5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 854Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 770Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Cet arrêt du Tribunal de l'UE (11 septembre 2024, affaire T-386/19) concerne un membre de la Cour des comptes européenne, CQ, contestant la décision de cette institution de recouvrer des dépenses jugées indues et de constater une activité incompatible avec ses fonctions. Le Tribunal rejette le recours, validant la régularité de l'enquête de l'OLAF et la décision de la Cour des comptes, notamment sur le fondement de l'article 98, paragraphe 2, du règlement financier (2018/1046) et l'absence de violation de la confiance légitime. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites des obligations des membres des institutions européennes et le contrôle juridictionnel strict des enquêtes de l'OLAF et des décisions de recouvrement.
11 septembre 2024
Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques opposant la société Summer Fridays à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). L'affaire porte sur une décision de l'EUIPO relative à la marque « JET LAG », impliquant probablement une question de refus d'enregistrement ou d'invalidité fondée sur un caractère descriptif ou dépourvu de caractère distinctif.
11 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en se concentrant sur les critères de désignation en tant que "femme ou homme d'affaires influent" et la notion d'"association". Le Tribunal vérifie le respect des obligations de motivation et des droits fondamentaux, notamment le droit de propriété et le droit à une protection juridictionnelle effective, dans le cadre du contrôle juridictionnel des mesures restrictives.
11 septembre 2024
11 septembre 2024
L'arrêt rejette le recours du Fachverband Eisenhüttenschlacken contre la Commission, confirmant la validité des valeurs limites pour le chrome et le vanadium dans les fertilisants UE fabriqués à partir de scories. Le Tribunal valide l'application du principe de précaution par la Commission pour établir ces limites, en considérant qu'elles sont proportionnées et suffisamment motivées au regard des objectifs de sécurité agronomique du règlement sur les fertilisants.
11 septembre 2024
Ce recours concerne un litige en droit des marques opposant Villafrut à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) au sujet de la marque « JOLi ». L'affaire porte sur une décision de l'EUIPO relative à une procédure d'opposition ou d'invalidation, examinant vraisemblablement des questions de risque de confusion ou de caractère distinctif dans le secteur agroalimentaire.
11 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un litige en matière de droits antidumping définitifs sur le contreplaqué de bouleau russe. Il examine notamment les méthodes de calcul de la valeur normale et du prix à l'exportation, ainsi que l'évaluation du préjudice subi par l'industrie de l'UE. La décision interprète des dispositions clés du règlement antidumping de base concernant les ajustements de prix et la démonstration du lien de causalité.
11 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine les critères de maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en interprétant notamment les notions d'"association" avec des responsables russes et d'"avantage tiré" d'un homme d'affaires influent. Il précise les conditions de preuve requises pour justifier de telles mesures restrictives et les limites du contrôle juridictionnel sur l'appréciation des faits par le Conseil.
11 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité des mesures restrictives (gel des avoirs) imposées par le Conseil à plusieurs personnes physiques dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) concernant l'Ukraine. Le Tribunal se prononce notamment sur la recevabilité du recours, la compétence du Conseil et le respect du principe de proportionnalité dans l'inscription des requérants sur la liste. Il statue également sur les obligations de déclaration et de coopération imposées aux personnes visées, ainsi que sur la qualification des activités de contournement.
11 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en se concentrant sur les critères de désignation en tant que "femme ou homme d'affaires influent" et la notion d'"association". Le Tribunal vérifie le respect des obligations de motivation et des droits fondamentaux, notamment le droit de propriété et le droit à une protection juridictionnelle effective, dans le cadre du contrôle juridictionnel des mesures restrictives.
11 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine le recours en annulation de Gennady et Elena Timchenko contre leur inscription sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal confirme la recevabilité du recours et rejette les arguments des requérants, en validant la compétence du Conseil pour adopter ces mesures restrictives et en estimant que leur inscription était proportionnée et non entachée de détournement de pouvoir. La décision renforce ainsi le cadre juridique des sanctions de la PESC en clarifiant les conditions de recevabilité des recours et le contrôle juridictionnel des mesures restrictives individuelles.
11 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne le contrôle de conformité des enregistrements REACH et précise les obligations des entreprises face à une demande de l'ECHA. Il confirme que l'absence de réponse à une décision de contrôle de conformité peut légalement entraîner l'annulation de l'enregistrement, en appliquant le principe de proportionnalité.
11 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un contrôle de conformité d'un enregistrement REACH effectué par l'ECHA. Il examine notamment les obligations de l'agence au regard du principe de bonne administration et du principe de proportionnalité lors de l'exercice de ses pouvoirs d'enquête et d'évaluation. La décision précise les conditions dans lesquelles l'ECHA peut exiger des informations supplémentaires de la part d'un déclarant.
11 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en annulation formé par M. et Mme Timchenko contre leur inscription sur la liste des sanctions de l'UE en raison de l'action russe en Ukraine. Le Tribunal confirme la légalité des critères de désignation et la compétence du Conseil, en estimant que le Conseil a pu raisonnablement considérer que les requérants, en tant que personnes notoirement proches de Vladimir Poutine, participaient à des activités contournant les sanctions. Il écarte également les griefs tirés d'un prétendu détournement de pouvoir et d'une violation des principes de proportionnalité et de sécurité juridique.
11 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en se concentrant sur les critères de "femme ou homme d'affaires influent" et d'"association". Le Tribunal vérifie le respect des obligations de motivation et des droits fondamentaux du requérant, notamment le droit de propriété et le principe de proportionnalité, dans le cadre du contrôle juridictionnel des mesures restrictives.
11 septembre 2024
11 septembre 2024
11 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité d'un règlement délégué fixant des valeurs limites strictes pour le chrome et le vanadium dans les fertilisants utilisant des scories ferreuses. Le Tribunal confirme la validité de ces limites en s'appuyant sur le principe de précaution et la nécessité de garantir la sécurité agronomique et environnementale, tout en vérifiant le respect des exigences de motivation et de proportionnalité. Il rejette le recours en estimant que la Commission a correctement exercé son pouvoir d'exécution dans le cadre du règlement sur les fertilisants UE.
11 septembre 2024
Cet arrêt concerne un contrôle de conformité REACH relatif à l'enregistrement d'une substance chimique. Le Tribunal examine si l'Agence européenne des produits chimiques a respecté le principe de bonne administration et le principe de proportionnalité en exigeant des informations supplémentaires de la part du requérant. La décision précise les obligations de l'Agence lors de l'évaluation des dossiers d'enregistrement et les droits des entreprises dans cette procédure.
11 septembre 2024
11 septembre 2024