Droit européen — EUR-Lex
19 728textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 047Par année
Affaire T-530/24: Recours introduit le 16 octobre 2024 – FU/Parlement
Recours en annulation contre une décision du Parlement européen refusant l'accès à des documents, fondé sur le droit d'accès du public aux documents des institutions de l'UE. L'affaire porte sur l'interprétation des exceptions prévues par le règlement 1049/2001, notamment la protection des intérêts juridiques et des procédures judiciaires.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (dixième chambre élargie) du 16 octobre 2024.#HG contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Réparation du préjudice subi par l’Union – Recouvrement d’une créance par compensation – Délai de prescription – Droit applicable – Article 98, paragraphe 2, second alinéa, du règlement (UE, Euratom) 2018/1046 – Notion de “circonstances normales” – Décision formelle préalable établissant la créance ayant fait l’objet de recours.#Affaire T-494/23.
L'arrêt précise les conditions de la prescription de l'action en recouvrement d'une créance de l'Union, notamment par compensation. Il interprète la notion de "circonstances normales" à l'article 98 du règlement financier pour déterminer le point de départ du délai de prescription de cinq ans. Le Tribunal confirme que ce délai commence à courir à partir de la décision formelle établissant la créance, même si celle-ci fait l'objet d'un recours en annulation.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 16 octobre 2024.#Sergio Rossi SpA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative sr 1 – Marques nationales figuratives antérieures SR – Cause de nullité relative – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001] – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001.#Affaire T-344/23.
L'arrêt concerne un recours en nullité d'une marque de l'Union européenne figurative "sr 1" au motif d'un risque de confusion avec des marques nationales antérieures "SR". Le Tribunal a annulé la décision de l'EUIPO, estimant que sa motivation sur l'absence de similitude visuelle et phonétique entre les signes était insuffisante, violant ainsi l'obligation de motivation prévue à l'article 94 du règlement sur la marque de l'Union.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 16 octobre 2024.#Communications Regulatory Authority (CRA) contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Iran – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom du requérant sur la liste – Obligation de motivation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Proportionnalité – Détournement de pouvoir.#Affaire T-201/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine la légalité de l'inscription d'une autorité de régulation iranienne sur la liste des sanctions de l'UE en raison de son rôle dans la répression des communications. Le Tribunal vérifie notamment le respect des obligations de motivation, des droits de la défense et du principe de proportionnalité par le Conseil. La décision précise les exigences procédurales et substantielles auxquelles doivent se conformer les mesures restrictives de la PESC, offrant ainsi des critères juridiques clairs pour contester de telles inscriptions.
16 octobre 2024
Affaire T-506/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – Freistaat Bayern/EUIPO – Bundesverband Souvenir Geschenke Ehrenpreise (Neuschwanstein) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale Neuschwanstein – Dénominations commerciales antérieures Neuschwanstein et Schloss Neuschwanstein – Cause de nullité relative – Article 8, paragraphe 4, et article 53, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 4, et article 60, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une action en nullité d'une marque verbale de l'Union européenne "Neuschwanstein". Il examine si des dénominations commerciales antérieures, protégées par le droit national allemand, peuvent constituer un motif d'opposition valable en vertu de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque de l'Union. La décision précise les conditions dans lesquelles un signe utilisé dans la vie des affaires peut prévaloir sur une marque postérieure enregistrée.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 16 octobre 2024.#Aristoteleio Panepistimio Thessalonikis contre Agence exécutive du Conseil européen de la recherche.#Clause compromissoire – Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) – Convention de subvention – Coûts éligibles – Frais de personnel – Enquête de l’OLAF – Charge de la preuve – Droit d’être entendu – Droit à un recours effectif.#Affaire T-388/22.
Cet arrêt concerne un litige relatif à l'éligibilité de coûts de personnel dans une convention de subvention du 7e programme-cadre de recherche. Le Tribunal statue sur la répartition de la charge de la preuve et examine le respect des droits de la défense, notamment le droit d'être entendu et à un recours effectif, dans le contexte d'une enquête de l'OLAF.
16 octobre 2024
Ordonnance du président du Tribunal du 16 octobre 2024.#Alexander Dmitrievich Pumpyanskiy contre Conseil de l'Union européenne.#Référé – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence ».#Affaire T-221/24 R.
Le président du Tribunal de l'UE rejette la demande de sursis à exécution présentée par M. Pumpyanskiy, qui contestait son maintien sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. La décision est motivée par l'absence de caractère d'urgence suffisant pour justifier une mesure provisoire. Cette ordonnance illustre le contrôle juridictionnel strict exercé sur les conditions de recevabilité des référés, notamment le critère de l'urgence, dans le contentieux des mesures restrictives.
16 octobre 2024
Affaire T-221/24 R: Ordonnance du président du Tribunal du 16 octobre 2024 – Pumpyanskiy/Conseil (« Référé – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence »)
Cette ordonnance en référé rejette la demande de sursis à exécution présentée par M. Pumpyanskiy, qui contestait son maintien sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension provisoire des effets de l'acte attaqué. La décision confirme ainsi la rigueur des critères procéduraux applicables aux mesures restrictives de la PESC.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 16 octobre 2024.#ePlus Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative e.plus – Usage sérieux – Article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001.#Affaire T-604/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il rappelle que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) doit motiver ses décisions en examinant concrètement les preuves d'usage présentées, sans se limiter à des constatations générales. La décision renforce ainsi les exigences procédurales pesant sur l'EUIPO lorsqu'il statue sur le maintien d'un droit de marque.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 16 octobre 2024.#Telefónica Germany GmbH & Co. OHG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative e.plus – Absence de preuve de l’usage sérieux de la marque pour certains services – Détermination de sous-catégories autonomes de services – Article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-570/23.
Cet arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance. Le Tribunal confirme que le titulaire doit démontrer un usage réel pour chaque catégorie de services distincte, sans pouvoir se fonder sur des regroupements artificiels. La décision rappelle également que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle ne peut créer de sous-catégories autonomes non prévues par la classification de Nice lors de l'examen des preuves d'usage.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 16 octobre 2024.#Medspa Srl contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale ALDO COPPOLA AMO – Marques nationales et enregistrement international verbaux antérieurs MIAMO – Marque nationale et enregistrement international figuratifs antérieurs MIAMO Healthy Skin System – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-508/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette l'opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque verbale ALDO COPPOLA AMO et les marques antérieures MIAMO. Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO en estimant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes sont suffisantes pour écarter tout risque de confusion dans l'esprit du public. La décision illustre l'application stricte des critères de comparaison globale des marques dans le cadre de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 16 octobre 2024.#Freistaat Bayern contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale Neuschwanstein – Dénominations commerciales antérieures Neuschwanstein et Schloss Neuschwanstein – Cause de nullité relative – Article 8, paragraphe 4, et article 53, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 4, et article 60, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-506/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une action en nullité d'une marque de l'Union européenne fondée sur l'existence d'une dénomination commerciale antérieure. Il précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque de l'Union, en examinant si l'utilisation du nom "Neuschwanstein" par le Land de Bavière pour désigner son château peut constituer une dénomination commerciale opposable à l'enregistrement d'une marque verbale identique. La décision clarifie ainsi la protection des signes non enregistrés contre l'enregistrement de marques postérieures.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 16 octobre 2024.#Fractal Analytics, Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative FRACTALIA Remote Systems – Usage sérieux de la marque – Article 18, paragraphes 1 et 2, et article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001 – Preuves produites pour la première fois devant la chambre de recours – Article 27, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Nature de l’usage – Appréciation des preuves – Comparaison entre les sous-catégories de services utilisés et la spécification des services couverts par la marque.#Affaire T-211/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il confirme que les preuves produites pour la première fois devant la Chambre de recours de l'EUIPO peuvent être prises en compte, et détaille la méthode d'appréciation de ces preuves, notamment en ce qui concerne la comparaison entre les services effectivement rendus et la spécification de la marque.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 16 octobre 2024.#Fractal Analytics, Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative FRACTALIA – Usage sérieux de la marque – Article 18, paragraphes 1 et 2, et article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001 – Preuves produites pour la première fois devant la chambre de recours – Article 27, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Nature de l’usage – Appréciation des preuves – Comparaison entre les sous-catégories de services utilisés et la spécification des services couverts par la marque.#Affaire T-194/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il confirme que les preuves produites pour la première fois devant la Chambre de recours de l'EUIPO sont irrecevables si elles ne visent pas à contester les faits nouveaux soulevés par cette instance. Le Tribunal détaille également la méthode d'appréciation des preuves d'usage, notamment la comparaison entre les services effectivement commercialisés et ceux couverts par l'enregistrement de la marque.
16 octobre 2024
Affaire T-604/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – ePlus/EUIPO – Telefónica Germany (e.plus) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative e.plus – Usage sérieux – Article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 »]
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-604/23 examine les conditions de preuve d'un usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il précise notamment les exigences en matière de motivation que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) doit respecter pour établir cet usage. La décision rappelle l'obligation pour l'EUIPO de fournir une analyse concrète et circonstanciée des preuves d'usage, conformément aux articles 58 et 94 du règlement sur la marque de l'Union européenne.
16 octobre 2024
Affaire T-201/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – CRA/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Iran – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom du requérant sur la liste – Obligation de motivation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Proportionnalité – Détournement de pouvoir »)
L'arrêt examine la légalité de l'inscription d'une personne sur la liste des mesures restrictives de l'UE concernant l'Iran, en se concentrant sur le respect des obligations de motivation et des droits de la défense. Le Tribunal vérifie si le Conseil a fourni des preuves suffisantes et une justification concrète pour justifier le gel des fonds, dans le respect du droit à une protection juridictionnelle effective. La décision précise les exigences procédurales et substantielles que les institutions doivent respecter lors de l'adoption de telles sanctions dans le cadre de la PESC.
16 octobre 2024
Affaire T-194/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – Fractal Analytics/EUIPO – Fractalia Remote Systems (FRACTALIA) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative FRACTALIA – Usage sérieux de la marque – Article 18, paragraphes 1 et 2, et article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001 – Preuves produites pour la première fois devant la chambre de recours – Article 27, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Nature de l’usage – Appréciation des preuves – Comparaison entre les sous-catégories de services utilisés et la spécification des services couverts par la marque »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure de déchéance pour défaut d'usage sérieux de la marque de l'Union européenne figurative "FRACTALIA". Il précise les conditions d'appréciation des preuves d'usage, notamment celles produites pour la première fois devant la chambre de recours, et la méthode de comparaison entre les services effectivement utilisés et ceux couverts par l'enregistrement. La décision interprète les exigences de l'usage sérieux au regard des articles 18 et 58 du règlement sur la marque de l'Union.
16 octobre 2024
Affaire T-211/23: Arrêt du Tribunal du 16 octobre 2024 – Fractal Analytics/EUIPO – Fractalia Remote Systems (FRACTALIA Remote Systems) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative FRACTALIA Remote Systems – Usage sérieux de la marque – Article 18, paragraphes 1 et 2, et article 58, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001 – Preuves produites pour la première fois devant la chambre de recours – Article 27, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Nature de l’usage – Appréciation des preuves – Comparaison entre les sous-catégories de services utilisés et la spécification des services couverts par la marque »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure de déchéance pour défaut d'usage sérieux d'une marque figurative de l'UE. Il précise les conditions d'appréciation des preuves d'usage, notamment celles produites tardivement devant la chambre de recours, et la méthode de comparaison entre les services effectivement utilisés et ceux couverts par l'enregistrement. La décision interprète les exigences de l'usage sérieux au regard des articles 18 et 58 du règlement sur la marque de l'Union européenne.
16 octobre 2024
Non-opposition à une concentration notifiée [Affaire M.11727 — SWISS LIFE / NBIM / GAITÉ)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de la société Gaité par Swiss Life et Norges Bank Investment Management (NBIM). Cette opération, examinée dans le cadre du règlement européen sur les concentrations, est jugée compatible avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, cette décision signifie que l'opération peut être réalisée sans entrave réglementaire au niveau européen.
16 octobre 2024
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 16 octobre 2024.#Silex Ipari Automatizálási Zrt. (Silex Zrt.) contre Agence exécutive pour le Conseil européen de l’innovation et les PME.#Clause compromissoire – Recherche et développement technologique – Programme-cadre pour la recherche et l’innovation “Horizon 2020” (2014-2020) – Convention de subvention – Recours en annulation – Note de débit – Lettre rejetant des coûts déclarés inéligibles et ordonnant la récupération d’une contribution versée au fonds de garantie – Actes non susceptibles de recours – Actes s’inscrivant dans un cadre purement contractuel dont ils sont indissociables – Irrecevabilité – Requalification du recours – Obligation de motivation – Coûts éligibles – Proportionnalité.#Affaire T-654/20.
Le Tribunal de l'UE a rejeté comme irrecevable le recours en annulation introduit par Silex Zrt. contre une note de débit et une lettre de l’Agence exécutive pour le Conseil européen de l’innovation et les PME (EISMEA), car ces actes s'inscrivent dans un cadre purement contractuel (convention de subvention Horizon 2020) et en sont indissociables. Le Tribunal a requalifié partiellement le recours en recours contractuel, mais a rejeté les griefs sur le fond, jugeant que l'Agence avait correctement motivé l'inéligibilité des coûts déclarés et que la récupération de la contribution au fonds de garantie était proportionnée.
16 octobre 2024