Droit européen — EUR-Lex

19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Jurisprudence CJUE62022CJ0447_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 septembre 2024.#République de Slovénie contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Articles 107 et 108 TFUE – Mesures accordées par la République de Slovénie à un réseau de pharmacies d’officine municipal avant son adhésion à l’Union européenne – Phase préliminaire d’examen – Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen – Notion de “difficultés sérieuses” – Étendue des obligations d’enquête de la Commission européenne – Charge de la preuve incombant à la partie invoquant l’existence de “difficultés sérieuses” – Portée.#Affaire C-447/22 P.

Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles la Commission européenne peut clôturer l'examen préliminaire d'une aide d'État sans ouvrir de procédure formelle. La Cour confirme que la Commission n'est tenue d'ouvrir une telle procédure que si elle rencontre des "difficultés sérieuses" dans son appréciation, et que la charge de la preuve de l'existence de ces difficultés incombe à la partie qui l'invoque. L'arrêt concerne une mesure mise en œuvre par la Slovénie avant son adhésion à l'Union, mais dont les effets se sont prolongés par la suite.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0494

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0494

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0494_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 5 septembre 2024.#Commission européenne contre République tchèque.#Pourvoi – Ressources propres de l’Union européenne – Responsabilité financière d’un État membre – Versement à la Commission européenne des montants correspondant à une perte de ressources propres – Recours fondé sur un enrichissement sans cause de l’Union – Obligations des États membres en matière de ressources propres – Constatation des montants de ressources propres – Inscription des montants non recouvrés dans la comptabilité B – Délais – Dispense de mise à disposition des montants correspondant aux droits constatés déclarés irrécouvrables – Conditions.#Affaire C-494/22 P.

Cet arrêt confirme que les États membres sont financièrement responsables du recouvrement des ressources propres de l'Union, même lorsque celles-ci sont déclarées irrécouvrables. La Cour rejette le recours de la République tchèque, estimant que la dispense de versement à la Commission n'est possible que si l'État membre a démontré avoir pris toutes les mesures nécessaires pour recouvrer les montants dus.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0498

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0498

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0498_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 septembre 2024.#Novo Banco SA - Sucursal en España e.a. contre C.F.O. e.a.#Renvoi préjudiciel – Assainissement et liquidation des établissements de crédit – Directive 2001/24/CE – Articles 3 et 6 – Mesure d’assainissement prise à l’égard d’un établissement de crédit – Transmission des obligations et des responsabilités de cet établissement de crédit à une “banque-relais” avant l’introduction d’une action en justice visant à obtenir le paiement d’une créance détenue à l’égard dudit établissement de crédit – Retransmission au même établissement de crédit de certaines de ces obligations et responsabilités – Loi de l’État membre de l’ouverture de la procédure concernée (lex concursus) – Effets d’une mesure d’assainissement dans d’autres États membres – Reconnaissance mutuelle – Effets de la méconnaissance de l’obligation de publicité de la mesure d’assainissement – Articles 17, 21, 38 et 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit de propriété – Protection juridictionnelle effective – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CE – Article 6, paragraphe 1 – Clauses abusives – Principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime – Qualité de la “banque-relais” pour être attraite en justice.#Affaires jointes C-498/22 à C-500/22.

Cet arrêt clarifie les effets transfrontaliers d'une mesure d'assainissement bancaire dans l'UE, en précisant que la transmission et la rétrocession de créances à une "banque-relais" relèvent de la loi de l'État membre de la procédure (lex concursus) et doivent être reconnues dans les autres États membres. La Cour établit également que la méconnaissance des formalités de publicité de cette mesure n'affecte pas sa reconnaissance, sauf si elle porte atteinte aux droits fondamentaux des consommateurs ou au droit à un procès équitable. Enfin, elle confirme qu'une banque-relais peut être valablement attrait en justice pour des litiges relatifs aux créances qu'elle a temporairement détenues.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0603

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0603

5 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0639_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 septembre 2024.#X e.a. contre Inspecteur van de Belastingdienst Utrecht e.a.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Exonérations – Article 135, paragraphe 1, sous g) – Gestion de fonds communs de placement – Notion – Fonds de pension – Comparabilité avec un organisme de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) – Risque des investissements supporté par les affiliés – Portée – Nécessité d’une comparaison avec un fonds de pension considéré par l’État membre concerné comme un fonds commun de placement.#Affaires jointes C-639/22 à C-644/22.

Cet arrêt précise les conditions d'application de l'exonération de TVA pour la gestion de fonds communs de placement. La Cour juge que la gestion d'un fonds de pension peut bénéficier de cette exonération si ce fonds présente des caractéristiques comparables à celles d'un OPCVM, notamment en ce qui concerne la répartition des risques entre les affiliés. L'interprétation doit se fonder sur une analyse concrète du fonds concerné et de son cadre juridique national.

5 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0775_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 septembre 2024.#M.S.G. e.a. contre Banco Santander, SA.#Renvoi préjudiciel – Directive 2014/59/UE – Résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement – Principes généraux – Article 34, paragraphe 1, sous a) et sous b) – Renflouement interne – Dépréciation des instruments de fonds propres – Conversion d’obligations subordonnées en actions et transfert forcé sans contrepartie – Effets – Article 38, paragraphe 13 – Article 53, paragraphes 1 et 3 – Article 60, paragraphe 2, premier alinéa, sous b) et c) – Articles 73 à 75 – Protection des droits des actionnaires et des créanciers – Acquisition d’instruments de fonds propres – Informations défectueuses et erronées fournies dans le prospectus – Action en responsabilité – Action tendant à la nullité du contrat d’acquisition des instruments de fonds propres – Actions introduites contre le successeur universel de l’établissement de crédit soumis à une décision de résolution.#Affaires jointes C-775/22, C-779/22 et C-794/22.

Cet arrêt clarifie les droits des investisseurs lésés par des informations erronées dans un prospectus lors de l'acquisition d'instruments de fonds propres, lorsque ces instruments sont ultérieurement affectés par une procédure de résolution bancaire. La Cour précise que les actions en responsabilité ou en nullité intentées contre l'établissement de crédit résolu peuvent être dirigées contre son successeur universel, et que les mesures de renflouement interne ne font pas obstacle à ces recours.

5 septembre 2024

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Arrêt CJUE62024CC0387

Arrêt CJUE — 62024CC0387

5 septembre 2024

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Arrêt CJUE62023CC0217

Arrêt CJUE — 62023CC0217

5 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CA0083

Affaire C-83/23, H GmbH (Droit direct au remboursement de la TVA): Arrêt de la Cour (septième chambre) du 5 septembre 2024 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof – Allemagne) – H GmbH / Finanzamt M [Renvoi préjudiciel – Harmonisation des législations fiscales – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – TVA indûment facturée et versée – Rectification de la facture – Liquidation du fournisseur – Remboursement au fournisseur de la TVA – Refus de l’autorité fiscale de rembourser la TVA directement à l’acquéreur – Priorité en matière de droit au remboursement de la TVA – Risque de double remboursement de la TVA – Risque de perte de recettes fiscales]

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles un acquéreur peut bénéficier d'un droit direct au remboursement de la TVA indûment versée, lorsque le fournisseur est en liquidation et ne peut plus procéder à la rectification de la facture. La Cour juge que le droit de l'acquéreur au remboursement direct ne peut être refusé par l'administration fiscale au seul motif qu'il existe un risque théorique de double remboursement ou de perte de recettes, à condition que l'acquéreur apporte la preuve du paiement effectif de la taxe et de son caractère indu.

5 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CA0109

Affaire C-109/23, Jemerak: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 septembre 2024 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Berlin – Allemagne) – GM, ON / PR [Renvoi préjudiciel – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Règlement (UE) no 833/2014 – Article 5 quindecies, paragraphes 2 et 6 – Interdiction de fournir, directement ou indirectement, des services de conseil juridique au gouvernement russe ou à des personnes morales, des entités ou des organismes établis en Russie – Exemption concernant la prestation de services strictement nécessaires pour garantir l’accès aux procédures judiciaires, administratives ou d’arbitrage dans un État membre – Authentification et exécution, par un notaire, d’un contrat de vente d’un bien immeuble – Assistance par un interprète lors d’une telle authentification]

Cet arrêt interprète l'interdiction de fournir des services de conseil juridique au gouvernement russe ou à des entités russes, prévue par les sanctions de l'UE. La Cour précise que l'authentification notariale d'un acte de vente immobilière et l'assistance d'un interprète lors de cette formalité constituent bien des services juridiques interdits. Elle délimite également la portée de l'exception prévue pour garantir l'accès effectif à la justice dans un État membre.

5 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CA0256

Affaires jointes C-256/23 et C-290/23, ECHA: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 septembre 2024 (demandes de décision préjudicielle du Bayerisches Verwaltungsgericht Regensburg et de l’Oberverwaltungsgericht des Landes Sachsen-Anhalt – Allemagne) – Agence européenne des produits chimiques / Hallertauer Hopfenveredelungsges. m.b.H. (C-256/23), B. GmbH (C-290/23) [Renvoi préjudiciel – Article 299 TFUE – Règlement (CE) no 1907/2006 – Enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques, ainsi que restrictions applicables à ces substances (REACH) – Article 94, paragraphe 1 – Règlement (CE) no 340/2008 – Article 11, paragraphe 3, deuxième alinéa, et article 13, paragraphe 4, troisième alinéa – Redevances et droits dus à l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) – Redevance due pour l’enregistrement d’une substance – Réduction accordée aux petites et moyennes entreprises (PME) – Vérification par l’ECHA de la déclaration relative à la taille de l’entreprise concernée – Omission de fournir certaines informations dans le délai imparti – Décision de l’ECHA réclamant le règlement de l’intégralité de la redevance concernée et imposant un droit administratif – Exécution forcée – Possibilité pour l’ECHA d’introduire un recours devant une juridiction nationale afin d’obtenir le paiement de ce droit administratif]

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions d'exécution forcée des décisions de l'ECHA relatives au recouvrement de redevances REACH. La Cour juge que l'ECHA peut, en vertu de l'article 299 TFUE, demander l'exécution forcée de ses décisions devant les juridictions nationales, y compris pour le recouvrement de droits administratifs, sans qu'une procédure de contrôle préalable par la Commission ne soit requise. L'arrêt concerne spécifiquement le recouvrement de la redevance complète après la perte du bénéfice d'une réduction pour PME due à un défaut de communication d'informations.

5 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023CA0344

Affaire C-344/23, BIOR: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 5 septembre 2024 (demande de décision préjudicielle de l’Augstākā tiesa (Senāts) – Lettonie) – Pārtikas drošības, dzīvnieku veselības un vides zinātniskais institūts BIOR / Valsts ieņēmumu dienests [Renvoi préjudiciel – Union douanière – Tarif douanier commun – Règlement (CE) no 1186/2009 – Franchise de droits à l’importation – Article 46 – Étiquettes destinées au marquage de poissons – Notion d’instrument ou appareil scientifique – Classement tarifaire – Nomenclature combinée – Sous-positions 39269092 et 39269097]

Cet arrêt interprète la notion d'« instruments ou appareils scientifiques » au sens du règlement douanier pour déterminer l'éligibilité à la franchise de droits. La Cour précise les critères permettant de classer des étiquettes pour le marquage de poissons, en distinguant leur usage scientifique direct de leur simple fonction de support d'information. Cette décision guide le classement tarifaire entre les sous-positions de la nomenclature combinée, notamment pour les biens destinés à la recherche.

5 septembre 2024

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Arrêt CJUE62023CC0047

Arrêt CJUE — 62023CC0047

5 septembre 2024

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Arrêt CJUE62023CC0048

Arrêt CJUE — 62023CC0048

5 septembre 2024

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Arrêt CJUE62023CC0227

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 5 septembre 2024.#Kwantum Nederland BV et Kwantum België BV contre Vitra Collections AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle et industrielle – Droit d’auteur – Directive 2001/29/CE – Articles 2 à 4 – Droits exclusifs – Protection par le droit d’auteur d’objets des arts appliqués dont le pays d’origine n’est pas un État membre – Convention de Berne – Article 2, paragraphe 7 – Critère de réciprocité matérielle – Répartition des compétences entre l’Union européenne et ses États membres – Application par les États membres du critère de réciprocité matérielle – Article 351, premier alinéa, TFUE.#Affaire C-227/23.

L'arrêt concerne la protection par le droit d'auteur dans l'UE d'objets des arts appliqués (comme des meubles) dont le pays d'origine n'est pas un État membre. Il clarifie si les États membres peuvent appliquer un critère de réciprocité matérielle, exigeant que le pays d'origine accorde une protection équivalente, ou si cette compétence relève exclusivement de l'Union européenne. La décision interprète la directive 2001/29/CE à la lumière de la Convention de Berne et du traité sur le fonctionnement de l'UE.

5 septembre 2024

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Arrêt CJUE62023CC0233

Arrêt CJUE — 62023CC0233

5 septembre 2024

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Arrêt CJUE62023CC0438

Conclusions de l'avocat général Mme T. Ćapeta, présentées le 5 septembre 2024.#Protéines France e.a. contre Ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État.#Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) no 1169/2011 – Information des consommateurs sur les denrées alimentaires – Article 2, paragraphe 2, sous n) à p), et articles 7, 9 et 17 – Pratiques loyales concernant la dénomination des denrées alimentaires – Dénominations légales, noms usuels et noms descriptifs – Remplacement de composants ou d’ingrédients d’une denrée alimentaire – Article 38, paragraphe 1 – Questions expressément harmonisées – Mesures nationales interdisant l’utilisation de dénominations carnées pour désigner un produit contenant des protéines végétales.#Affaire C-438/23.

Cet avocat général analyse la légalité d'une interdiction française d'utiliser des dénominations carnées pour des produits à base de protéines végétales au regard du droit européen de l'information des consommateurs. Il conclut que le règlement (UE) n° 1169/2011 constitue une harmonisation exhaustive des dénominations des denrées alimentaires, empêchant les États membres d'adopter des mesures nationales plus strictes sur ce point spécifique. Par conséquent, l'interdiction française serait contraire au droit de l'Union.

5 septembre 2024

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Arrêt CJUE62023CC0510

Arrêt CJUE — 62023CC0510

5 septembre 2024

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