ne peuvent pas se prévaloir du principe de traitement non moins favorable prévu par la directive 2014/25/UE. Par conséquent, un tel opérateur ne peut pas participer à une procédure de passation relevant de cette directive, et il ne peut pas non plus soulever des questions préjudicielles concernant son interprétation dans le cadre d'un recours.
22 octobre 2024
L'arrêt précise que les opérateurs économiques établis dans des pays tiers, avec lesquels l'Union n'a pas conclu d'accord garantissant un accès réciproque et égal aux marchés publics, ne peuvent pas se prévaloir des dispositions de la directive 2014/25/UE. Par conséquent, un tel opérateur ne peut pas soulever des questions préjudicielles portant sur l'interprétation de cette directive dans le cadre d'un recours contre son exclusion d'une procédure de passation.
22 octobre 2024