Droit européen — EUR-Lex

19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Règlement (consolidé)02017R1185-20240918

Règlement d'exécution (UE) 2017/1185 de la Commission du 20 avril 2017 portant modalités d'application des règlements (UE) n° 1307/2013 et (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les notifications à la Commission d'informations et de documents, et modifiant et abrogeant plusieurs règlements de la Commission (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )

Ce règlement d'exécution établit les modalités pratiques de transmission à la Commission européenne des informations et documents requis par les États membres dans le cadre de la politique agricole commune (PAC), notamment pour les régimes de paiement direct (Règlement UE n° 1307/2013) et l'organisation commune des marchés (Règlement UE n° 1308/2013). Il harmonise et simplifie les obligations de notification, en abrogeant et remplaçant plusieurs règlements antérieurs, afin de réduire la charge administrative. La version consolidée intègre les modifications ultérieures, dont celles liées à la nouvelle PAC post-2023.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0521

Affaire T-521/22: Arrêt du Tribunal du 18 septembre 2024 – Golovaty/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom du requérant sur la liste – Soutien au régime – Soutien financier – Profit du régime – Répression de la société civile – Erreur d’appréciation »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des mesures restrictives de l'UE adoptées dans le cadre de la PESC à l'encontre de la Biélorussie. Le Tribunal vérifie si les éléments justifiant l'inscription, tels que le soutien financier au régime ou la répression de la société civile, sont établis de manière suffisamment concrète et actuelle. La décision précise les critères d'appréciation des autorités du Conseil pour maintenir ces sanctions, notamment la nécessité de prouver un lien concret et actuel entre la personne visée et les objectifs de la politique étrangère de l'UE.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0534

Affaire T-534/22: Arrêt du Tribunal du 18 septembre 2024 – Belarusian Potash Company/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom de la requérante sur la liste – Soutien au régime – Soutien financier – Profit du régime – Erreur d’appréciation »)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine la légalité du maintien de la Belarusian Potash Company sur la liste des sanctions de l'UE à l'encontre de la Biélorussie. Le Tribunal a annulé cette inscription au motif que le Conseil n'avait pas suffisamment démontré que l'entreprise apportait un soutien substantiel au régime biélorusse ou en tirait un profit significatif. Cette décision rappelle l'exigence d'une motivation concrète et individualisée pour justifier une mesure restrictive de portée générale.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0607

Affaires jointes T-607/22 et T-731/22: Arrêt du Tribunal du 18 septembre 2024 – Kozitsyn/Conseil [« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques et faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion de femmes et hommes d’affaires influents – Notion de femme ou homme d’affaires ayant une activité dans des secteurs économiques qui fournissent une source substantielle de revenus au gouvernement de la Fédération de Russie – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Exception d’illégalité – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Erreur d’appréciation – Droit de propriété – Liberté d’entreprise »]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite du recours d'une personne inscrite sur la liste des sanctions de l'UE liées aux actions de la Russie en Ukraine. Il interprète les critères d'inscription, notamment la notion de "personne d'affaires influente" et celle d'activité dans des secteurs fournissant une source substantielle de revenus au gouvernement russe. Le Tribunal examine également le respect des droits de la défense, du droit à une protection juridictionnelle effective et des droits fondamentaux comme le droit de propriété et la liberté d'entreprise dans le cadre de la procédure de sanctions.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0617

Affaire T-617/22: Arrêt du Tribunal du 18 septembre 2024 – Safran Aircraft Engines/Commission (« Attribution de subventions en matière de défense – FED – Financement des actions de développement – Appel à propositions EDF-2021-ENERENV-D-PES : Alternative propulsion and energy systems for next generation air combat systems – Rejet de la proposition de la requérante – Obligation de motivation – Principe de bonne administration – Égalité de traitement – Sécurité juridique – Transparence – Erreur manifeste d’appréciation »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite du rejet d'une proposition de financement dans le cadre du Fonds européen de la défense (FED). Il examine notamment le respect des obligations de motivation et de bonne administration par la Commission, ainsi que les principes d'égalité de traitement et de sécurité juridique dans le processus d'attribution des subventions. Le Tribunal vérifie si la Commission a commis une erreur manifeste d'appréciation en évaluant le projet du requérant concernant les systèmes de propulsion et d'énergie pour les futurs avions de combat.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0521

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 18 septembre 2024.#Ivan Ivanovich Golovaty contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom du requérant sur la liste – Soutien au régime – Soutien financier – Profit du régime – Répression de la société civile – Erreur d’appréciation».#Affaire T-521/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine le recours d'un ressortissant biélorusse, Ivan Golovaty, contre son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE en raison de la situation en Biélorussie. Le Tribunal vérifie si le Conseil a commis une erreur d'appréciation en considérant que le requérant apportait un soutien financier au régime de Loukachenko et tirait profit de la répression de la société civile. La décision précise les critères de preuve requis pour justifier un tel gel de fonds dans le cadre de la PESC.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0521_INF

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 18 septembre 2024.#Ivan Ivanovich Golovaty contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom du requérant sur la liste – Soutien au régime – Soutien financier – Profit du régime – Répression de la société civile – Erreur d’appréciation.#Affaire T-521/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des mesures restrictives de l'UE liées à la situation en Biélorussie. Le Tribunal vérifie si le Conseil a démontré de manière suffisante que le requérant fournissait un soutien substantiel au régime, notamment par un soutien financier ou en profitant de celui-ci, justifiant ainsi le gel de ses fonds. La décision porte sur l'existence d'une erreur d'appréciation dans la qualification des faits reprochés.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0534

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 18 septembre 2024.#Belarusian Potash Company AAT contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom de la requérante sur la liste – Soutien au régime – Soutien financier – Profit du régime – Erreur d’appréciation».#Affaire T-534/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine le recours d'une société biélorusse contre son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE, adoptées en raison de la situation en Biélorussie et de son implication dans l'agression russe contre l'Ukraine. Le Tribunal vérifie si les motifs d'inscription, fondés sur l'allégation d'un soutien financier procurant un profit au régime, sont suffisamment étayés par des éléments de preuve concrets et précis. La décision précise les critères juridiques que le Conseil doit respecter pour justifier légalement une telle inscription, ce qui est essentiel pour la défense des droits des personnes et entités visées par les sanctions de l'UE.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0607_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 18 septembre 2024.#Andrey Anatolyevich Kozitsyn contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques et faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion de “femmes et hommes d’affaires influents” – Notion de “femme ou homme d’affaires ayant une activité dans des secteurs économiques qui fournissent une source substantielle de revenus au gouvernement de la Fédération de Russie” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Exception d’illégalité – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Erreur d’appréciation – Droit de propriété – Liberté d’entreprise.#Affaires jointes T-607/22 et T-731/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'un homme d'affaires russe contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal confirme l'interprétation large des critères permettant de cibler les "personnes influentes" et celles actives dans des secteurs générant des revenus substantiels pour le gouvernement russe. Il estime que le Conseil a pu, sur la base des éléments en sa possession, établir de manière suffisante que le requérant entre dans ces catégories, sans violation de ses droits de la défense ou de son droit de propriété.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0617

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 18 septembre 2024.#Safran Aircraft Engines contre Commission européenne.#Attribution de subventions en matière de défense – FED – Financement des actions de développement – Appel à propositions “EDF‑2021-ENERENV-D-PES : Alternative propulsion and energy systems for next generation air combat systems” – Rejet de la proposition de la requérante – Obligation de motivation – Principe de bonne administration – Égalité de traitement – Sécurité juridique – Transparence – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-617/22.

L'arrêt rejette le recours de Safran Aircraft Engines contre la décision de la Commission de refuser son projet dans le cadre d'un appel à propositions du Fonds européen de la défense. Le Tribunal confirme que la motivation fournie par la Commission, bien que concise, était suffisante pour respecter les obligations découlant du principe de bonne administration et du droit à une bonne administration. Il écarte également les griefs tirés d'une violation des principes d'égalité de traitement, de sécurité juridique et de transparence, ainsi que celui d'erreur manifeste d'appréciation.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0617_INF

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 18 septembre 2024.#Safran Aircraft Engines contre Commission européenne.#Attribution de subventions en matière de défense – FED – Financement des actions de développement – Appel à propositions “EDF‑2021-ENERENV-D-PES : Alternative propulsion and energy systems for next generation air combat systems” – Rejet de la proposition de la requérante – Obligation de motivation – Principe de bonne administration – Égalité de traitement – Sécurité juridique – Transparence – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-617/22.

L'arrêt concerne le rejet par la Commission d'une proposition de subvention dans le cadre du Fonds européen de la défense, pour un projet lié aux systèmes de propulsion alternatifs. Le Tribunal examine si ce rejet respecte les principes de bonne administration, d'égalité de traitement et de sécurité juridique, notamment au regard de l'obligation de motivation. Il conclut à l'absence d'erreur manifeste d'appréciation de la Commission dans son évaluation technique et au respect des exigences procédurales.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA1099

Affaire T-1099/23: Arrêt du Tribunal du 18 septembre 2024 – Rodríguez Ruiz/EUIPO – Scherer (LEMOON) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale LEMOON – Marque nationale verbale antérieure LENNON – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

L'arrêt rejette l'opposition basée sur la marque antérieure LENNON contre la demande d'enregistrement de la marque LEMOON, en estimant qu'il n'existe pas de risque de confusion pour le public concerné. Le Tribunal confirme l'appréciation de l'EUIPO selon laquelle les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes prévalent sur leurs similitudes. Cette décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB1045

Affaire T-1045/23: Ordonnance du Tribunal du 18 septembre 2024 – France/Commission (« Fonction publique – Recrutement – Avis de concours – Concours général EPSO/AD/403/23 – Régime linguistique – Discrimination fondée sur la langue – Limitation du choix de la langue 2 à l’anglais – Avis modificatif – Possibilité de passer les épreuves dans les 24 langues officielles de l’Union – Non-lieu à statuer »)

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne constate un non-lieu à statuer suite au retrait par la Commission européenne de la limitation contestée. L'affaire concernait un recours de la France contre un avis de concours EPSO qui restreignait initialement le choix de la langue seconde à l'anglais pour le recrutement de fonctionnaires, une mesure considérée comme potentiellement discriminatoire. La Commission ayant modifié l'avis pour permettre l'usage des 24 langues officielles de l'UE, le Tribunal a estimé que le litige avait disparu.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0497

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 18 septembre 2024.#Fidia farmaceutici SpA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale HYALERA – Marque nationale verbale antérieure HYAL – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-497/23.

Cet arrêt concerne une opposition à l'enregistrement de la marque européenne HYALERA, fondée sur une marque nationale antérieure HYAL. Le Tribunal a confirmé l'existence d'un risque de confusion entre les deux signes, en raison de leur similarité phonétique et visuelle élevée et de la complémentarité des produits pharmaceutiques visés.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ1099

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 18 septembre 2024.#Miguel Ángel Rodríguez Ruiz contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale LEMOON – Marque nationale verbale antérieure LENNON – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-1099/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette l'opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque européenne demandée "LEMOON" et la marque antérieure "LENNON". Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO en estimant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes sont suffisantes pour écarter tout risque de confusion dans l'esprit du public concerné.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ1168

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 18 septembre 2024.#Richards Brothers Group contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative EL CABRÓN – Marque nationale figurative antérieure CABRÓ! – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-1168/23.

L'arrêt concerne une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne, où le Tribunal confirme le risque de confusion entre la marque demandée "EL CABRÓN" et la marque antérieure "CABRÓ!". Le Tribunal applique l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, en analysant la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes pour un public espagnol. Cette décision illustre l'appréciation globale du risque de confusion, notamment lorsque les marques partagent un élément distinctif dominant et sont destinées à des produits identiques ou similaires.

18 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TO1120

Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre) du 18 septembre 2024.#Union internationale des chemins de fer (UIC) contre Commission européenne.#Recours en annulation – Réseaux transeuropéens – Règlement (UE) 2021/694 – Appel à propositions – Entités juridiques établies dans l’Union mais contrôlées à partir de pays tiers – Exclusion de la procédure d’appel à propositions – Demande de réexamen – Absence de faits nouveaux – Acte purement confirmatif – Irrecevabilité.#Affaire T-1120/23.

Cette ordonnance rejette le recours de l'UIC comme irrecevable, considérant que la décision contestée de la Commission refusant un réexamen est un acte purement confirmatif. Le Tribunal confirme ainsi que l'exclusion d'une entité contrôlée depuis un pays tiers d'un appel à propositions du mécanisme pour l'interconnexion en Europe ne peut être remise en cause sans faits nouveaux.

18 septembre 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0339

Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 18 septembre 2024.#Puma SE contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande d’admission ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-339/24 P.

Cette ordonnance rejette le pourvoi de Puma SE contre une décision de l'EUIPO, car la Cour de justice a estimé que la demande ne démontrait pas l'importance de l'affaire pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Elle illustre l'application stricte des critères de l'article 170 ter du règlement de procédure, qui restreint l'accès à la formation de pourvoi aux seuls litiges présentant un intérêt juridique particulier pour l'UE.

18 septembre 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72013L0059SWE_202404174

Mesure nationale d'exécution (UE) 2013/59

18 septembre 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72024L1275LVA_202406117

Mesure nationale d'exécution (UE) 2024/1275

18 septembre 2024

Détail →